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La bonne nouvelle de ce début 2026 : de nombreuses communes s’engagent activement pour les parents !

33 communes en Belgique, dont sept à Bruxelles, viennent de répondre à un appel de la Ligue des familles pour s’engager, d’ici 2030, à mieux soutenir les familles avec enfants. Selon les cas, elles sont prêtes, par exemple, à ouvrir davantage de plaines de jeux, à proposer des horaires de services communaux plus accessibles aux parents, à créer plus de places en crèche ou encore à offrir de la soupe chaque jour dans les écoles. Des mesures dont la concrétisation sera suivie de près par la Ligue des familles, année après année.

À Bruxelles, sept communes se sont inscrites dans le projet : Bruxelles-Ville, Schaerbeek, Anderlecht, Watermael-Boitsfort, Forest, Saint-Josse-ten-Noode et Ganshoren. Pour la Ligue des familles, il s’agit d’engagements forts à saluer tout particulièrement dans un contexte budgétaire tendu pour les communes. Des mesures qui amélioreront très concrètement la vie des 210 000 familles avec enfants qui résident dans ces localités (pas moins d’un quart des familles vivant en Wallonie et à Bruxelles !)

{Communiqué de presse de la Ligue des familles}

Genèse du projet

En mai dernier, la Ligue des familles adressait un courrier à tous les bourgmestres : elle recherchait des communes prêtes à mettre en œuvre, d’ici aux prochaines élections de 2030, des mesures concrètes pour améliorer la vie des familles avec enfants. Elle proposait une liste de mesures auxquelles correspondaient un certain nombre de points (en fonction du coût et du degré d’ambition de la mesure) et les communes volontaires devaient sélectionner des mesures pour atteindre un total de minimum 30 points. Dans le cas où la commune avait déjà mis en œuvre une des mesures proposées, elle pouvait bénéficier des points si elle s’engageait à la maintenir jusqu’en 2030 – ce qui, dans un contexte budgétaire particulièrement difficile pour les pouvoirs locaux, est déjà un engagement non négligeable.

Engagements les plus fréquents des communes participantes :

  1. Adaptation des horaires d’ouverture des guichets communaux aux parents qui travaillent (au moins une fois par semaine après 17h ou au moins deux samedis par mois) : 32 communes s’y engagent.
  2. Gratuité de la surveillance du temps de midi dans les écoles : 26 communes s’y engagent. À souligner alors que dans 4 écoles sur 10, cette surveillance est encore payante.
  3. Au moins une plaine de jeux par tranche de 500 enfants de 0 à 12 ans : 22 communes s’y engagent. 17 communes s’engagent en outre à ouvrir une nouvelle plaine de jeux avec des jeux pour les enfants de tous les âges de 1 à 12 ans. 11 communes ajouteront par ailleurs, aux plaines de jeux existantes, des modules de jeux adaptés à des tranches d’âges d’enfants non encore couvertes.

Engagements ambitieux, innovants ou symboliques à relever tout particulièrement :

  • Forest et Braine-l’Alleud assureront un service de garde d’enfant malade à domicile à prix modique, dans un contexte où ces services ferment massivement (perte de 2/3 des gardes d’enfants malades en quelques années).
  • Bruxelles-Ville octroiera un chèque-stage de 50€/an par enfant scolarisé dans le fondamental.
  • Ganshoren et Quévy mettront en place une permanence gratuite pour aider les parents à introduire une demande au Secal en cas de pensions alimentaires ou contributions alimentaires impayées (alors que 47% des parents séparés censés percevoir une contribution alimentaire pour leurs enfants ne la perçoivent pas ou la perçoivent en retard).
  • 7 communes proposeront une soupe gratuite quotidienne à tous les enfants au moins jusqu’en 6e primaire : Mouscron, Sommez-Leuze, Hastière, Comines-Warneton, Libramont, Bruxelles-Ville, Leuze-en-Hainaut.
  • 7 communes plafonneront le coût des voyages scolaires à maximum 484€ pour les 6 années de primaire et 842€ pour les 6 années de secondaire (tous voyages confondus): Walhain, Comines-Warneton, Forest, Quévy, Bruxelles-Ville, Chaudfontaine, Leuze-en-Hainaut. Il s’agit du plafond élaboré par la Ligue des familles à partir des pratiques moyennes existantes, pour permettre l’organisation de ces voyages tout en évitant les coûts trop élevés pour les familles.

Pour la Ligue des familles, ces engagements montrent que des choix favorables aux familles sont possibles, même dans un contexte budgétaire difficile, quand les communes se montrent particulièrement volontaristes. Cela ne signifie pas que tout est rose dans ces communes et qu’aucune mesure difficile n’y est prise. Mais qu’il y aura malgré tout des avancées concrètes, au bénéfice de centaines de milliers de personnes, et la Ligue des familles est heureuse d’y contribuer.

