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Vaccination pendant la grossesse : un groupe de discussion pour jeunes (futures) mamans

Vous êtes enceinte ou vous êtes récemment devenue maman ? Vous avez des questions sur la vaccination et avez envie d’en parler ? Deux chercheuses de l’ULB vous proposent un moment d’échange avec d’autres parents. Le tout dans un cadre bienveillant, confidentiel et convivial. L’objectif est de permettre à chacun.e de s’exprimer, de poser ses questions, de partager ses expériences sur la vaccination pendant la grossesse. Envie d’y prendre part ?

Il est tout à fait normal de se poser des questions sur la vaccination pendant que l’on porte son enfant mais aussi à son arrivée. Les informations circulent et ne sont pas forcément toujours claires ou il est parfois difficile de s’y retrouver. Dans ce cas, on se tourne parfois vers son médecin traitant, sa.son gynécologue, la sage-femme qui nous suit ou encore internet. Cela peut créer un sentiment d’inconfort sur la question, des inquiétudes. Un besoin d’avoir de plus amples informations ou, au contraire, de partager son expérience. Cette rencontre est organisée dans le cadre d’un projet de recherche mené par l’Université libre de Bruxelles.

En pratique

  • La durée prévue pour les groupes de paroles se situe entre 1h30 et 1h45.
  • Pour alimenter la discussion, un goûter est prévu.
  • Pour les femmes enceintes et jeunes mamans, il est demandé de s’inscrire via le QR-code. Il est aussi possible de contacter directement les chercheuses à l’initiative du projet.

Des questions ? Contactez mathilde.veys@ulb.be

 

 

Partagé par Samuel Walheer

 

 

 

« Ta Fertilité, Ton Histoire », découvrez la campagne de sensibilisation de l’H.U.B (Hôpital Erasme)

Le mois de juin fut spécialement consacré à informer et sensibiliser le grand public ainsi que les professionnel.le.s de la santé sur les enjeux liés à la fertilité. Un sujet qui concerne tant de couples désireux d’avoir un enfant. Pour l’occasion, la Clinique de la Fertilité de l’H.U.B (Hôpital Erasme) lançait sa campagne « Ta Fertilité, Ton Histoire » avec comme objectif de rendre la fertilité plus compréhensible, plus accessible et moins taboue. Born in Brussels soutient cette initiative et en remet même une couche.

Pour rappel, Born in Brussels est une plateforme spécialement dédiée aux futurs et nouveaux parents ; désireux d’avoir un enfant, souhaitant obtenir des réponses à toutes leurs questions sur la parentalité. Mais aussi, disposer des informations nécessaires pour se faire accompagner et accueillir au mieux leur bébé. Le site propose également des aides spécifiquement pour les mamans solos, parents vulnérables. Des sujets d’informations et de sensibilisation autour de la périnatalité et provenant des Hôpitaux comme l’H.U.B sont régulièrement partagées sur notre plateforme.

Dr. Catherine Houba, Directrice de la Clinique de la Fertilité et PMA de l’H.U.B : « Comprendre sa fertilité ne doit pas être confondu avec une injonction à devenir parent. Avec cette campagne, nous voulons donner de la clarté sur des réalités souvent mal connues et permettre à chacun de mieux comprendre son corps, ses options et son parcours. » Lu sur le site de l’H.U.B

Un webinaire gratuit

Le 1er juillet 2026, un webinaire intitulé « Décider sans baguette magique : avancer même quand on n’est pas prêt.e » est proposé par l’H.U.B. Ce dernier sera animé par le Dr. Catherine Houba, Gynécologue et Directrice de la Clinique de Fertilité et de PMA de l’H.U.B.

