Le SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire, Environnement, Kind en Gezin et l’ONE (Office de la Naissance et de l’Enfance) ont tout récemment partagé un communiqué intitulé : « Le retrait de certains lots de laits infantiles ne doit pas modifier l’alimentation des nourrissons. » Les parents et professionnel.le.s de la petite enfance en charge de nourrissons sont invités à vérifier les informations trouvées sur internet. Cette mise en garde fait suite aux dernières actualités sur les rappels de laits infantiles dans lesquels était présente la toxine céréulide, produite par certaines bactéries.
{Communiqué de presse du SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire, Environnement, Kind&Gezin et ONE}
Les parents et les personnes qui s’occupent de nourrissons souhaitent, à juste titre, offrir à leur bébé une alimentation sûre et de la meilleure qualité possible. La détection de céréulide (toxine qui provoque très rapidement – de 30 minutes à 6 heures après ingestion – des symptômes tels que des crampes, des vomissements et de la diarrhée) dans certains lots d’alimentation pour nourrissons peut dès lors susciter des inquiétudes. Entre-temps, les produits concernés sont retirés du marché. Les parents peuvent consulter le site internet de l’AFSCA afin de vérifier précisément quels numéros de lots ne doivent pas être utilisés. Cette liste est régulièrement mise à jour.
Attention aux rumeurs et aux informations erronées
Des informations erronées, et dont les conséquences peuvent être dommageables pour les enfants, circulent actuellement sur les réseaux sociaux au sujet d’alternatives à l’alimentation pour nourrissons. Il est important de suivre les recommandations officielles des autorités de santé :
Ne remplacez en aucun cas l’alimentation des nourrissons de moins d’un an par du lait de vache, du lait de chèvre ou des boissons végétales (telles que les boissons au soja, à l’amande ou à l’avoine). Ces produits ne répondent absolument pas aux besoins nutritionnels des nourrissons et peuvent entraîner de graves carences ainsi que des problèmes de santé.
Consultez le site internet de l’AFSCA pour obtenir des informations actualisées concernant les numéros de lots à ne pas utiliser et sur les rappels de produits.
En cas de questions ou de doutes, consultez votre médecin, votre pédiatre, votre pharmacien ou votre sage-femme.
En ce qui concerne l’alimentation des nourrissons, vous pouvez contacter les consultations pour enfants de l’ONE (my.one.be).
En cas d’apparition éventuelle de symptômes chez votre bébé, consultez votre médecin ou pédiatre.
La confiance dans la sécurité de l’alimentation pour nourrissons reste justifiée
L’AFSCA et les autorités sanitaires des autres États membres mettent tout en œuvre pour rappeler les lots contaminés dans les plus brefs délais. Il s’agit d’un problème pour lequel les autorités sont particulièrement attentives depuis la première alerte et prennent les mesures nécessaires afin d’assurer la protection des enfants. N’hésitez donc pas à consulter les informations officielles sur la question :
En fin d’année 2025, l’Office de la Naissance et de l’Enfance (ONE) lançait une grande enquête publique intitulée « Parlons enfance ». Plus de 10.000 citoyen.ne.s, adolescent.e.s, (futurs) parents, parents solos ou encore grands-parents, ont pu s’exprimer au travers des sujets liés à l’enfance et la parentalité. Et comme promis, l’ONE publie en ce début d’année les premiers résultats, que nous vous proposons de découvrir sans plus tarder.
Born in Brussels – plateforme web, développée par Vivalis – qui propose des informations et des ressources autour de la période périnatale en Région bruxelloise – a bien entendu pris soin de partager l’enquête dans un précédent article : « Parlons Enfance » est l’enquête en ligne de l’ONE.Lancée précisément entre le 1er octobre et le 3 novembre 2025, l’enquête visait donc à consulter le large publique, âgé de minimum 13 ans, et résidant en Fédération Wallonie-Bruxelles. Traduit en 9 langues, le questionnaire en ligne abordait des sujets comme la naissance, l’enfance, l’adolescence, la vie de famille, ou encore la scolarité.
Plus de 89 000 contributions !
