Jeunes enfants et perturbateurs endocriniens : nouvelle campagne du SPF Santé Publique

Le SPF Santé publique a lancé, ce 1er avril, une toute nouvelle campagne de prévention sur les dangers des perturbateurs endocriniens chez les jeunes enfants. Des visuels colorés et marquants seront diffusés durant plusieurs semaines dans l’espace publique, ainsi que sur les réseaux sociaux. 

Durant plusieurs mois, l’équipe de Born in Brussels a participé aux réunions préparatoires de cette nouvelle campagne de prévention. Aux côtés d’autres professionnel.le.s du secteur périnatal, il a été question de commenter les différents supports de communication afin qu’ils permettent une sensibilisation la plus juste et optimale possible pour les familles. En résulte aujourd’hui ces slogans et visuels impactants pour mieux comprendre les dangers des perturbateurs endocriniens pour les jeunes enfants.

{Communiqué de presse du SPF Santé publique}

 

Les 1 000 premiers jours de vie

Les jeunes enfants sont particulièrement sensibles aux substances chimiques présentes dans leur environnement quotidien. Les 1 000 premiers jours de vie (de la grossesse aux deux ans de l’enfant) constituent une période déterminante pour le développement du corps et du cerveau. Durant cette phase clé, l’exposition à certaines substances, notamment les perturbateurs endocriniens, peut avoir un impact plus important sur la santé, par exemple une augmentation du risque de cancers, de problèmes métaboliques ou immunitaires.

C’est pourquoi le SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement, en collaboration avec les Régions et les Communautés, lance ce 1er avril 2026 sa campagne nationale de sensibilisation aux perturbateurs endocriniens destinée aux parents de jeunes enfants.

Les jeunes enfants : un public particulièrement vulnérable

Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques, non produites par le corps humain, capables d’interférer avec notre système hormonal. On les retrouve dans des produits du quotidien : emballages, alimentation, jouets, textiles ou produits de soin. Nous pouvons y être exposés par l’air, l’alimentation, le contact avec la bouche ou la peau. Les effets potentiels sur la santé dépendent de nombreux facteurs, tels que la nature de la substance, le moment et la durée d’exposition, l’exposition à d’autres substances, la sensibilité individuelle. Lorsqu’elles pénètrent dans notre organisme, elles peuvent avoir des conséquences néfastes sur notre santé et celle des générations futures. 

Chez les femmes enceintes, les bébés, les jeunes enfants et les adolescents, dont l’organisme est encore en plein développement, cette exposition peut avoir un impact plus important. Elle est notamment associée à un risque de QI diminué, d’autisme, de diabète, d’obésité, de certains types de cancers, de problèmes thyroïdiens, d’asthme, ainsi que d’autres pathologies cardio-vasculaires ou du système nerveux.

Des gestes simples pour faire la différence

La campagne propose aux parents et à l’entourage des bébés et jeunes enfants des conseils concrets et faciles à mettre en pratique pour réduire l’exposition aux perturbateurs endocriniens dans la vie quotidienne :

  • Préférer les biberons en verre plutôt qu’en plastique ;
  • Privilégier un gant de toilette, du savon solide sans parfum et de l’eau, au lieu de lingettes jetables ;
  • Laisser les jouets neufs s’aérer pour qu’une partie des substances nocives puisse s’évaporer et les laver avant utilisation ;
  • Privilégier de la vaisselle en porcelaine, verre ou inox au lieu de celle en plastique.

Ces changements quotidiens peuvent avoir un impact réel sur l’exposition des enfants. La liste complète des recommandations est disponible sur www.perturbateursendocriniens.be.

   

Une campagne ancrée dans une stratégie nationale

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Plan d’Action National sur les Perturbateurs Endocriniens (NAPED), qui combine actions de sensibilisation, soutien à la recherche scientifique et renforcement du cadre réglementaire.

Par ailleurs, depuis 2023, les perturbateurs endocriniens sont inclus dans le Code belge du bien-être au travail, afin de mieux protéger les travailleurs, en particulier les femmes enceintes.

À l’échelle européenne, de nombreuses mesures sont prises pour réglementer les substances chimiques afin de limiter la présence de perturbateurs endocriniens dans notre environnement, notamment via les règlements REACH et CLP.