« Voix des mères » : quand les mamans solos veulent mettre leurs droits en lumière

Et si les mamans solos devenaient les narratrices de leur propre histoire ? C’est tout l’enjeu du nouveau projet « Voix des Mères : droits en lumière », porté par l’association Pour la Solidarité – PLS et financé par la Fédération Wallonie-Bruxelles.

De janvier à août 2026, des mamans solos venues de toute la Belgique seront invitées à participer à une série d’ateliers gratuits autour de la création de contenus multimédias, de la prise de parole en public et du plaidoyer pour leurs droits fondamentaux.

Donner la parole aux premières concernées

L’objectif de cette nouvelle initiative de Pour la Solidarité : permettre à ces mères isolées de créer leur propre média collaboratif – une page Instagram pensée par et pour les mamans solos, où elles partageront leurs coups de cœur, coups de gueule, bons plans et tranches de vie. Le projet se clôturera par deux cafés-débats ouverts au public et la réalisation d’un court-métrage, véritable témoignage collectif de leurs parcours et de leurs aspirations.

Une initiative signée Pour la Solidarité

Basée à Saint-Gilles, entre la Porte de Hal et la Gare du Midi, Pour la Solidarité se définit comme un « think & do tank » engagé pour la promotion des valeurs de solidarité en Europe et sur le terrain bruxellois. Ce projet s’inscrit dans la continuité des actions déjà menées en faveur des mamans solos :

  • parentsolo.brussels, une plateforme d’information et de soutien dédiée aux familles monoparentales.
  • Un premier pas, des ateliers de danse favorisant le bien-être et la reconnexion à soi.
  • Monopedia, un projet de sensibilisation aux droits des mamans solos.

Avec Voix des Mères, PLS franchit une nouvelle étape en donnant à ces mères souvent vulnérables les outils pour se faire entendre et façonner le récit de leur quotidien, souvent invisibilisé dans l’espace public.

En pratique

  • Pour qui ? Toute maman solo résidant en Belgique.
  • Quand ? De janvier à août 2026, les mardis ou jeudis de 10h à 15h (hors vacances scolaires).
  • Où ? Au 66 rue Coenraets, 1060 Saint-Gilles.
  • Gratuit, avec une présence à tous les ateliers préférable mais non obligatoire.

→ Pour plus d’information ou pour vous inscrire à la séance d’information, contactez Jeremiah Lahesa Vega : jeremiah.lahesa@pourlasolidarite.eu ou 0470/19.04.02

Bientôt moins de jouets dangereux en Europe grâce aux passeports numériques

Le mois dernier, une réforme européenne de grande ampleur a été approuvée : chaque jouet devra désormais disposer d’un passeport numérique pour garantir sa conformité. Il sera ainsi plus aisé pour les autorités de contrôler les importations et protéger les enfants des produits dangereux échappant encore trop souvent à la surveillance.

Le projet de législation sur le sujet date du 11 avril 2025. Dans un communiqué, le Parlement européen indiquait les points essentiels de la nouvelle réglementation qui est désormais officiellement approuvée par le Conseil européen.

  • L’objectif est de réduire le nombre élevé de jouets dangereux dans l’UE, en particulier ceux qui sont vendus en ligne ou en dehors de l’Union.
  • Les jouets ne doivent pas contenir de substances cancérigènes, de perturbateurs endocriniens ou de PFAS.
  • Les passeports numériques des produits permettront d’accélérer les contrôles douaniers et d’améliorer l’accès des consommateurs aux informations de sécurité.

Un jouet, un passeport numérique

La nouvelle réglementation européenne (qui entrera petit à petit en vigueur pendant les quatre prochaines années) prévoit que tous les jouets vendus sur le marché de l’UE devront être accompagnés d’un « digital product passport » (DPP) : un passeport numérique contenant les informations de conformité, qui pourra être scanné via un QR code ou autre support digital. Ce passeport facilitera notamment la traçabilité, les contrôles douaniers à l’entrée de l’UE, et la surveillance sur les plateformes en ligne.

Nouveaux produits chimiques interdits

Il est aussi question de renforcer les interdictions existantes en matière de produits chimiques. En plus des substances déjà bannies (cancérogènes, mutagènes, toxiques pour la reproduction), seront désormais interdites ou fortement restreintes les substances suivantes : perturbateurs endocriniens, PFAS (sous certaines conditions), biocides dans les jouets, allergènes de parfum pour les jouets destinés aux enfants de moins de 36 mois ou pouvant être mis à la bouche. Les fabricants devront effectuer une évaluation complète des dangers (chimique, physique, mécanique, électrique) avant la mise sur le marché.

