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Carte blanche : « Ne laissons pas Casa legal disparaitre » !

Casa legal est menacée de fermer ses portes. Pour rappel, il s’agit d’une asbl socio-juridique qui fait réseau avec des professionnel.le.s d’autres disciplines afin d’améliorer la défense et l’accompagnement psychosocial des personnes dites vulnérables : victimes de violences, sans-abris, parents solos en difficulté ou encore personnes malades et isolées. Pour tenter de sauver le navire et d’interpeller la ministre, une carte blanche circule et compte désormais plus de 1.600 signataires. Les négociations budgétaires de 2026 étant en cours, l’asbl invite le grand public à relayer le message sur les réseaux sociaux et à co-signer la carte blanche pour maintenir le financement de Casa legal pour qu’elle poursuive ses actions.


Cette récente carte blanche est portée par Elise Dermine, professeure à la Faculté de droit de l’ULB, Damien Vandermeersch, professeur émérite UCLouvain, et Steven Gibens, avocat honoraire et ancien président du Bureau d’Aide Juridique (BAJ) d’Anvers, et responsable de formations à la haute école Odisee.

Au Petit Vélo Jaune, nous partageons avec Casa legal le collectif Maison Jaune, un lieu d’accueil et d’écoute pour les familles en situation de vulnérabilité. Nous voyons chaque jour à quel point accéder à ses droits peut changer une vie » → Le « Collectif Maison Jaune » aide les familles monoparentales à Bxl

{Carte de Blanche de Casa legal}

Les temps sont rudes. Les coupes budgétaires pleuvent dans tous les secteurs. La justice vacille et les prisons sont surpeuplées de personnes précaires. Face à cette réalité, il est urgent de soutenir les initiatives qui améliorent l’accès à la justice. Casa legal en est une. Avec un investissement minime, cette innovation largement soutenue pourrait continuer à jouer un rôle essentiel dans la construction d’une justice plus humaine et plus efficace.

→ Soutien à la carte blanche « Ne laissons pas Casa legal disparaitre. » // « Laat Casa legal niet verdwijnen. » | Framaforms.org

Une innovation en matière d’accès à la justice

Créée en 2019 par des avocates du barreau de Bruxelles, Casa legal est la première ASBL belge qui réunit avocats, assistants sociaux, médiateurs, juristes et psychologues. Sa mission : offrir un accompagnement intégré aux justiciables les plus vulnérables — victimes de violences, sans-abris, parents solos en difficulté, malades isolés.

Son public cible est clair : les justiciables en situation de crise, qui font face à plusieurs difficultés sociales, juridiques et psychologiques en même temps.

Casa legal prend ces personnes en charge, avec toutes les dimensions des problèmes qu’elles rencontrent, et cherche une solution globale et durable. Ce travail sur mesure permet aux personnes qui en bénéficient de redevenir des sujets de droits, en les accompagnant dans toutes les étapes nécessaires pour les sortir de la problématique complexe dans laquelle ils sont englués.

Un besoin unanimement reconnu

Plusieurs études scientifiques menées en Belgique ont montré que le système actuel d’aide juridique de seconde ligne n’est pas adapté pour les justiciables qui font face à plusieurs difficultés sociales, juridiques et psychologiques en même temps. Notre système est en effet organisé pour répondre à des problèmes juridiques particuliers, et non pas pour élaborer un plan global de sortie de crise.

En 2022, les conclusions d’experts étaient sans appel : pour aider les personnes rencontrant des problèmes multiples, la Belgique doit urgemment développer une approche multidisciplinaire et préventive de l’aide juridique (Pauvreté et justice en Belgique). Une rare unanimité politique existe autour de cette recommandation : elle figure dans l’accord de gouvernement et reçoit aussi le soutien des partis d’opposition. Casa legal est le premier projet-pilote qui vise à tester cette approche.

Un micro-investissement qui rapporte beaucoup

Accompagner les justiciables dans toutes les facettes de leurs difficultés, de manière intégrée et interdisciplinaire, c’est éviter des procédures longues et coûteuses, des hospitalisations, des expulsions, des drames humains qui finissent toujours par coûter davantage à la société. L’approche multidisciplinaire et préventive représente une économie intelligente : investir un peu en amont pour réduire massivement les coûts en aval.

