Les archives de l'auteur : Samuel

«MaSanté», la nouvelle application mobile de l’INAMI pour aider ses usagers·ères

« Masanté » est la toute nouvelle application mobile développée et gérée par l’INAMI, en collaboration étroite avec le SPF Santé publique, eHealth et Smals. L’objectif ? Encourager chacun à s’impliquer dans la gestion de ses données de santé personnelles et faciliter son accès.

L’Institut national d’assurance maladie-invalidité accompagne le lancement de cette nouvelle avec le message suivant : « Masanté s’inscrit dans notre vision globale de l’e-Santé, qui prône l’utilisation des technologies de l’information et de la communication pour soutenir et améliorer les soins ainsi que leur accessibilité. Cette application vous permet de prendre en main votre santé et être un acteur à part entière en vous donnant accès à un ensemble de vos données de santé.»  L’app est destinée à toute personne à partir de 16 ans, couverte par une assurance soins de santé belge.

L’application «Masanté» vient s’ajouter à la version web et propose, cette fois, un accès à portée de main. Elle met à disposition plus de fonctionnalités et permet de centraliser ses informations personnelles en santé, tout en sécurité. L’INAMI assure prendre en compte les inégalités d’accessibilité existantes entre citoyen.ne.s. Pour simplifier les choses et faciliter l’utilisation de cette nouvelle application mobile et ainsi conforter les professionnel.le.s de la santé en relation avec les patient.e.s, elle développe actuellement d’autres initiatives.

La numérisation des soins de santé est une priorité stratégique pour l’INAMI. Ces dernières années, les citoyens ont pu constater une numérisation croissante, notamment avec la suppression progressive des documents papier. Avec notre nouvelle application Masanté, nous franchissons une étape importante : les données qui étaient jusqu’à présent disponibles sur un site web ou sur d’autres applications telles que Mes Médicaments, sont désormais réunies dans une seule application mobile conviviale. » – Pedro Facon, Administrateur général de l’INAMI

INAMI ©

Que propose Masanté ?

Téléchargeable aussi bien sur iOS que sur Android, l’INAMI assure donc une sécurité à ses utilisateurs et utilisatrices. En effet, c’est via Itsme (application d’identité mobile qui permet aux citoyens belges et de certains pays européens de se connecter en toute sécurité à différentes plateformes en ligne) que «Masanté» permet de consulter et de gérer :

  • Ses prescriptions de médicaments ouvertes ;
  • Ses vaccinations ;
  • Ses délivrances pharmaceutiques ;
  • Son résumé de santé ;
  • Ses examens de dépistage ;
  • Ses rapports et résultats de santé ;
  • L’historique de vos délivrances de médicaments (sur un an maximum) ;
  • Ses notes de journal ;
  • Son schéma de médication partagé ;
  • Ses mandats de soins ;
  • Ses consentements et exclusions ;
  • La visibilité de vos prescriptions.

→ Pour en savoir plus sur l’application mobile

→ Des questions ?

Une évolution qui a du sens

L’accès à ses propres données de santé est très important pour tout.e citoyen.ne. En effet, cela permet de pouvoir interagir de manière optimale avec le corps médical lorsque cela est nécessaire et surtout de prendre les décisions qui en découlent. C’est ce qu’on appelle la littératie en santé. À cet égard, un précédent article à destination des femmes enceintes permet de saisir toute l’importance du sujet : Renforcer la littératie en santé pour les futurs parents, un enjeu clé !

Avec cette nouvelle application, les patient.e.s sont à la fois impliqué.e.s dans leur propre santé, mais ils.elles sont aussi respecté.e.s dans leur autonomie. Avec l’accord des patient.e.s, les données de santé partagées permettent dès lors :

  • D’améliorer le suivi, la qualité et la sécurité des soins dispensés à une personne ;
  • De prendre en compte ses antécédents médicaux, ses allergies… ;
  • D’éviter les contre-indications ;
  • De connaître l’historique des médicaments ;
  • De savoir si la personne a déjà été admise aux urgences ;
  • Etc.

