L’Hectolitre, seconde antenne de l’asbl Aquarelle

L’Aquarelle ASBL est bien connue du secteur périnatal. Cette association implantée au sein de l’Hôpital Saint-Pierre propose un accompagnement médico-social à des femmes enceintes ou ayant accouché, issues de l’immigration et vivant dans une grande précarité.
Elle fournit une aide précieuses à nombre de femmes et pour mieux accueillir son public, elle a décidé d’implanter une nouvelle antenne, 12 rue de l’Hectolitre à 1000 Bruxelles; à 300 mètres de l’hôpital.

Cette antenne hérite du nom de la rue qui l’héberge : l’Hectolitre

Le démarrage se fait tout en douceur avec l’adaptation aux mesures sanitaires. Mais ce lieu va se développer et l’équipe soignante espère s’intégrer dans son nouveau quartier avec succès.

Ce lieu est dédié aux soins des femmes, aux activités de groupe et il on peut y trouver un vestiaire pour les femmes.

Plus d’informations

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Accueil de la petite enfance et pauvreté infantile. Changeons de paradigme

Conférence-débat interactif en ligne

Quand ?

Mercredi 21 octobre
De 15h à 17h

Où ?

En direct sur les réseaux sociaux – Toutes les infos sur www.badje.be

La recherche d’un milieu d’accueil s’apparente à un véritable parcours du combattant pour les familles, et les femmes seules en particulier… Ce sont celles qui vivent en situation de pauvreté qui sont les plus touchées.

Un enfant sur quatre vit sous le seuil de pauvreté en Wallonie, quatre enfants sur dix à Bruxelles. Pourtant, ce sont ces enfants, qui profiteraient le plus des effets positifs d’un accueil de qualité, qui en sont les premiers exclus.

Pour s’attaquer à cette question, l’ASBL Badje, Fédération bruxelloise pluraliste active dans le secteur de l’enfance et de la jeunesse, pilote depuis des années un projet innovant, accompagnant les milieux d’accueil dans le chemin inhabituel d’aller chercher les enfants qui ne franchiraient pas leurs portes afin qu’ils vivent une expérience de socialisation en crèche.

A l’heure où les inégalités sociales sont encore plus vives et les besoins exponentiels, Badje veut réunir pour effectuer un réel changement de cap, avec le passage d’une initiative innovante à un échelon quasi programmatique.

L’objectif est de faire de l’accueil de la petite enfance une question portée collectivement par une mobilisation d’ampleur des décideur·euse·s politiques ou de terrain, des acteur·trice·s de la petite enfance et des acteur·trice·s sociaux, de chacun.e qui croit qu’investir massivement et immédiatement dans l’accueil et l’éducation des enfants est une urgence sanitaire.

Parce que chacune des voies, des expressions, expériences et engagements qui seront amenés comptent pour faire levier et ensemble progresser vers un droit généralisé à l’accueil, rejoignez-nous en direct sur les réseaux sociaux le 21 octobre prochain pour suivre les échanges & participer à cet événement en ligne !

Toutes les infos sur www.badje.be

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Qu’est-ce que l’Intervention d’Accueil ?

Vaccin contre la méningite : une nouvelle campagne de sensibilisation se prépare

La société GSK, l’un des dix géants de l’industrie pharmaceutique mondiale, débutera à la mi-septembre une campagne médiatique de sensibilisation à la vaccination contre les différents sérogroupes de méningocoques. L’objectif visé ? Faire en sorte que les parents puissent prendre une décision éclairée sur la façon de protéger au mieux leurs enfants contre cette maladie rare, mais grave.


Appelée « Ensemble Contre La Méningite », cette nouvelle campagne s’appuie sur l’exemple de Ambre, une petite fille qui a contracté une infection à méningocoques à l’âge de 8 mois lorsqu’elle était en vacances en Thaïlande. Elle a survécu à la maladie mais a conservé des cicatrices permanentes sur la peau. Ce focus sur un enfant en particulier peut éventuellement interpeller ou choquer, mais sert justement à marquer les esprits et à personnifier la maladie et ses dangers… Un exemple parmi d’autres qui pourrait conscientiser les parents à l’importance de cette vaccination non remboursée et pas encore reprise dans le carnet vaccinal obligatoire.

Risques élevés

Un article publié l’an dernier sur Hospichild, évoquait déjà le sujet dans le cadre des revendications de la Société Belge de Pédiatrie (SBP) pour que le vaccin soit enfin remboursé. Une brochure avait ainsi permis d’en savoir plus sur la maladie. On pouvait notamment y lire : « La méningite est parfois imprévisible. Il est important d’instaurer le traitement le plus rapidement possible. Même lorsqu’elle est prise en charge, avec les antibiotiques adéquats, elle peut être fatale chez 5 à 10 personnes sur 100 traitées. 1 survivant sur 5 peut souffrir de séquelles importantes. »  

Il faut aussi préciser que l’infection à méningocoques est une maladie inhabituelle et rare dont le diagnostic est encore peu évident à poser pour les professionnels. Elle est très difficile à reconnaître, surtout dans les premières heures. Quand elle est détectée, il faut faire vite, car la méningite évolue très rapidement.

Les vaccins : prévention par excellence

Un an après la SBP, c’est au tour d’un organisme un peu moins neutre (GSK) de prendre le relais de la sensibilisation. La société veut notamment informer les parents que des vaccins sont maintenant disponibles pour les cinq principaux types de méningocoques. Sur son nouveau site ensemblecontrelameningite.be, GSK donne toutes les précisions à ce sujet. : « Il existe des vaccins pour les 5 types de méningites (méningocoques A, B, C, W et Y) à plus fort potentiel de déclenchement de la maladie. Trois types de vaccins sont disponibles :

  • Vaccin contre le méningocoque C
    (dans le calendrier vaccinal)
  • Vaccin contre le méningocoque B
  • Vaccin combiné contre les méningocoques ACWY »

L’avis du Conseil supérieur de la santé

« En mars dernier, le Conseil supérieur de la santé a adapté ses recommandations sur la vaccination des enfants et des adolescents contre la méningite. Il recommande à présent de remplacer le vaccin monovalent actuel contre le méningocoque C par le vaccin quadrivalent conjugué contre les sérogroupes A, C, W et Y (de 52 euros, rappel après 5 ans). Une version non conjuguée, et moins coûteuse, existe mais elle offre une protection de moins longue durée (36 euros, rappel après 2 ans) », lit-on finalement dans un récent article du Soir.

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