Les subsides actuellement alloués à Casa legal représente l’équivalent de 0,0004 % du budget de la Justice ou 0,5 % du budget de l’aide juridique — une goutte d’eau qui change déjà des vies et qui a un grand potentiel d’avenir pour un meilleur accès à la justice pour tous en Belgique.

 Une recherche scientifique en cours

La Région de Bruxelles-Capitale finance actuellement une étude scientifique ambitieuse, Scala Legal, portée par l’ULB et l’UCLouvain. Pendant trois ans, elle évaluera l’impact réel de Casa legal, réalisera une analyse coûts-bénéfices et proposera des pistes d’amélioration et/ou de duplication du modèle. Interrompre Casa legal maintenant, ce serait gaspiller l’argent public déjà investi, et priver la Belgique d’un retour scientifique précieux sur le seul projet-pilote qui existe en la matière.

Un projet menacé pour de mauvaises raisons

Casa legal est actuellement menacée à la suite de contestations formulées par certains barreaux et d’un recours initié par l’Ordre des barreaux néerlandophones de Belgique (OVB) devant la Cour constitutionnelle pour faire annuler son financement. Casa legal n’est pas contestée pour son bien-fondé ni pour son impact budgétaire mais pour des raisons corporatistes. Comme l’ont été les premières maisons médicales dans les années 1970. Heureusement le barreau de Bruxelles francophone et de nombreuses associations de terrain mesurent au quotidien la valeur ajoutée de Casa legal et soutiennent son activité. Toujours est-il que face à ces contestations, il est possible que le subside de Casa legal ne soit plus octroyé en 2026, ce qui entraînerait la fin du projet-pilote.

Une question de vision

Casa legal est un projet-pilote belge innovant en matière d’aide juridique et de lutte contre la pauvreté. Des initiatives similaires ont déjà fait leurs preuves à l’étranger (Bronx Defenders aux USA, Law Centers au Royaume-Uni,..). La ministre de la Justice elle-même défend l’importance d’une vision à long terme pour moderniser la justice et améliorer son accès. Casa legal incarne précisément cette vision : investir aujourd’hui pour une justice plus efficace et plus humaine demain.

Comment soutenir davantage Casa legal ?

Relayez la carte blanche sur les réseaux sociaux

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  • Dans votre publication, identifiez la ministre Annelies Verlinden

#SaveCasalegal #JusticeForEveryone

Festival 0>6 à jette : appel à créations pour la 12e édition dédiée aux tout-petits

Comme chaque année, le Centre Culturel de Jette organise son Festival 0>6 ; un événement pensé spécialement pour les enfants âgés de 2 mois à 6 ans et leurs familles. Pour sa 12e édition, un appel à créations a été lancé et invite les artistes à se manifester en proposant leur projet. Date limite prévue le 9 novembre, à vous de jouer !

C’est durant le premier week-end de février que le Festival 0>6 aura lieu. Une belle promesse qui se perpétue avec une multitude d’activités artistiques dédiées aux enfants : ateliers de maquillage et bricolages, musique, théâtre, concerts, installations, danse, performances, ateliers, lectures… Cette 12e édition aura lieu, comme chaque année, au Centre Culturel de Jette le samedi 7 février 2026.

Une idée de projet ?

Tou.s.tes les candidat.e.s intéressé.e.s doivent proposer une activité courte, allant de 20 à 50 minutes pour un atelier et de 25 à 40 minutes pour un spectacle, une performance ou un concert.  Pour soumettre son projet, il est demandé aux candidat.e.s de communiquer leur nom d’artiste ou celui de la compagnie, ainsi qu’un titre, un texte descriptif, des photos et/ou une vidéo. Le tout doit être envoyé au plus tard le 9 novembre 2025 inclus.

→ Suivre les étapes via le formulaire

→ Pour plus d’informations : festival06@ccjette.be ou 02 426 64 39 – 0485 89 67 76 (aux horaires de bureau de 10h à 12h et de 13h à 17h, du lundi au vendredi).

Une 12e édition plus allégée ?