Une collaboration entre acteurs institutionnels et de terrain

Cette campagne a été élaborée en étroite collaboration avec de nombreux partenaires institutionnels et acteurs de terrain : SPP Intégration Sociale, Lutte contre la Pauvreté, Economie Sociale et Politique des Grandes Villes, Région et Communauté flamandes, Région Bruxelles-Capitale, Région Wallonne, AVIQ, Communauté germanophone, Sciensano, ONE, Opgroeien , MLOZ, Partenamut, Mutualité Chrétienne, Solidaris, SSMG, Espace environnement, ainsi que des hôpitaux et de nombreux professionnels du secteur des soins de santé comme des pédiatres et des gynécologues.

L’ensemble des partenaires relaieront les messages via leurs canaux de communication (par exemple, les salles d’attente de Opgroeien et de l’ONE, les hôpitaux…) et leurs réseaux sociaux. Les supports de sensibilisation tels que des posters et cartes postales peuvent également être commandés gratuitement par les professionnels de santé.

Cette nouvelle vague complète et renforce la campagne lancée en 2024 à destination des femmes enceintes et de celles qui souhaitent le devenir. Ce volet, centré sur la réduction de l’exposition pendant la grossesse, est également relancé et assure une cohérence d’action tout au long des 1 000 premiers jours.

→ Envie de participer à la campagne ? Utilisez le hashtag #GrandirSansPE 

Vers une approche coordonnée de lutte contre les violences gynécologiques et obstétricales en Belgique

Après la très bonne nouvelle, fin janvier, de la reconnaissance des violences obstétricales et gynécologiques par le parlement bruxellois, le groupe de travail interfédéral en la matière surfe sur la vague et propose « des actions prioritaires afin de mener une politique de lutte et de prévention ambitieuse contre ces violences de genre ».

Parmi la quinzaine de membres de ce groupe de travail interfédéral : Vivalis (qui chapeaute notre site Born in Brussels), le SPF Santé Publique, la Plateforme citoyenne pour une naissance respectée, l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes, safe.brussels, l’Union professionnelle des sages-femmes belges, la Fédération Wallonie-Bruxelles, etc.

Cette recommandation constitue une base pour le développement d’une approche coordonnée de lutte contre les VGO en Belgique. » – Groupe de travail interfédéral VGO

Définition commune et recommandations

Au sein du communiqué de presse du groupe de travail, on peut lire : « Cette recommandation propose une définition commune des VGO et formule des recommandations structurées autour de plusieurs axes : amélioration de l’information des patient·e·s et de leur participation aux décisions, renforcement de la formation et des conditions de travail des professionnel.le.s, développement de soins plus inclusifs, amélioration de la collecte de données et mise en place d’un financement durable. »

→ Lire le document complet : Recommandation relative à l’élaboration d’une politique en matière de prévention et de lutte contre les violences gynécologiques et obstétricales

Que dit le rapport ?

La première chose à souligner en parcourant le document, c’est la définition commune des VGO : « On peut définir les violences gynécologiques et obstétricales (ci-après « VGO ») comme tout acte, parole, comportement, omission ou abstention commis par les professionnel.le.s dans le cadre des services de santé sexuelle et reproductive qui va porter atteinte à l’intégrité des femmes et entraine, ou est susceptible d’entrainer, des dommages ou souffrances de nature physique ou psychologique. »

Le rapport souligne ensuite que ces violences s’inscrivent dans un contexte structurel et peuvent avoir des conséquences durables sur la santé, la confiance envers les soins et le bien-être des patient.e.s, mais aussi sur les professionnel.le.s.

Les sept recommandations prioritaires

Enfin, sept recommandations prioritaires sont avancées, parmi lesquelles : mieux informer les patient.e.s sur leurs droits, renforcer la formation des soignant.e.s, promouvoir une relation de soin basée sur le consentement et le partenariat, améliorer l’inclusivité des soins pour les publics vulnérables, soutenir les équipes via des espaces d’échange, et développer la collecte de données à l’échelle nationale.

Ce groupe de travail constitue une première expérience de coopération interinstitutionnelle et intersectorielle sur la lutte contre les violences gynécologiques et obstétricales (VGO) en Belgique. Il a permis de réunir autour d’une même table des acteurs aux perspectives complémentaires afin d’améliorer collectivement la prise en charge et la prévention de ces violences. L’importance d’un tel travail avait d’ailleurs été soulignée dans le rapport d’information du Sénat consacré au droit à l’autodétermination corporelle et à la lutte contre les violences obstétricales. » — Institut pour l’égalité des femmes et des hommes

La Ligue des familles défend des congés parentaux mieux rémunérés

Le 8 mars dernier, la Ligue des familles s’est mobilisée. Un mouvement solidaire auquel d’autres associations ont pris part au cœur de notre capitale. La LDF entendait améliorer la conciliation entre la vie familiale et professionnelle des mamans.
 