↓« Masanté : la nouvelle application mobile de l’INAMI »↓

Prévention chez les tout-petits : des groupes de soutien thérapeutique existent à Bruxelles

C’est généralement lors d’un passage depuis la crèche vers l’école maternelle que certaines difficultés peuvent se présenter. Les parents ainsi que les professionnel.le.s s’alertent lorsqu’ils observent de petits retards de développement. Pour offrir un accompagnement adapté aux besoins de chaque enfant, il existe notamment le projet « Solem » – Soutenir et Observer le Langage de l’Enfant en Maternelle, et le site axé sur le développement psychomoteur « S’engager pour les bébés ».

Dernièrement, l’équipe de Born in Brussels a découvert deux nouveaux projets centrés sur la prévention thérapeutique : La Cabane (enfants de 18 à 30 mois) et TEMPO (enfants de 30 mois à 42 mois). On vous en dit plus !

Votre enfant grandit et arrive bientôt en âge d’entrer dans le grand bain. Vous vous inquiétez pour son développement en vue d’une entrée en classe d’accueil ou en première maternelle ? Il peut arriver que votre enfant présente un léger retard du langage, un risque de retard global de développement ou des troubles du neurodéveloppement (TND) comme le TDAH, des troubles « DYS » (dyslexie, dyspraxie) ou encore des traits autistiques. Des professionnel.le.s sont formé.e.s pour accompagner votre enfant et l’aider en agissant au plus tôt sur ses difficultés.

Aujourd’hui, nous observons une augmentation des demandes pour des enfants de plus de 2 ans présentant un retard de langage ou un retard de développement global. Avant même un suivi logopédique, un accompagnement corporel et relationnel permet de renforcer les bases nécessaires à l’entrée dans le langage. La Cabane agit avant que les difficultés ne se cristallisent, en soutenant le développement global des enfants à travers le jeu et le mouvement. Zoé Campus et Sara Kabbedijk, psychologues cliniciennes spécialisées dans le développement du jeune enfant et à l’initiative de « La Cabane ».

 «Agir avant que les difficultés ne se cristallisent»

La Cabane est un lieu de prévention qui s’adresse aux enfants vulnérables âgés de 18 à 30 mois présentant un risque de retard global de développement, de retard de langage ou de troubles du neurodéveloppement (TND).

C’est en collaboration avec le 213 Centre thérapeutique enfant, adolescent, famille et la Clinique de Pédopsychiatrie et de Psychologie de l’Enfant et de la Famille (CLIPP – CHU Saint-Pierre) que ces séances sont proposées aux familles.

Zoé Campus et Sara Kabbedijk, les deux psychologues en charge du projet proposent des séances axées sur des méthodes reconnues. En effet, elles s’appuient à la fois sur le corps et sur le jeu via la psychomotricité relationnelle « Aucouturier » et la thérapie du développement.

En pratique :

  • Destiné aux enfants de 18 à 30 mois
  • 10 séances sur une année scolaire
  • 1 séance d’introduction conjointe parent-enfant
  • Plusieurs ateliers spécifiques pour les parents
  • Des séances de psychomotricité relationnelle et de thérapie du développement en groupe.
  • Lieu : CHU Saint-Pierre – CLIPP, 105 rue aux Laines, 1000 Bruxelles
  • Prochaines séances en septembre 2026

→ Infos et inscriptions : La Cabane – lacabanegroupe@gmail.com ou  02 535 45 26

L’entrée à l’école maternelle est une étape fondatrice dans la vie d’un enfant et de ses parents. Mais être prêt pour l’école, ce n’est pas seulement avoir le bon âge ou savoir tenir un crayon. C’est avant tout une question de maturité émotionnelle et corporelle. Pour apprendre, l’enfant doit se sentir disponible dans sa tête et dans son corps. Groupe TEMPO (Zoé Campus et Sara Kabbedijk)

À chacun.e son rythme !

Initié également par Zoé Campus et Sara Kabbedijk (deux psychologues cliniciennes spécialisées dans le développement du jeune enfant), «TEMPO» est un dispositif thérapeutique de prévention à destination des enfants âgés de 30 mois à 42 mois (2,5 à 3,5 ans).