Sur le site du Centre Culturel de Jette, on peut lire : « En 2026, le Festival06 revient dans une version allégée : Mini 0>6. Dans un contexte marqué par un moment de crise qui nous invite à ralentir, à s’écouter, nous avons fait le choix d’une formule repensée, plus douce et plus lente. Et comme le fond suit la forme, la thématique proposée vous invite à explorer l’art du care, et de prendre soin — de soi, des autres et du monde. Une édition pour nourrir le lien, l’éveil et la conscience dès le plus jeune âge, en écho à ce besoin de lenteur, de chaleur humaine et de gestes qui réconfortent. Quelques concepts clés pour vous inspirer : le cocon, la douceur, (se) chouchouter, être enveloppé, bercé… »

Informations pratiques

Les informations précises suivront dans le courant de l’année, mais voici déjà à quoi s’attendre :

Quand ? Samedi 7 février 2026 de 10h à 17h
Lieu : Centre Culturel de Jette, Bd De Smet de Naeyer 145, 1090 Jette.
Tarif : Prix libre dès 3 € par activité pour les enfants (prix suggéré 5 €) – gratuit pour les parents qui accompagnent.
Point d’attention : pour participer, il est impératif de réserver une place pour votre enfant. Les places sont limitées et chaque enfant doit être accompagné d’un seul adulte. Pour les petites faims, un food truck à petits prix vous attend.

Santé mentale : 10 priorités de recherche urgentes en Belgique et un premier appel à projets

Le Projet MIND10 est le fruit d’une collaboration entre le Fonds pour la Recherche en Santé Mentale (Fondation Roi Baudouin) et le Centre de Psychiatrie Contextuelle de la KU Leuven. Il s’agit d’un travail collectif qui ressort 10 priorités de recherche avec comme fil rouge : aligner les efforts scientifiques sur les besoins du monde réel. En partant des besoins les plus urgents et dans le but de faire progresser les soins en santé mentale en Belgique, un premier Appel à Projets de Recherche a été lancé.

Il s’agit donc d’une initiative participative, qui réunit à la fois des patients, des familles, des prestataires de soins, des chercheurs ainsi que des décideurs politiques, en vue de soutenir la recherche novatrice et axée sur la pratique. Pour identifier les 10 priorités de recherche essentielles, le groupe de travail a pris en compte cinq domaines : la prévention, la détection, le traitement, la littératie en santé et le rétablissement, ainsi que la prestation et l’organisation des soins de santé.

{Communiqué de presse de la Fondation Roi Baudouin}

Combler le fossé entre recherche et pratique

À l’échelle mondiale, à peine 7,4 % du budget total consacré à la recherche médicale est alloué à la santé mentale, soit environ 50 centimes par personne et par an. Ces ressources limitées sont en outre réparties de manière inégale : des troubles comme la dépression ou la toxicomanie bénéficient d’une attention importante, tandis que d’autres problématiques graves telles que l’automutilation ou les troubles alimentaires restent peu étudiées. Autre constat préoccupant : le manque de recherche appliquée, orientée vers la pratique, en matière de prévention, détection précoce, traitement, compétences en santé, rétablissement, et d’organisation des soins.

Définir ensemble les priorités de recherche

Le projet ‘MIND10’ s’est appuyé sur un modèle participatif inspiré de la méthode de la ‘James Lind Alliance’, réunissant patients, familles, professionnels de la santé, chercheurs et décideurs. Ensemble, ils ont collaboré pour identifier les questions de recherche les plus urgentes. Ce processus collaboratif a abouti à un top 10 des priorités de recherche, qui servira de base pour orienter les financements et politiques futures.

Partir des besoins les plus urgents

Voici les 10 domaines prioritaires sur lesquels les chercheurs devraient concentrer leurs efforts pour faire progresser les soins en santé mentale :

  1. Développer des programmes de prévention accessibles et efficaces, ciblant particulièrement les groupes socialement vulnérables.
  2. Renforcer la collaboration entre les soins informels et professionnels, pour une détection précoce des troubles psychiques.
  3. Améliorer la détection et le traitement des troubles psychiques chez les personnes âgées.
  4. Proposer des soins personnalisés, adaptés à la diversité et à la complexité des besoins individuels.
  5. Promouvoir une culture de pratiques fondées sur des preuves (evidence-based).
  6. Intégrer les principes du rétablissement dans les parcours de soins.
  7. Soutenir et reconnaitre les proches, souvent en première ligne dans l’accompagnement.
  8. Impliquer efficacement les proches dans le traitement.
  9. Améliorer l’accès, la continuité et la coordination des soins en santé mentale.
  10. Comprendre les causes et l’impact des délais d’attente, et développer des stratégies pour les réduire.