Elle visait également à faire valoir une augmentation de la durée et de la rémunération du congé parental, équilibrer le statut salarial en faveur des mamans ou encore améliorer les droits des aidantes proches (à majorité des femmes).

La Ligue des familles est une association belge au service des familles. Elle défend l’intérêt et le quotidien des familles par le biais d’activités menées en toute indépendance. De plus, elle participe également à renforcer les solidarités. Pour mener ses missions, elle s’appuie sur des valeurs fortes :

  • Construire et défendre des solutions concrètes pour améliorer les conditions de vie et d’avenir de tous.
  • Mettre en œuvre la solidarité via l’équité, qui dépasse l’égalité stricte des droits pour soutenir de manière plus accrue ceux qui en ont le plus besoin.
  • Favoriser la rencontre et l’expression des parents de différents milieux, statuts, choix de vie, courants d’opinions, genres, configurations familiales et états de santé.

Pour l’heure, la Ligue des familles a partagé un communiqué intitulé « Pourquoi c’est toujours maman qui garde les enfants? ». Il dévoile quelques chiffres parlants et laisse place à chacun.e de prendre part à la cause.

{Communiqué de presse de la Ligue des familles}

Congé parental : on progresse, mais on est loin de la parité

Ce sont encore et toujours les femmes qui diminuent le plus leur temps de travail pour répondre aux besoins familiaux. L’implication des pères dans l’organisation familiale progresse au fil des années, mais l’écart entre parents dans les couples hétérosexuels reste conséquent et s’observe particulièrement sur la carrière des mères, comme le montrent les différents chiffres officiels. Plus de 100.000 personnes ont opté en 2025 pour un congé parental. Parmi ces parents, 61% sont des femmes.

« Le nombre d’hommes qui ont recours à ce dispositif augmente chaque année, néanmoins les mères sont encore bien plus nombreuses que les pères à prendre des congés parentaux à temps plein ou à mi-temps. La diminution de 1/10ème temps est la seule qui soit paritaire » Madeleine Guyot, Directrice générale de la Ligue des familles.

76% des salarié∙e.s à temps partiel sont des femmes

Les dernières années ont vu une participation accrue des femmes au marché du travail. Cependant, ces dernières sont surreprésentées dans les emplois à temps partiel. Parmi les femmes salariées, 4 sur 10 occupent un emploi à temps partiel. Cela concerne seulement 13% des hommes salariés.

Quand on se penche sur les raisons qui poussent les personnes à occuper ce type d’emploi, le motif le plus fréquent chez les femmes est « pour s’occuper des enfants ou d’autres personnes dépendantes ». 25% d’entre elles le font pour cette raison, contre moins d’un homme sur dix. Chez les hommes, les motifs les plus fréquents sont les « raisons personnelles » et « suivre un enseignement ou une formation ».

65% des aidants sont en réalité des aidantes

Cette disparité s’illustre de manière frappante dans le fait que plus il y a d’enfants au sein du foyer, plus la probabilité augmente que la mère occupe un emploi à temps partiel, alors que le nombre d’enfants n’a aucune incidence sur le temps partiel chez les hommes. 50% des mères de famille de 3 enfants ou plus travaillent à temps partiel, contre à peine 8% des pères concernés. Même constat du côté des associations qui défendent les droits des aidants-proches : elles estiment que minimum 65% de ces aidants sont en réalité des aidantes.

« Les mères se dédient encore et toujours plus que les hommes aux tâches familiales, souvent au détriment de leur carrière professionnelle » indique Madeleine Guyot. « Cela a un impact direct sur leur rentrées financières, et des conséquences à plus long terme sur leur pension. Les mères sont de facto plus dépendantes de leurs familles ou de leur conjoint et plus exposées aux violences, notamment aux violences économiques. »

Pour des congés familiaux mieux rémunérés

Plusieurs mesures du gouvernement fédéral, notamment la réforme des pensions, risquent d’accroître encore les difficultés des femmes et des mères qui ont plus souvent des carrières incomplètes. La Ligue des familles plaide pour une amélioration des mécanismes de conciliation entre vie familiale et vie professionnelle. Elle défend des congés familiaux mieux rémunérés, afin de minimiser les pertes de revenus pour les femmes et leurs familles. 

«MaSanté», la nouvelle application mobile de l’INAMI pour aider ses usagers·ères

« Masanté » est la toute nouvelle application mobile développée et gérée par l’INAMI, en collaboration étroite avec le SPF Santé publique, eHealth et Smals. L’objectif ? Encourager chacun à s’impliquer dans la gestion de ses données de santé personnelles et faciliter son accès.

