Étiquette : covid 19

Accoucher à Bruxelles, en Wallonie avant et pendant le Covid

La Plateforme citoyenne pour une naissance respectée mène une enquête sur les circonstances de la naissance avant et pendant la pandémie de Covid.

Quand participer ?

Entre le 4 juin et le 15 juillet 2021

Comment participer ?

Via une enquête en ligne
Vos réponses seront collectées anonymement. En participant, vous aiderez à recueillir des informations qui permettront d’améliorer la qualité des soins aux mères et aux nouveau-nés.

C’est pourquoi, en contribuant à partager votre expérience via le questionnaire, vous aiderez à l’amélioration de la qualité des services maternels en Belgique.

L’impact du Covid sur les soins maternels et néonatals encore méconnu

La crise sanitaire a obligé les établissements hospitaliers à se réorganiser pour accueillir le flux de patients malades du Covid. Si tous les services en ont pâti, les mamans en maternité ont particulièrement souffert des mesures de protection ou des restrictions de déplacement. Ces mesures ont eu des conséquences importantes sur la qualité et l’accès aux soins maternels et néonatals. La Plateforme a reçu des témoignages de femmes ayant mal vécu le port du masque et l’interdiction d’être accompagnée.

Plus d’informations


http://www.naissancerespectee.be/

Contacts presse : Florence Guiot – 0473/52 93 06 – info@naissancerespectee.be

Lisez aussi : Accueillir la vie en temps de pandémie

Accueillir la vie en temps de pandémie

Accueillir la vie en temps de pandémie

Ce livre, édité par Yapaka.be et écrit par Pasale Gustin, alimente la réflexion pour les professionnels du secteur périnatal. Il évoque le contexte « potentiellement traumatique » de l’arrivée d’un enfant en temps de crise Covid.
Pour l’auteur, cela doit se penser avec les parents, entre professionnels et avec les acteurs du « corps social ».
« Car l’arrivée d’un bébé se noue aux générations précédentes dans une histoire qui lui est racontée collectivement. Un enfant nait dans sa famille mais aussi dans une communauté qui l’accueille. Alors, quand les liens entre générations sont empêchés, quand la peur de la mort est présente, comment le temps des naissances, l’accueil du nouveau-né, la parentalité et les transmissions qui y opèrent traversent-ils ce contexte inouï ?

En écho à sa propre histoire d’enfance et renouant avec l’indispensable transmission, l’auteure analyse la crise au travers des naissances et du devenir parent. Pour les professionnels, il s’agit de retrouver le plaisir et le sens du travail d’équipe sans faire l’impasse sur l’indispensable présence « en réel » que requièrent les liens périnataux »

L’auteur

Pascale Gustin est psychologue clinicienne et psychanalyste. Elle partage sa pratique entre un Service de Santé Mentale, Le Chien Vert SSM-APSY/UXL et la pratique libérale en milieux hospitalier (pédiatrie, maternité, PMA, Unités de Néonat intensives et grossesses à risques). Elle a publié de nombreux articles dans les domaines périnatal et petite enfance.

Se procurer le livre

« Accueillir la vie en temps de pandémie » peut se télécharger gratuitement en version EPUB pour liseuse ou en version PDF.

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Vous êtes parent ou grand-parent d’enfants de 0 à 3 ans et vous vous demandez comment trouver votre place, comment faire une place à…, comment tisser des liens, comment transmettre…

Les déceptions et les frustrations s’accumulent en cette période compliquée ?

La Ligue des Familles vous propose de rejoindre Martine Gayda,  journaliste du Ligueur et mon bébé, pour un moment d’échanges avec vous, afin de partager vos pistes, vos idées, vos expériences, vos références.

Ces rencontres sont pour tous et elles sont gratuites

Les parents papote s’organisent en mode privé sur Zoom

Quand ?

Mardi 4 mai 2021 de 19h45 à 21h30

Inscription et infos

Inscrivez-vous via ce lien : https://zoom.us/meeting/register/tJAufumoqDwrH9CgjP2Ejo1ykPYUXomCL6Ks

Plus d’infos ?

La Ligue des Familles

Lisez aussi Étude sur la prise en charge de la prématurité : le KCE appelle aux témoignages

Image par charly-k de Pixabay

Accueillir la vie en temps de pandémie – webinaire 5 mars 2021

Ce webinaire est organisé par Yapaka.be

Quand ?