Parmi les thématiques abordées :

  • L’impossibilité d’attendre la sensation de « prêt »
  • Se donner le pouvoir d’agir
  • Ce qu’on peut décider, et ce qu’on ne contrôle pas

Vous vous demandez s’il existe un “bon moment” pour avoir un enfant ? Ce webinar s’adresse à toutes celles et ceux qui réfléchissent à leur projet de parentalité, sans certitude, ni timing parfait. À travers une approche claire et sans tabou, nous déconstruirons les idées reçues sur la maturité et le moment idéal, tout en distinguant ce qui relève de vos choix… et ce qui échappe à votre contrôle. Vous découvrirez des pistes concrètes pour agir dès aujourd’hui, à votre rythme, selon votre situation. L’objectif : repartir informé·e, apaisé·e et avec un premier pas concret vers votre propre décision.

→ Inscription au webinaire

Trois axes de la campagne

La campagne s’inscrit dans des trajectoires de vie multiples, personnelles et parfois complexes. Les messages clés sont les suivants :

  • Comprendre sa fertilité ne signifie pas décider d’avoir un enfant : la fertilité n’est pas intuitive et l’âge joue un rôle important, sans pour autant être une injonction. De nombreuses personnes reportent leur projet parental pour des raisons légitimes. La campagne rappelle qu’il s’agit avant tout d’information et de compréhension de son corps et non d’un engagement vers la parentalité.
  • La décision se construit dans le temps : l’indécision est fréquente et normale. Il n’existe pas de “moment parfait”. La démarche de bilan de fertilité est présentée comme un outil de connaissance permettant de mieux comprendre sa propre situation, sans pression ni urgence.
  • Une fertilité, une diversité d’histoires : endométriose, SOMP (Syndrome Ovarien Métabolique Polyendocrinien), oncofertilité, infertilité, don de sperme et/ou d’ovules, désir d’enfant solo, maternité tardive, maladie génétique ou encore baisse de la fertilité masculine : chaque parcours est singulier. La campagne souligne aussi que la fertilité ne concerne pas uniquement les femmes et s’inscrit dans une approche globale, inclusive et sans jugement.

Pr. Anne Delbaere, Directrice du Service de Gynécologie-Obstétrique de l’H.U.B : « La fertilité est un sujet médical, mais aussi sociétal. Elle concerne des parcours très divers, et parfois inattendus. Notre rôle est d’informer, d’accompagner et de transmettre des repères fiables, afin que chaque personne puisse avancer avec des connaissances solides et une vision plus juste de sa santé reproductive. » H.U.B

Sur Born in Brussels

L’engagement dans la parentalité se joue dans le fait de « garder l’enfant », c’est-à-dire de mener la grossesse à son terme. Devenir parent est aujourd’hui un choix. Le désir d’enfant se confronte à la situation amoureuse du couple, à son statut socio-professionnel et financier, aux normes et expériences de vies propres à chacun. Des aléas dans la vie sentimentale du couple ou une situation précaire peuvent freiner le désir de faire un enfant.

De même, la réalisation de la carrière professionnelle ou l’envie de voyager peuvent faire de l’ombre à ce projet. En revanche, le fait de prendre de l’âge, surtout chez les femmes est un accélérateur du désir de faire un enfant. En outre, un décalage peut parfois survenir au sein du couple et représenter une menace potentielle pour la relation lorsque, par exemple, un partenaire veut un enfant et l’autre pas. Face à la légitimité des deux demandes, il peut être bénéfique de consulter un.e psychologue, un.e professionnel.le conseiller.ère conjugale pour entamer une thérapie de couple ou familiale si l’un des partenaires a déjà des enfants par exemple.