L’Institut national d’assurance maladie-invalidité accompagne le lancement de cette nouvelle avec le message suivant : « Masanté s’inscrit dans notre vision globale de l’e-Santé, qui prône l’utilisation des technologies de l’information et de la communication pour soutenir et améliorer les soins ainsi que leur accessibilité. Cette application vous permet de prendre en main votre santé et être un acteur à part entière en vous donnant accès à un ensemble de vos données de santé.»  L’app est destinée à toute personne à partir de 16 ans, couverte par une assurance soins de santé belge.

L’application «Masanté» vient s’ajouter à la version web et propose, cette fois, un accès à portée de main. Elle met à disposition plus de fonctionnalités et permet de centraliser ses informations personnelles en santé, tout en sécurité. L’INAMI assure prendre en compte les inégalités d’accessibilité existantes entre citoyen.ne.s. Pour simplifier les choses et faciliter l’utilisation de cette nouvelle application mobile et ainsi conforter les professionnel.le.s de la santé en relation avec les patient.e.s, elle développe actuellement d’autres initiatives.

La numérisation des soins de santé est une priorité stratégique pour l’INAMI. Ces dernières années, les citoyens ont pu constater une numérisation croissante, notamment avec la suppression progressive des documents papier. Avec notre nouvelle application Masanté, nous franchissons une étape importante : les données qui étaient jusqu’à présent disponibles sur un site web ou sur d’autres applications telles que Mes Médicaments, sont désormais réunies dans une seule application mobile conviviale. » – Pedro Facon, Administrateur général de l’INAMI

INAMI ©

Que propose Masanté ?

Téléchargeable aussi bien sur iOS que sur Android, l’INAMI assure donc une sécurité à ses utilisateurs et utilisatrices. En effet, c’est via Itsme (application d’identité mobile qui permet aux citoyens belges et de certains pays européens de se connecter en toute sécurité à différentes plateformes en ligne) que «Masanté» permet de consulter et de gérer :

  • Ses prescriptions de médicaments ouvertes ;
  • Ses vaccinations ;
  • Ses délivrances pharmaceutiques ;
  • Son résumé de santé ;
  • Ses examens de dépistage ;
  • Ses rapports et résultats de santé ;
  • L’historique de vos délivrances de médicaments (sur un an maximum) ;
  • Ses notes de journal ;
  • Son schéma de médication partagé ;
  • Ses mandats de soins ;
  • Ses consentements et exclusions ;
  • La visibilité de vos prescriptions.

→ Pour en savoir plus sur l’application mobile

→ Des questions ?

Une évolution qui a du sens

L’accès à ses propres données de santé est très important pour tout.e citoyen.ne. En effet, cela permet de pouvoir interagir de manière optimale avec le corps médical lorsque cela est nécessaire et surtout de prendre les décisions qui en découlent. C’est ce qu’on appelle la littératie en santé. À cet égard, un précédent article à destination des femmes enceintes permet de saisir toute l’importance du sujet : Renforcer la littératie en santé pour les futurs parents, un enjeu clé !

Avec cette nouvelle application, les patient.e.s sont à la fois impliqué.e.s dans leur propre santé, mais ils.elles sont aussi respecté.e.s dans leur autonomie. Avec l’accord des patient.e.s, les données de santé partagées permettent dès lors :

  • D’améliorer le suivi, la qualité et la sécurité des soins dispensés à une personne ;
  • De prendre en compte ses antécédents médicaux, ses allergies… ;
  • D’éviter les contre-indications ;
  • De connaître l’historique des médicaments ;
  • De savoir si la personne a déjà été admise aux urgences ;
  • Etc.

↓« Masanté : la nouvelle application mobile de l’INAMI »↓

Prévention chez les tout-petits : des groupes de soutien thérapeutique existent à Bruxelles

C’est généralement lors d’un passage depuis la crèche vers l’école maternelle que certaines difficultés peuvent se présenter. Les parents ainsi que les professionnel.le.s s’alertent lorsqu’ils observent de petits retards de développement. Pour offrir un accompagnement adapté aux besoins de chaque enfant, il existe notamment le projet « Solem » – Soutenir et Observer le Langage de l’Enfant en Maternelle, et le site axé sur le développement psychomoteur « S’engager pour les bébés ».