L’objectif premier des séances est d’offrir aux enfants une « Disponibilité Scolaire ». Pour aider l’enfant à ajuster son propre rythme aux exigences du monde scolaire, le groupe s’appuie sur le concept clinique de School Readiness. Pour tenter d’offrir une scolarité la plus sereine possible, le groupe va travailler sur trois piliers : le Socle Corporel, la Régulation Émotionnelle et la Vie en Groupe. Comme le décrivent les deux psychologues : « il s’agit là d’un espace idéal pour expérimenter : la coopération, l’imitation positive et le respect des règles communes. »

En pratique :

  • Destiné aux enfants de 30 à 42 mois
  • 10 séances sur une année scolaire
  • 1 séance d’introduction conjointe parent-enfant
  • Des séances de psychomotricité relationnelle et de thérapie du développement en groupe.
  • Lieu : CHU Saint-Pierre – CLIPP, 105 rue aux Laines, 1000 Bruxelles
  • Prochaines séances avril 2026

→ Infos et inscriptions TEMPO – tempogroupetherapie@gmail.com ou 02 535 45 26 

Partagé par Samuel Walheer

Endométriose : un nouveau lieu bienveillant et une campagne sans filtre

Difficile à diagnostiquer, invisible et taboue, l’endométriose touche en Belgique entre une à deux femmes sur dix, en âge de procréer. À l’occasion du mois de sensibilisation à cette maladie chronique, Born in Brussels pense à toutes les femmes désireuses d’avoir un jour un enfant. L’association « Toi Mon Endo » a tout récemment ouvert un lieu accueillant et entièrement dédié aux femmes qui vivent avec cette pathologie.

De son côté, l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) a lancé sa campagne intitulée « L’Endométriose sans filtre ». Elle vise à sensibiliser le grand public et à déconstruire les idées reçues. Et si on en parlait ?

Selon les chiffres dévoilés par l’association « Toi Mon Endo », 40% des personnes atteintes d’endométriose souffrent d’infertilité. Quand certaines femmes sont asymptomatiques, d’autres souffrent véritablement. Sur son site, de nombreuses informations permettent de répondre aux questions que beaucoup de femmes se posent sur la grossesse et l’endométriose (Grossesse et endométriose | Association Belge experte en endométriose). Pour l’heure, Born in Brussels met en avant deux initiatives qui soutiennent les femmes et leurs familles touchées par la maladie.

Pendant la grossesse, les personnes atteintes d’endométriose peuvent traverser des périodes variées en fonction des changements hormonaux et physiologiques induits par la grossesse et l’allaitement (s’il prend place). Bien que la grossesse puisse offrir un répit bénéfique pour beaucoup de femmes atteintes d’endométriose en atténuant temporairement les symptômes, chaque cas est unique et nécessite une gestion individualisée en fonction de l’évolution des symptômes après l’accouchement. » – Lu sur le site de l’asbl « Toi Mon Endo »

Un lieu unique en Belgique

« Toi Mon Endo » – association belge fondée en juillet 2020 par Laura Lequeu qui vit au quotidien avec la maladie – a décidé de créer un lieu pensé pour prendre en compte les besoins de toutes les femmes souffrant, comme elle, d’endométriose. Il a été pensé pour être complémentaire au système de santé actuel. Un espace de prévention, d’accueil et d’accompagnement. « Cette safe place, elle a vraiment été pensée pour les personnes atteintes d’endométriose. Parce qu’en fait, hors du cadre hospitalier, il n’y a pas grand-chose. On a un peu notre diagnostic et puis on est livrées à nous-mêmes. Et l’idée, c’était vraiment, en fait, vous n’êtes pas seul. Il y a plein d’outils pour apprendre à vivre avec l’endométriose. Et venez ici, nous, on est là pour justement vous montrer, vous expliquer les outils et pour que vous vous sentiez moins seules », explique Laura Lequeu au journal de La RTBF.

{Informations sur base du Communiqué de presse de l’H.U.B}

Une maladie fréquente, encore trop souvent méconnue

L’endométriose est une maladie chronique inflammatoire dont les symptômes – douleurs pelviennes invalidantes, troubles menstruels, infertilité, fatigue chronique – restent trop souvent banalisés ou mal interprétés. Malgré sa prévalence élevée, le diagnostic demeure fréquemment tardif, avec un impact majeur sur la qualité de vie, la santé mentale, la vie professionnelle et personnelle des patientes.