→ Notre page : Enjeux et freins au désir d’avoir un enfant, un choix conscient

De nouvelles possibilités

Les obstacles liés à la stérilité, l’hypofertilité, la pathologie (hépatite B et C, VIH-Sida) ou à l’âge sont souvent très difficiles à gérer pour les couples. Aujourd’hui de nouvelles possibilités sont accessibles grâce à l’assistance médicale à la procréation (PMA). Mais, le revers de celles-ci est qu’elle entraîne les couples dans une spirale d’offres qui peut les emmener à de multiples attentes et démarches. Les couples se lancent le plus souvent dans de longs délais de prise en charge médicale, mais aussi l’attente pleine d’espoir de la grossesse naturelle

Samuel Walheer

Canicule et travail : un défi de taille pour les parents, la Ligue des Familles propose des solutions

Personne en Belgique n’a pu y échapper, les grosses chaleurs actuelles impactent considérablement le quotidien des familles. Les tout-petits ainsi que les femmes enceintes sont touchés en premiers. Les parents voient leurs enfants souffrir de la chaleur à l’école ou à la crèche. De nombreux établissements leur demandent de les récupérer plus tôt à la maison. Mais alors, comment s’organiser lorsqu’on doit travailler ? L’équation de cette fin d’année relève du casse-tête pour les familles.

La Ligue des familles appelle à un palliatif – un congé de conciliation qui permette de s’occuper de ses enfants en cas d’urgence – et à des solutions de long terme face à ces épisodes de canicule prolongés.


Les grandes vacances approchent à grands pas. Si certaines familles ont la possibilité de voyager, d’autres profiteront en Belgique. Dans les deux cas, il faudra certainement compter sur des vagues de chaleur. Avec ce mois de juin très, voire trop ensoleillé, L’équipe de Born in Brussel a estimé que certaines piqûres de rappel semblaient bien nécessaires :

{Communiqué de la Ligue des Familles}

Des situations tendues

Travailler et laisser ses enfants dans une chaleur suffocante à l’école ou à la crèche ? Ou les reprendre ? Mais comment, quand les jours de congé sont comptés ? Ou que l’employeur n’accepte pas les congés ? Ou que l’on y perd des revenus?
Et si les logements familiaux sont tout aussi chauds…
Et si les enfants sont en examens ?
Et si l’école n’autorise pas les absences ?
Et si l’établissement doit fermer vu des bâtiments-fours dépassant parfois les 40 °C ?

 « La fin d’année scolaire est déjà une période chargée pour de nombreuses familles. La canicule met les parents, tout comme les enseignants et puéricultrices, dans des situations plus tendues encore », constate Madeleine Guyot, Directrice générale de la Ligue des familles.

À l’avenir…

Il n’y a peut-être pas de solution miracle immédiate. Mais ces épisodes de chaleur prolongés et plus fréquents doivent nous amener à réfléchir et agir :

  • contre le dérèglement climatique. Nous avons, via l’institut Dedicated, interrogé un échantillon représentatif de 1003 parents sur la question. Leur première priorité en la matière? Des aides financières permettant d’isoler le logement familial sans devoir avancer les fonds. Or, les Régions avancent à reculons en la matière…
  • pour la rénovation des bâtiments scolaires, alors que le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a, au contraire, bloqué l’indexation des budgets en la matière, et la rénovation des crèches. 
  • pour une meilleure organisation du travail. Donner congé aux enfants pour circonstances exceptionnelles quand les parents travaillent : cela coince. La Ligue des familles propose depuis plusieurs années un congé de conciliation pour permettre aux parents de faire face aux urgences et impératifs familiaux. Ce dispositif pourrait permettre de s’absenter du travail, sans perte de rémunération, pendant un certain nombre d’heures sur l’année pour aller chercher un enfant malade à la crèche, pour aller à une réunion parent-professeur ou encore pour garder ses enfants en cas de canicule. 44% des parents n’ont que les 20 jours légaux de vacances annuelles. Des dispositifs complémentaires sont donc indispensables.

 « On ne peut pas laisser les familles face à ces équations impossibles. Pour prendre soin de leurs enfants, elles ont besoin de pouvoir s’absenter du travail. Ou si les parents doivent travailler, alors les crèches et écoles doivent devenir soutenables. Dans tous les cas, il faut agir », conclut Madeleine Guyot.