Dernièrement, l’équipe de Born in Brussels a découvert deux nouveaux projets centrés sur la prévention thérapeutique : La Cabane (enfants de 18 à 30 mois) et TEMPO (enfants de 30 mois à 42 mois). On vous en dit plus !

Votre enfant grandit et arrive bientôt en âge d’entrer dans le grand bain. Vous vous inquiétez pour son développement en vue d’une entrée en classe d’accueil ou en première maternelle ? Il peut arriver que votre enfant présente un léger retard du langage, un risque de retard global de développement ou des troubles du neurodéveloppement (TND) comme le TDAH, des troubles « DYS » (dyslexie, dyspraxie) ou encore des traits autistiques. Des professionnel.le.s sont formé.e.s pour accompagner votre enfant et l’aider en agissant au plus tôt sur ses difficultés.

Aujourd’hui, nous observons une augmentation des demandes pour des enfants de plus de 2 ans présentant un retard de langage ou un retard de développement global. Avant même un suivi logopédique, un accompagnement corporel et relationnel permet de renforcer les bases nécessaires à l’entrée dans le langage. La Cabane agit avant que les difficultés ne se cristallisent, en soutenant le développement global des enfants à travers le jeu et le mouvement. Zoé Campus et Sara Kabbedijk, psychologues cliniciennes spécialisées dans le développement du jeune enfant et à l’initiative de « La Cabane ».

 «Agir avant que les difficultés ne se cristallisent»

La Cabane est un lieu de prévention qui s’adresse aux enfants vulnérables âgés de 18 à 30 mois présentant un risque de retard global de développement, de retard de langage ou de troubles du neurodéveloppement (TND).

C’est en collaboration avec le 213 Centre thérapeutique enfant, adolescent, famille et la Clinique de Pédopsychiatrie et de Psychologie de l’Enfant et de la Famille (CLIPP – CHU Saint-Pierre) que ces séances sont proposées aux familles.

Zoé Campus et Sara Kabbedijk, les deux psychologues en charge du projet proposent des séances axées sur des méthodes reconnues. En effet, elles s’appuient à la fois sur le corps et sur le jeu via la psychomotricité relationnelle « Aucouturier » et la thérapie du développement.

En pratique :

  • Destiné aux enfants de 18 à 30 mois
  • 10 séances sur une année scolaire
  • 1 séance d’introduction conjointe parent-enfant
  • Plusieurs ateliers spécifiques pour les parents
  • Des séances de psychomotricité relationnelle et de thérapie du développement en groupe.
  • Lieu : CHU Saint-Pierre – CLIPP, 105 rue aux Laines, 1000 Bruxelles
  • Prochaines séances en septembre 2026

→ Infos et inscriptions : La Cabane – lacabanegroupe@gmail.com ou  02 535 45 26

L’entrée à l’école maternelle est une étape fondatrice dans la vie d’un enfant et de ses parents. Mais être prêt pour l’école, ce n’est pas seulement avoir le bon âge ou savoir tenir un crayon. C’est avant tout une question de maturité émotionnelle et corporelle. Pour apprendre, l’enfant doit se sentir disponible dans sa tête et dans son corps. Groupe TEMPO (Zoé Campus et Sara Kabbedijk)

À chacun.e son rythme !

Initié également par Zoé Campus et Sara Kabbedijk (deux psychologues cliniciennes spécialisées dans le développement du jeune enfant), «TEMPO» est un dispositif thérapeutique de prévention à destination des enfants âgés de 30 mois à 42 mois (2,5 à 3,5 ans).

L’objectif premier des séances est d’offrir aux enfants une « Disponibilité Scolaire ». Pour aider l’enfant à ajuster son propre rythme aux exigences du monde scolaire, le groupe s’appuie sur le concept clinique de School Readiness. Pour tenter d’offrir une scolarité la plus sereine possible, le groupe va travailler sur trois piliers : le Socle Corporel, la Régulation Émotionnelle et la Vie en Groupe. Comme le décrivent les deux psychologues : « il s’agit là d’un espace idéal pour expérimenter : la coopération, l’imitation positive et le respect des règles communes. »

En pratique :

  • Destiné aux enfants de 30 à 42 mois
  • 10 séances sur une année scolaire
  • 1 séance d’introduction conjointe parent-enfant
  • Des séances de psychomotricité relationnelle et de thérapie du développement en groupe.
  • Lieu : CHU Saint-Pierre – CLIPP, 105 rue aux Laines, 1000 Bruxelles
  • Prochaines séances avril 2026

→ Infos et inscriptions TEMPO – tempogroupetherapie@gmail.com ou 02 535 45 26 

Partagé par Samuel Walheer