Par la campagne « L’Endométriose sans filtre », la Clinique de l’Endométriose de l’H.U.B souhaite :

  • Démêler les mythes des réalités scientifiques en sensibilisant aux maladies chroniques féminines et à la santé des femmes en général ;
  • Améliorer l’information vers le grand public et professionnel.e.s de santé en proposant une approche personnalisée et multidisciplinaire ;
  • Mettre en lumière les avancées diagnostiques et thérapeutiques et ainsi éviter l’errance diagnostique des femmes atteintes d’endométriose ;
  • Encourager une prise en charge multidisciplinaire centrée sur la patiente en renforçant notamment son partenariat avec des associations de patientes.
Affiche de campagne du H.U.B sur l’endométriose

Ce que l’on croit, ce que l’on sait, ce que l’on prouve

La campagne s’articule autour de trois axes forts :

  • Ce que l’on croit : identifier et déconstruire les idées reçues sur l’endométriose.
  • Ce que l’on sait : partager des données fiables et validées scientifiquement.
  • Ce que l’on prouve : valoriser les recherches et les avancées cliniques permettant un diagnostic plus précis et un accompagnement personnalisé.

Cette initiative illustre pleinement l’engagement de l’H.U.B dans sa mission de santé publique : informer, prévenir, former et améliorer l’accès à des soins spécialisés.

Le programme : informer, échanger, former

  • Jeudi 26 mars 2026 : Stand d’information et de sensibilisation à l’Hôpital Erasme (en partenariat avec l’association ToiMonEndo)
  • Mardi 31 mars 2026 : Stand d’information dans le hall des Cliniques universitaires Saint-Luc et Projection du film de sensibilisation « Derrière le sourire », réalisé par l’association de patientes Toi Mon Endo → infos et inscriptions
  • Jeudi 15 octobre 2026 : Atelier patientes & soignants sur l’hormonothérapie à l’Institut Jules Bordet
  • Jeudi 10 décembre 2026 : Symposium accrédité  les professionnel.e.s de la santé « L’Endométriose au cœur d’une prise en charge multidisciplinaire »

À travers des débats interactifs et des ateliers pratiques, les participant.e.s repartiront avec des outils concrets pour améliorer l’orientation et la prise en charge multidisciplinaire des patientes.

→ Toutes les infos sur la programmation du H.U.B sur l’endométriose

Un engagement fort en santé publique

Par cette campagne, l’H.U.B réaffirme son rôle d’acteur académique et hospitalier de premier plan engagé dans les soins adaptés. « L’Endométriose sans filtre » s’inscrit dans une volonté claire : lever le silence, objectiver les faits scientifiques et replacer l’expérience des femmes au centre du parcours de soins.

Sécurité et circulation : un appel à projets aux écoles pour protéger les plus jeunes

Comme chaque année, le Fonds Dominique De Graeve (Fondation Roi Baudouin) lance son appel à projets. Il vise à soutenir les initiatives qui agissent en faveur d’une meilleure sécurité des plus jeunes dans la circulation ; en particulier aux abords des écoles. Ces dernières sont invitées à participer avec, à la clé, deux beaux prix à gagner. Date limite d’envoi des dossiers : le 15 septembre 2026.

Au vue d’une circulation qui s’intensifie au fil du temps, investir dans la sécurité semble bien nécessaire. Les dangers sont nombreux, notamment pour les plus jeunes qui se rendent vers l’école. Pour rassurer les parents, les gagnants bénéficieront d’un soutien financier pour faciliter la mise en place du projet de sécurité aux abords de leur établissement scolaire.

Deux prix à gagner !

Cette année encore, l’appel à projets s’adresse à toutes les initiatives en Fédération Wallonie-Bruxelles ainsi qu’en Communauté germanophone de Belgique. La participation est ouverte à toutes les écoles de l’enseignement maternel et primaire. Mais aussi les associations de parents des différents réseaux d’enseignement ainsi que les organisations partenaires qui développent des initiatives dans le domaine. Deux prix, d’une valeur de 6.500 euros et de 3.500 euros, seront attribués à deux projets concrets réalisés ou en cours de réalisation pendant l’année scolaire 2025-2026.