Partagé par Samuel Walheer

Préserver les tout-petits des perturbateurs endocriniens : de nouvelles actions de sensibilisation sur le terrain

Top départ pour le deuxième volet de la campagne du SPF Santé publique contre les perturbateurs endocriniens ! Pour compléter les actions de sensibilisation inaugurées le 1er avril dernier, des animations seront organisées au début de l’été dans plusieurs centres commerciaux de trois villes belges.
À vos agendas !

Durant plusieurs mois, l’équipe de Born in Brussels a participé aux réunions préparatoires de cette nouvelle campagne de prévention. En résulte aujourd’hui ces slogans et visuels parlants pour mieux comprendre les dangers des perturbateurs endocriniens pour les jeunes enfants. Ce deuxième volet de la campagne est encore plus ludique puisque des animations sont prévues dans plusieurs centres commerciaux : petits cadeaux, cartes postales et conseils pratiques pour mieux comprendre et réduire son exposition aux perturbateurs endocriniens.

Quand et où ?

À Bruxelles, Liège ou Wijnegem, trois dates sont à noter :

  • 25 au 27 juin – Médiacité Liège
  • Du 2 au 4 juillet – Wijnegem Shopping Center
  • Du 9 au 11 juillet – Bruxelles Toison d’Or

→ Pour plus d’infos : Protégez votre famille des perturbateurs endocriniens | SPF Santé publique

{Communiqué de presse du SPF Santé publique}


Les 1 000 premiers jours de vie

Les jeunes enfants sont particulièrement sensibles aux substances chimiques présentes dans leur environnement quotidien. Les 1 000 premiers jours de vie (de la grossesse aux deux ans de l’enfant) constituent une période déterminante pour le développement du corps et du cerveau. Durant cette phase clé, l’exposition à certaines substances, notamment les perturbateurs endocriniens, peut avoir un impact plus important sur la santé, par exemple une augmentation du risque de cancers, de problèmes métaboliques ou immunitaires.

C’est pourquoi le SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement, en collaboration avec les Régions et les Communautés, lance ce 1er avril 2026 sa campagne nationale de sensibilisation aux perturbateurs endocriniens destinée aux parents de jeunes enfants.

Les jeunes enfants : un public particulièrement vulnérable

Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques, non produites par le corps humain, capables d’interférer avec notre système hormonal. On les retrouve dans des produits du quotidien : emballages, alimentation, jouets, textiles ou produits de soin. Nous pouvons y être exposés par l’air, l’alimentation, le contact avec la bouche ou la peau. Les effets potentiels sur la santé dépendent de nombreux facteurs, tels que la nature de la substance, le moment et la durée d’exposition, l’exposition à d’autres substances, la sensibilité individuelle. Lorsqu’elles pénètrent dans notre organisme, elles peuvent avoir des conséquences néfastes sur notre santé et celle des générations futures. 

Chez les femmes enceintes, les bébés, les jeunes enfants et les adolescents, dont l’organisme est encore en plein développement, cette exposition peut avoir un impact plus important. Elle est notamment associée à un risque de QI diminué, d’autisme, de diabète, d’obésité, de certains types de cancers, de problèmes thyroïdiens, d’asthme, ainsi que d’autres pathologies cardio-vasculaires ou du système nerveux.

Des gestes simples pour faire la différence

La campagne propose aux parents et à l’entourage des bébés et jeunes enfants des conseils concrets et faciles à mettre en pratique pour réduire l’exposition aux perturbateurs endocriniens dans la vie quotidienne :

  • Préférer les biberons en verre plutôt qu’en plastique ;
  • Privilégier un gant de toilette, du savon solide sans parfum et de l’eau, au lieu de lingettes jetables ;
  • Laisser les jouets neufs s’aérer pour qu’une partie des substances nocives puisse s’évaporer et les laver avant utilisation ;
  • Privilégier de la vaisselle en porcelaine, verre ou inox au lieu de celle en plastique.