Vendredi 5 mars de 13h à 14h.

Accueillir la vie en temps de pandémie

Comment penser le temps des naissances, l’accueil du nouveau-né, la parentalité en devenir dans cette période de crise que nous traversons ?
Pascale Gustin, psychologue, psychanalyste, anime ce webinaire en explorant les questions de l’accueil du nouveau-né.

« La situation inouïe que nous vivons a mis l’urgence sanitaire à l’avant-plan, imposant une restriction drastique des liens familiaux et sociaux, pourtant si essentiels dans le temps de la naissance. Lorsque les règles sanitaires prennent le pas sur la nécessité de la présence de l’autre et du groupe social, accompagner les devenant parents durant la grossesse, l’accouchement et les premiers mois du bébé relève d’un véritable challenge humain. »

C’est aussi l’occasion de signaler la parution de son livre : Accueillir la vie en temps de pandémie »

Plus d’informations sur le site Yapaka.be

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Photo by Tetiana SHYSHKINA on Unsplash

Diminution drastique de la prématurité en 2020 ; conséquence positive du confinement ?

Les chiffres sont sans appel : la prématurité a drastiquement diminué en 2020. Aussi bien en Belgique qu’ailleurs dans le monde, les naissances de bébés de moins de 32 semaines étaient moitié moins nombreuses que l’année d’avant. Est-ce une conséquence du confinement, de la moindre pollution ? Quoi qu’il en soit, cela relance le débat de l’importance de l’allongement du congé de maternité pré-accouchement. 

En Belgique, les chiffres de la prématurité étaient fixes depuis très longtemps. Anne-Britt Johansson, chef du service de néonatologie à l’Hôpital des Enfants, confiait à Hospichild en 2019 : « 7 à 8% des bébés naissent trop tôt dans le pays. Dans 80% des cas, on le sait en avance et les parents peuvent s’y préparer. Il y a trois degrés de prématurités : extrême (avant 28 semaines), grande (entre 28 et 32 semaines) et modérée (entre 32 et 36 semaines). » Depuis les confinements successifs de 2020 pourtant, ce pourcentage s’est réduit de moitié. Une bonne nouvelle évidemment, mais qui met en lumière un dysfonctionnement manifeste de nos sociétés.

Une diminution progressive

Selon les chiffres dévoilés par l’Agence intermutualiste – qui compile les données des sept caisses d’assurance maladie de notre pays – la baisse des naissances prématurées a commencé au moment du premier confinement en mars. Ensuite, le nombre a encore diminué pour atteindre environ 30 % en dessous du niveau de l’année dernière. Et finalement, le déclin n’a plus cessé jusqu’à la fin de l’année 2020. Conséquence : diminution de 59% en soins néonatals non intensifs et de 58% en soins néonatals intensifs.

Est-ce spécifiquement lié au confinement ?

Les spécialistes ne sont pas sûr que les chiffres soient uniquement liés au confinement. Bien sûr, la diminution du stress et de l’activité chez les femmes enceintes ont joué un rôle majeur, mais d’autres éléments ont également été soulevés. Premièrement, la diminution de la pollution atmosphérique à pu avoir un impact positif. Cette dernière est particulièrement néfaste pour les femmes enceintes et les bébés à naître. Deuxièmement, les infections furent moindre chez les femmes enceintes vu que les masques buccaux étaient portés en permanence et que les gens se désinfectaient les mains plus régulièrement. Et troisièmement, les bébés nés par césarienne n’étaient plus systématiquement envoyés en néonatalogie, alors que cela se faisait automatiquement avant la pandémie.

« Nous devrions en tirer des leçons »

Comme l’a exprimé le Pr F. Cool – chef du service de néonatalogie à l’UZ Brussel – à De Standaard : « La question est de savoir ce que nous pouvons apprendre de l’année de la pandémie pour réduire les naissances prématurées à l’avenir. Les chiffres doivent nous faire réfléchir. Je ne dis pas que nous devrions garder chaque femme à la maison dès le premier jour de sa grossesse. Mais lorsque les chiffres plus détaillés seront disponibles, et que nous pourrons comparer les statistiques avec celles d’autres pays, nous devrions en tirer des leçons. Les naissances prématurées sont constantes depuis des années, et elles peuvent être fortement influencées par les changements de mode de vie. La question est de savoir lesquels de ces changements sont socialement viables ».

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