Appel à projets et financement

Le Fonds pour la Recherche en Santé Mentale, géré par la Fondation Roi Baudouin, lance un premier appel à projets, afin de soutenir des projets de recherche innovants et axés sur la pratique, conçus et mis en œuvre en collaboration avec l’ensemble des parties prenantes, y compris les patients, les proches et les professionnels de la santé. Les projets devront s’appuyer sur au moins une des 10 priorités de recherche identifiées. Les candidats intéressés peuvent dès à présent consulter les documents de l’appel et s’inscrire aux séances d’information obligatoires du 12 novembre. Ils pourront introduire leurs dossiers de candidature à partir du 13 novembre. 4 dates à prendre en compte :

    • 12 novembre 2025 : Séance d’information obligatoire en personne
    • 14 novembre 2025 : ouverture de la plateforme de soumission des lettres d’intention
    • 8 janvier 2026 : Date limite pour les lettres d’intention
    • Juillet 2026 : Annonce des projets sélectionnés

→ Appel à projets : Vers un changement de paradigme dans les soins de santé mentale

→ Pour plus d’informations :

Combler les lacunes en santé mentale : 10 priorités de recherche | Fondation Roi Baudouin

verbyst.c@kbs-frb.be ou +3225490278

Parents connectés, enfants protégés ? Une association relance le débat

Combien de parents n’ont pas été, ou ne seront pas un jour, confrontés au questionnement suivant : « les écrans sont-ils dangereux pour mon enfant ? »  Face aux inquiétudes des adultes et au sujet qui fait débat depuis plusieurs années, le GSARA – Groupe Socialiste d’Action et de Réflexion sur l’Audiovisuellance une campagne de sensibilisation intitulée « Adultes connectés, enfants protégés – Comprendre, guider et protéger, le numérique commence avec nous ». L’objectif ? Ouvrir le dialogue entre parents et experts afin d’établir un cadre adapté à l’usage des outils numériques en vue de (mieux) protéger les enfants.

Quelle que soit sa forme, smartphone, tablette ou télévision, les écrans isolent bien souvent les utilisateurs du reste du monde. Pour les tout-petits, les effets sont plus néfastes. Sans une régulation de la part d’un adulte, difficile pour un enfant de se limiter. Malgré les nombreuses alternatives, laisser un enfant devant un écran ne lui permet pas d’évoluer de la meilleure manière. D’ailleurs, depuis la rentrée scolaire 2025-2026, l’usage récréatif des smartphones et appareils électroniques dans les écoles maternelles, primaires et secondaires est interdit. La récente campagne du GSARA démontre qu’il faut prendre le sujet au sérieux, avec la participation des parents et pour la santé des plus jeunes.

Dans le cadre de l’Éducation permanente, les campagnes de sensibilisation tentent d’agiter la pensée critique, de créer du débat, de soulever des doutes, d’enrayer la mécanique du prêt-à-penser et de se réapproprier les possibilités de changement. » Lu sur le site du GSARA

© GSARA et FW-B

Prioriser l’accompagnement

Quoi qu’on en dise, les écrans sont bel et bien omniprésents dans notre société : dans les lieux publics, dans établissements scolaires et dans le quotidien des parents. Pour ne pas diaboliser le numérique, le GSARA pose les questions et ouvre à nouveau le débat : « Comment, quand, pourquoi, et avec qui nos enfants utilisent-ils les écrans ? Faut-il lutter contre cette présence envahissante ou peut-on en faire un allié pour la parentalité ? »  Pour que cela soit parlant, la campagne propose des vidéos de plusieurs intervenants sur l’impact des écrans sur les enfants, sur le développement cognitif, sur les relations sociales ou encore sur les risques sur la santé mentale et physique.

→ Plus d’informations sur la campagne :
Adultes connectés, enfants protégés – GSARAjustine.esser@gsara.be ou 02/250.13.29

 

↓ Vidéo sur l’omniprésence des écrans dans notre société ; par Média Animation ASBL et l’Office de la Naissance et de l’Enfance – ONE ↓

Quelques mots sur le GSARA

Née en 1976 en même temps que l’apparition de la vidéo en Belgique, le GSARA est une plateforme qui touche à tout ce qui à trait à l’audiovisuel. Son objectif principal est de susciter un regard critique et une réflexion sur l’image et le son ou encore de développer la créativité. Parmi ses nombreuses activités, l’association soutien la production et la promotion d’un cinéma documentaire, collabore en tant que prestataire audiovisuel, reconnue par la Région wallonne en tant que CISP-DEFI (Centre d’Insertion Socio-Professionnelle) et elle organise un programme de formations à Liège et à La Louvière. En parallèle de ses nombreuses activités, le GSARA est aussi reconnu comme mouvement d’Éducation permanente sur le territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

→ En savoir plus : Association d’action et de réflexion autour de l’audiovisuel – GSARA

O’YES ASBL, organisation qui informe les futurs parents sur la santé sexuelle, fait peau neuve !