Ces changements quotidiens peuvent avoir un impact réel sur l’exposition des enfants. La liste complète des recommandations est disponible sur www.perturbateursendocriniens.be.

   

Une campagne ancrée dans une stratégie nationale

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Plan d’Action National sur les Perturbateurs Endocriniens (NAPED), qui combine actions de sensibilisation, soutien à la recherche scientifique et renforcement du cadre réglementaire.

Par ailleurs, depuis 2023, les perturbateurs endocriniens sont inclus dans le Code belge du bien-être au travail, afin de mieux protéger les travailleurs, en particulier les femmes enceintes.

À l’échelle européenne, de nombreuses mesures sont prises pour réglementer les substances chimiques afin de limiter la présence de perturbateurs endocriniens dans notre environnement, notamment via les règlements REACH et CLP.

Une collaboration entre acteurs institutionnels et de terrain

Cette campagne a été élaborée en étroite collaboration avec de nombreux partenaires institutionnels et acteurs de terrain : SPP Intégration Sociale, Lutte contre la Pauvreté, Economie Sociale et Politique des Grandes Villes, Région et Communauté flamandes, Région Bruxelles-Capitale, Région Wallonne, AVIQ, Communauté germanophone, Sciensano, ONE, Opgroeien , MLOZ, Partenamut, Mutualité Chrétienne, Solidaris, SSMG, Espace environnement, ainsi que des hôpitaux et de nombreux professionnels du secteur des soins de santé comme des pédiatres et des gynécologues.

L’ensemble des partenaires relaieront les messages via leurs canaux de communication (par exemple, les salles d’attente de Opgroeien et de l’ONE, les hôpitaux…) et leurs réseaux sociaux. Les supports de sensibilisation tels que des posters et cartes postales peuvent également être commandés gratuitement par les professionnels de santé.

Cette nouvelle vague complète et renforce la campagne lancée en 2024 à destination des femmes enceintes et de celles qui souhaitent le devenir. Ce volet, centré sur la réduction de l’exposition pendant la grossesse, est également relancé et assure une cohérence d’action tout au long des 1 000 premiers jours.

→ Envie de participer à la campagne ? Utilisez le hashtag #GrandirSansPE 

Partagé par Samuel Walheer

Vaccination pendant la grossesse : un groupe de discussion pour jeunes (futures) mamans

Vous êtes enceinte ou vous êtes récemment devenue maman ? Vous avez des questions sur la vaccination et avez envie d’en parler ? Deux chercheuses de l’ULB vous proposent un moment d’échange avec d’autres parents. Le tout dans un cadre bienveillant, confidentiel et convivial. L’objectif est de permettre à chacun.e de s’exprimer, de poser ses questions, de partager ses expériences sur la vaccination pendant la grossesse. Envie d’y prendre part ?

Il est tout à fait normal de se poser des questions sur la vaccination pendant que l’on porte son enfant mais aussi à son arrivée. Les informations circulent et ne sont pas forcément toujours claires ou il est parfois difficile de s’y retrouver. Dans ce cas, on se tourne parfois vers son médecin traitant, sa.son gynécologue, la sage-femme qui nous suit ou encore internet. Cela peut créer un sentiment d’inconfort sur la question, des inquiétudes. Un besoin d’avoir de plus amples informations ou, au contraire, de partager son expérience. Cette rencontre est organisée dans le cadre d’un projet de recherche mené par l’Université libre de Bruxelles.

En pratique

  • La durée prévue pour les groupes de paroles se situe entre 1h30 et 1h45.
  • Pour alimenter la discussion, un goûter est prévu.
  • Pour les femmes enceintes et jeunes mamans, il est demandé de s’inscrire via le QR-code. Il est aussi possible de contacter directement les chercheuses à l’initiative du projet.

Des questions ? Contactez mathilde.veys@ulb.be

 

 

Partagé par Samuel Walheer