Les plateformes en ligne sur la sellette

Toy Industries of Europe souligne également que ces produits non conformes échappent souvent aux responsabilités (en particulier chez les vendeurs tiers non établis dans l’UE) et appelle à ce que les plateformes en ligne soient rendues juridiquement responsables en cas de vente de jouets dangereux. Selon le dossier de la Commission européenne, environ un jouet sur huit vendu dans l’UE est importé, ce qui accentue la nécessité de contrôles renforcés à l’importation.

Toy Industries of Europe, l’association européenne représentant les principaux fabricants de jouets, a déclaré :« Nous avons acheté plus de 100 jouets sans marque sur des marchés en ligne tels qu’AliExpress, Amazon Marketplace, Shein et Temu et avons constaté que 80 % d’entre eux ne respectaient pas les règles de sécurité de l’UE. »

À quoi être attentif en attendant les nouvelles mesures ?

Avant que toutes les mesures de la réglementation entrent en vigueur, il faudra environ quatre ans. En attendant, voici ce à quoi les parents peuvent déjà être attentifs :

  • Veiller à la présence du marquage CE.
  • Éviter les jouets sans marque ou vendus à prix dérisoire.
  • Privilégier les produits fabriqués en Europe ou identifiés par un importateur reconnu.
  • Se méfier des gadgets connectés ou contenant de petits aimants, particulièrement dangereux pour les jeunes enfants.

Enfin, il convient de rappeler qu’un bon jouet n’a pas besoin d’être sophistiqué : un objet simple, solide et polyvalent, qui éveille l’imagination, vaut bien mieux qu’un gadget électronique vite oublié.

ZenBirth, nouvelle appli pour mieux appréhender la dépression post-partum

L’application française Zenbirth vient d’être lancée ce 27 octobre 2025. Il s’agit d’aider les jeunes mamans à faire face à la dépression post-partum grâce à une série d’exercices pensés par des professionnel.le.s de la périnatalité. Interview avec la co-fondatrice du projet, également infirmière anesthésiste pédiatrique, Marie-Esther Degbelo. 

Après ZenCool (pour les enfants avec des troubles anxieux), ZenSplit (pour gérer la phobie scolaire) et ZenMoov (pour faire face au stress du déménagement), ZenBirth est le quatrième programme lancé par le projet Koalou. L’idée générale est d’accompagner les parents et les enfants « face aux aléas de la vie » de façon digitale et ludique, à tout moment du jour ou de la nuit. Du contenu pédagogique spécifique est proposé, ainsi que des exercices concrets pour retourner à un état plus serein. « Il ne s’agit pas de remplacer les professionnel.le.s de santé, mais d’apporter une aide alternative accessible facilement et à tout moment », précise la co-fondatrice.

 

La dépression post-partum, parlons-en !

Quelques jours après la naissance, une maman peut se sentir triste, anxieuse, très émotive et se met parfois à pleurer sans raison. Cela arrive à beaucoup de mamans, c’est une réaction naturelle et fréquente connue sous le nom de baby blues. Dans certains cas néanmoins, le mal-être peut s’installer plus longtemps et on parle alors de dépression post-partum. La maman (ou même le papa quelques fois) peut se sentir totalement dépassée, submergée d’angoisses et avoir le sentiment de ne « pas y arriver ». Une fatigue chronique s’installe, des troubles du sommeil apparaissent, ainsi qu’un manque de concentration ou encore une difficulté à créer du lien avec le bébé.

« Ce n’est pas aussi rare qu’on le pense, insiste Marie-Esther Degbelo, environ 20% des jeunes mamans sont touchées par la dépression post-partum. Ce qui représente une famille sur cinq ! Il est donc essentiel d’identifier ce trouble le plus tôt possible et même parfois préventivement. Parce qu’il existe des facteurs de risque (accouchement traumatique, allaitement compliqué, part génétique), tout comme des facteurs psycho-sociaux (conflits à la maison, problèmes d’argent, vulnérabilité). L’application ZenBirth a été créée justement pour permettre un accompagnement rapide et immédiat, en parallèle à une aide médicale plus classique. »

Accompagner les parents en sept étapes

La co-fondatrice rassure : « La dépression post-partum s’accompagne ; ce n’est pas une fatalité et ça peut tout à fait être temporaire. Plusieurs traitements existent comme les thérapies comportementales ou, quand c’est nécessaire, des antidépresseurs temporaires. » Avec Zenbirth, l’idée est d’agir concrètement sur plusieurs aspects de la dépression. Sept étapes ou exercices sont proposés aux mamans :

  • Le retour à la maison
  • Les troubles du sommeil (routine nocturne, accompagner le manque de sommeil…)
  • La gestion des pleurs (mouvements doux, massages, points d’acupressure…)`
  • L’équilibre parental
  • L’attachement sécure (ex. : prendre un moment pour respirer avec l’enfant)
  • La confiance parentale (être indulgent envers soi-même ; faire le deuil du parent parfait)
  • La pensée positive (changer le prisme par lequel on voit les choses)