→ Pour participer à l’appel à projets 

Critères à respecter

Pour être recevable, la sélection des dossiers sera confiée à un jury indépendant et chaque projet doit répondre à certains critères. Il y a tout d’abord des critères de recevabilité qui requièrent de la part des candidats d’avoir :

  • Un dossier de candidature dûment complété et introduit au plus tard le 15 septembre 2026.
  • Un projet non commercial et réalisé au cours de l’année scolaire 2025-2026.

Pour ce qui est des critères de sélection, le projet de l’école doit être à petite échelle avec :

  • Approche concrète et pratique du thème.
  • Approche innovante, créative et dynamique du thème.
  • Participation active et implication de différents acteurs dans le cadre d’un partenariat entre parents, enfants, directeur.rice.s d’écoles et enseignant.e.s, communes, la police, les habitant.e.s du quartier…
  • Projet exemplatif et effet multiplicateur.
  • Garanties de continuité : les projets doivent s’inscrire dans une vision à long terme en matière de sécurité dans la circulation.

Comment s’y prendre ?

↓La Fondation Roi Baudouin met à disposition une courte vidéo pour aider les participants↓

Découvrez la nouvelle campagne de « Kind & Gezin »

Tout récemment, Kind & Gezin a lancé sa campagne « Enfant et Famille Emballés ». Avec cette campagne, l’organisme met en avant les services de leurs 57 équipes Enfants et Familles en Flandre et à Bruxelles qui interviennent de manière accessible et positive. Avec des chiffres révélateurs, des questions reconnaissables et des moments de repère de la pratique, ces équipes prouvent chaque jour toute l’importance donnée aux enfants et aux familles.

{Communiqué de presse de Kind en Gezin}

Chaque centre de santé infantile reçoit une affiche personnalisée avec des figures clés et des images attrayantes sur le fonctionnement de Child and Family. De plus, il existe une affiche générale qui regroupe les résultats au niveau flamand. Les affiches sont apposées sur les murs des centres de santé infantile et vous pouvez voir nos images animées sur les écrans d’accueil et sur les réseaux sociaux.

Kind en Gezin ©

Des figures solides qui montrent un travail remarquable

Pas moins de 95 % des familles avec de jeunes enfants en Flandre et à Bruxelles font appel aux services de l’Enfant et de la Famille. Cette confiance se traduit par des chiffres clairs :

  • Nous avons accueilli 205 800 enfants dans nos centres de santé infantile.
  • Nos infirmières ont réalisé 170 000 tests oculaires et auditifs.
  • Nos médecins et infirmières ont administré 630 000 vaccins.
  • Près de 55 300 familles pouvaient compter sur un soutien supplémentaire de leur équipe Enfant et Famille. Chaque enfant est unique et mérite le soutien dont il a besoin. Cela peut être une visite à domicile supplémentaire ou une heure de consultation supplémentaire.

→ Pour en savoir plus sur Kind & Gezin

Derrière chaque chiffre, une équipe multidisciplinaire

Derrière chaque figure se cache le travail solide d’une équipe multidisciplinaire : infirmières, assistantes sociales, accompagnatrices familiales, psychopédagogues et personnel intersectoriel travaillent en étroite collaboration avec les médecins, les bénévoles et les partenaires locaux pour soutenir et renforcer les familles.

« Ces chiffres montrent non seulement la taille de notre entreprise, mais surtout l’engagement quotidien de nos employés envers les enfants et les familles », explique Annelies De Boeck, responsable du département Enfance et Famille. « Nous voulons rendre visible l’étendue et la proximité de notre soutien, et la force de notre collaboration avec les partenaires locaux. »

Cette troupe est également vivante sur le terrain

« Quand on travaille avec des familles tous les jours, on ne pense parfois pas à l’ampleur de notre impact. Grâce à nos services, nous atteignons près de 95 % des familles. C’est quelque chose dont il faut être sincèrement fier. Avec nos partenaires, nous continuons à construire un réseau solide et proche autour des jeunes familles. La Maison de l’Enfant (Huis van het kind) joue un rôle clé dans ce domaine : elle rassemble les partenaires, rend notre offre plus accessible et garantit que les familles trouvent le bon soutien plus rapidement. C’est précisément cette collaboration qui rend notre travail plus fort et plus significatif. » Hans Flamey, conseiller en coopération locale intersectorielle
Kind en Gezin ©

Pour plus d’infos ↓