Wrapped In Love 

21 décembre 2022

Envelopper d’amour et de douceur les bébés vivant dans la précarité, tel est le projet de Wrapped In Love. Grâce à de nombreux bénévoles, des milliers de couvertures et de pulls pour nourrissons ont déjà été fabriqués. Envie d’en recevoir ou de participer ? On vous raconte tout dans cet article !   

Chez Wrapped In Love, la définition de la précarité, c’est de ne pas avoir le choix. Ainsi, le projet va à l’encontre de cette formule en offrant le choix aux mères en situation de vulnérabilité. En effet, celles-ci peuvent recevoir soit une couverture, soit un pull pour leur nouveau-né. Ces articles sont tous tricotés à la main par de nombreux bénévoles.  

La fondatrice, Lia De Mol, a réussi à motiver de nombreuses personnes et de nombreux lieux. Les bénévoles viennent de France, de Flandre ou encore des Pays-Bas, et les pulls et couvertures sont distribués dans d’innombrables endroits en Flandre et à Bruxelles. À ce jour, 5750 pulls et 3627 couvertures ont été tricotés.  

Où peut-on trouver ces pulls et ces couvertures à Bruxelles ?  

Le projet, également très présent en Flandre, se retrouve dans de nombreux endroits dévolus à la parentalité. Voici les adresses pour Bruxelles :  

  • CIG Vogelzang  
  • Huis Van Het Kind Bruxelles centre 
  • Huis Van Het Kind Schaerbeek 
  • Nasci  
  • Raadpleging voor zuigelingen Ganshoren 
  • Raadpleging voor zuigelingen Foyer  
  • Raadpleging voor zuigelingen Laeken 
  • Raadpleging voor zuigelingen Chaussée de Ninove 
  • Samusocial Auderghem 
  • UZ Jette 

© Wrapped In Love

Comment soutenir le projet ?  

Au sein du projet, il faut à la fois des mains expertes pour tricoter et de la laine de qualité. Apporter son soutien peut se faire de différentes façons : 

  • En tricotant bénévolement des pulls et des couvertures. Chez Wrapped In Love, les bénévoles sont appelés des « MaakSTERREN », des faiseurs d’étoiles.  
  • En devenant sponsor.
  • En achetant un pull ou une couverture. Les bénéfices sont alors utilisés pour financer le projet.

Envie de plus d’infos ? 

Le groupe Facebook

Le site web du projet

L’interview de la fondatrice, Lia De Mol