O’YES ASBL est une organisation de jeunesse qui promeut la santé sexuelle auprès des jeunes de 15 à 30 ans – quel que soit leur genre, leur attirance sexuelle, leur origine ou leur milieu socio-économique – en Fédération Wallonie-Bruxelles. Elle a récemment communiqué sur les réseaux sociaux avoir opté pour un Relooking : nouveau site web, nouvelle identité graphique ou encore nouveaux contenus, pour encore mieux passer ses messages auprès de la jeunesse et des parents de demain.

O’YES ASBL, qui signifie Organization for Youth Education & Sexuality, a été reconnue en 2017 comme actrice de promotion de la santé ; elle permet aux jeunes de faire leurs propres choix et de devenir acteurs en matière de sexualité. Tout au long de l’année, l’asbl est active sur les différents milieux de vie des jeunes (enseignement, festivités, réseaux sociaux) ainsi que dans les espaces publics en FW-B.

 Le plein de nouveautés !

Comme annoncé sur les réseaux sociaux, l’asbl se réinvente ! Et oui, pour toucher la jeunesse, il faut savoir être créatif afin de délivrer les bons messages importants  » Une com’ plus claire, plus jeune, plus complète ». Concrètement, les changements sont les suivants :

  • Un nouveau site internet : Toutes les infos sur leurs projets, la description des outils pédagogiques (certains sont d’ailleurs disponibles à l’emprunt ou à la vente !), des offres de stage, leurs contacts, leurs communiqués de presse, des ressources de qualité sur les thématiques de la VRAS (Vie Relationnelle, Affective et Sexuelle).
  • Un nouveau look pour leurs réseaux sociaux : des stats et des infographies, des mises en situation, des infos sur les projets et les outils pédagogiques, des lectures, des événements ainsi qu’une présentation des membres de l’équipe.

Active sur le terrain

O’YES s’adresse donc aux jeunes de 15 à 30 ans ainsi qu’aux (futurs) professionnels de la santé afin d’établir un discours commun auprès des jeunes. Pour ce faire, elle met en place ses actions autour de différents projets :

  • Formations thématiques des (futur·es) pros
  • Parcours de sensibilisation en universités, hautes écoles, écoles secondaires, mouvements de jeunesse, etc.
  • Média Moules Frites (vidéos, podcasts et infographies)
  • Campagnes de sensibilisation dans les transports en commun et sur les campus
  • Supports de prévention (outils pédagogiques, brochures, affiches, etc.)
  • Accompagnement de projets jeunes (événements, création d’affiches/outils, etc.)

→ Découvrir les projets d’O’YES ASBL

Genèse de l’asbl

Au lancement de l’association en 2009, il manquait cruellement de prévention en matière d’Éducation à la Vie Relationnelle, Affective et Sexuelle (EVRAS) dans les hautes écoles et universités. Qu’il s’agisse de contraception, d’infections sexuellement transmissibles (IST) ou de consentement, les jeunes étaient très peu informé·es. De plus, les structures ressources, telles que les centres de planning familial, étaient souvent mal connues ou sous-utilisées. C’est de ce constat qu’est née l’idée de créer une association dédiée à la sensibilisation sur les campus de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Initialement, l’organisation s’appelait SIDA’SOS et avait comme méthodologie l’éducation par les pairs avec un focus sur le VIH/SIDA. Pour répondre aux besoins des jeunes, les thématiques se sont élargies et touchent désormais aux violences sexistes et sexuelles, aux questions LGBTQIA+ ou encore à la pornographie. O’YES est une organisation de Jeunesse depuis 2013, actrice de promotion de la santé en 2017 et a reçu, la même année, le label EVRAS (Éducation à la Vie Relationnelle Affective et Sexuelle).

↓ Vidéo de présentation d’O’YES ASBL ↓