Une appli à utiliser en complément d’un parcours de soins classique

Bien sûr, Zenbirth assure une complémentarité avec le suivi de la dépression par un.e professionnel.le de la santé. L’appli a plusieurs avantages à ne pas négliger. Tout d’abord, la méthode est approuvée scientifiquement et basée, notamment, sur le DMS-5 (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux). Il s’agit d’un outil disponible immédiatement et à toute heure. Les informations reprises dans la partie pédagogique permettent d’enrichir le parent et d’alimenter ses connaissances pour mieux appréhender les moments de crises (à l’image du contenu proposé par Born in Brussels également). Les exercices, quant à eux, sont bien développés et spécifiques à chaque situation vécue, basé sur les Thérapie Cognitivo-comportementales ; toujours axés sur le lien parent-enfant. Elle conclut : « Gardez espoir, il existe des solutions ! De nombreux acteur.ice.s se battent pour apporter leur aide et on a tous et toutes cette mission de continuer à parler du sujet pour que plus aucun parent ne se sente isolé. »

 

→ Plus d’infos :

Télécharger l’application ZenBirth (prix unique de 49€)

www.koalou.com

hello@koalou.com

+33 6 38 44 22 65

Trouver une place en crèche, « mission impossible » pour les jeunes parents ?

« Je pense qu’on ignore ce qu’est la charge mentale avant de devenir parent. C’est juste inimaginable tout ce à quoi il faut penser et gérer. On est plongé dans un monde inconnu. » À travers sa nouvelle campagne, Soralia tire la sonnette d’alarme : en Fédération Wallonie-Bruxelles, il n’existe en moyenne que 3 places disponibles en crèche pour 10 enfants. Un manque structurel qui pénalise directement les familles.

En 2023-2024, Soralia (mouvement mutualiste féministe d’éducation permanente) a lancé un questionnaire en ligne pour recueillir les témoignages de (futurs) jeunes parents. Les résultats sont tout juste sortis et ils sont on ne peut plus clairs : « Trouver une place en crèche, c’est (presque) mission impossible ».

Des parents en stress permanent

Laudine Lahaye, chargée d’études et spécialiste des thématiques familiales chez Soralia, explique au sein d’un communiqué : « Même s’il existe des disparités parfois importantes en fonction de la province voire de la commune, on peut globalement dire qu’il y a un manque structurel de places d’accueil pour les enfants vivant en Fédération Wallonie-Bruxelles. Les futurs parents sont confrontés à divers obstacles : elles·ils ne savent pas où se situent les places disponibles ; elles·ils doivent contacter et entamer l’inscription dans plusieurs milieux d’accueil à la fois, avec tous les mails, rappels que cela engendre, sans jamais connaître leur place ni les délais d’attente. » Cette situation a des conséquences directes sur la santé des familles : stress, anxiété, risques accrus de dépression post-partum.

Un droit fondamental bafoué

Pour Soralia, l’accueil de qualité de chaque enfant « représente un droit fondamental : c’est reconnu par la Convention internationale des droits de l’enfant adoptée par l’ONU. Si on ne mise pas sur les enfants maintenant, on le paiera après ! Les enfants bien “outillés” d’aujourd’hui seront les adultes de la société de demain. » Au-delà des difficultés logistiques, les inégalités de genre sont renforcées.

« Les inégalités femmes-hommes commencent souvent devant le panier de langes sales. L’arrivée des enfants confronte beaucoup de femmes à cette dure réalité. Ce sont généralement elles qui réduisent leur temps de travail pour s’occuper des enfants, elles sont aussi plus nombreuses à prendre un congé parental et à gérer les démarches administratives, notamment lorsqu’il s’agit de chercher une place d’accueil », souligne Laudine Lahaye.

« Un conte drôle et engagé »

Pour sensibiliser largement, Soralia a choisi de mettre en scène un conte. L’histoire d’Alex et Sam, futurs parents, confrontés à la recherche d’une place d’accueil, a été illustrée par Prisca Jourdain. « Même si le récit illustre des réalités très concrètes et difficiles, nous avons pris le parti de jouer la carte de l’humour. Pour nous, le conte est une porte d’entrée idéale pour rendre le sujet accessible et pour pouvoir échanger avec les gens. C’est un outil plus politique qu’il n’y paraît ! », explique l’équipe de campagne. Des stickers et des actions de terrain viendront compléter ce dispositif pour « diffuser la campagne sur l’ensemble du territoire ».

« L’intime est politique »

Pour Noémie Van Erps, secrétaire générale de Soralia, « défendre les droits des familles fait partie de l’ADN de notre ASBL. Dans un contexte politique fragilisant nos fondements sociaux et sociétaux, nous devons rappeler, plus que jamais, que l’intime est politique. »