Avec 10155 participants et 89.122 contributions, l’enquête publique a rencontré un succès incontestable. Ce succès témoigne de l’intérêt majeur du grand public pour les sujets et les enjeux liés à l’enfance, à la parentalité et aux familles. Si « Parlons Enfance » est probablement la plus vaste consultation publique jamais réalisée en FW-B, son engouement traduit aussi l’envie profonde, voire le besoin, qui traverse la population d’être écoutée et de contribuer à l’amélioration des services publics et de la société. Déborah Dewulf, Administratrice générale de l’ONE
Ce qu’il faut retenir…
Au vu des nombreuses contributions et de la richesse des témoignages, cela démontre toute la confiance que les familles ont envers les services proposés par l’ONE. L’enquête a permis aux personnes concernées de s’exprimer librement, par des réponses courtes ou argumentées, sous un format accessible à tous.tes. Dans son communiqué, l’Office de la Naissance et de l’Enfance rapporte les points essentiels :
Le caractère indissociable du binôme parent-enfant dans l’équation du bien-être : C’est presque une évidence et elle est partagée par les répondants : la stabilité affective est une condition essentielle à l’épanouissement des enfants et des ados. Cela ressort à 68% chez les adultes et 42% chez les ados
Les rythmes imposés et le temps de l’enfance et des parents : Pour ne citer que cela, 26% des répondants disent la difficulté de concilier vie privée/vie professionnelle
Le mal-être des 13-18 ans et le doute quant à l’intention de parentalité : On peut relever que 21% des adolescents qui ont participé à la consultation ne pensent pas avoir d’enfant plus tard
Les gigantesques et indéfinis défis digitaux : écrans, Réseaux et IA : La problématique des écrans et des RS est citée par 8% des participants et 17% identifient cette difficulté pour l’avenir
Les attentes profondes et urgentes concernant l’école notamment les violences et le harcèlement : 29% des répondants met en lumière les violences auxquelles sont confrontées les enfants, majoritairement des violences entre enfants
Les résultats de l’enquête le confirment haut et fort : il est essentiel de rappeler que l’universalité, la gratuité et l’accessibilité du service public de qualité offert par l’ONE sont primordiaux pour apporter des réponses aux enjeux témoignés par la population. ONE
12 grands thèmes
Comme décrit par les équipes de l’ONE dans le rapport, cette grande enquête publique est riche en termes de questionnements et de réflexion autour de multiples sujets. Le travail d’analyse ne fait que commencer mais permet dès lors de ressortir certaines thématiques fortes :
Le caractère indissociable du binôme parent-enfant dans l’équation du bien-être
La position paradoxale de la société quant à la place de l’enfant
Les rythmes imposés, le temps de l’enfance et des parents
La multiplication des sources de mal-être : épuisement, compétition, rentabilité, performance, anxiété, anxiété, stress excessif, défiance, violence…
Le besoin urgent de retrouver de la retrouver de la confiance
Le besoin de liens, moins d’« hyperliens » et plus d’humains
La « triste » conviction de la diminution progressive des aides et des besoins structurels
Le mal-être des 13-18 ans et le doute quant à l’intention de parentalité
Méconnaissance de l’étendue des services de l’ONE
Les gigantesques et indéfinis défis digitaux : écrans, Réseaux et IA
Les attentes profondes et urgentes concernant l’école notamment les violences et le harcèlement
L’envie et le besoin qu’ont manifesté les citoyens d’être écoutés et de participer activement à l’amélioration des services publics.
↓ Les principaux enseignements et les perspectives pour l’avenir suite à la grande enquête en ligne de l’ONE « Parlons enfance » ↓
Acteur de changement indéniable et partenaire essentiel de causes sociales en Belgique, la Fondation Roi Baudouin fête cette année 15 ans d’engagement envers la pauvreté infantile. Comme expliqué dans le présent communiqué, 13,8 % des enfants souffrent de privation matérielle liées à leurs besoins spécifiques. Une situation qui reste très alarmante puisqu’elle empire chaque année et ce, malgré des mouvements de solidarités, nécessitant ainsi une meilleure considération et un investissement pour les familles.
Pour la fin d’année, Viva for Life – mouvement de solidarité qui sensibilise le grand public et récolte des dons pour les enfants vivant en situation de pauvreté en Fédération Wallonie-Bruxelles – a organisé une récolte de dons qui a su générer un nouveau record : 8.907.464 euros. Des moyens qui permettront aux organisations qui travaillent au plus près des enfants et de leurs parents de lutter un peu plus contre la pauvreté infantile.
« Depuis quinze ans, la Fondation Roi Baudouin agit pour améliorer les conditions de vie des enfants en situation de pauvreté et alerter sur leur situation. Dans un contexte de pression budgétaire et de précarité croissante, cet engagement demeure plus essentiel que jamais. Cette année encore, la Fondation se mobilise pour Viva for Life, la grande opération de solidarité de la RTBF dédiée à la lutte contre la pauvreté des enfants en Fédération Wallonie-Bruxelles. Dans ce cadre, la Fondation soutient des organisations qui travaillent au plus près des enfants et des familles en situation de précarité, avec un objectif clair : renforcer l’impact de leurs actions, au bénéficie des enfants et des familles fragilisées », peut-on lire sur le site de la Fondation Roi Baudouin.
{ Communiqué de la Fondation Roi Baudouin }
13,8 % des enfants souffrent de privation matérielle
En Belgique, la situation reste alarmante : les dernières données EU SILC-2024 indiquent que 13,8 % des enfants souffrent de privation matérielle liées à leurs besoins spécifiques (ils manquent au quotidien d’au moins trois des 17 éléments considérés par l’UE comme essentiels à un développement sain et équilibré). Cette réalité affecte tous les aspects de leur existence : santé, scolarité, développement (émotionnel, intellectuel, culturel, social) et même, leur avenir en tant que futurs adultes. Les familles monoparentales, en particulier celles dont la maman assume seule la charge, sont les plus exposées au risque de privation.
La petite enfance : le meilleur investissement
Les recherches sont claires : 1 euro investi dans la petite enfance peut rapporter jusqu’à 7 à 10 euros à la société à long terme, grâce à une amélioration des trajectoires de vie, une réduction des inégalités et une diminution des coûts sociaux futurs. Dans un contexte budgétaire sous pression, investir dans les premières années ne doit pas être perçu comme un coût supplémentaire pour l’État, mais au contraire, comme un investissement bénéfique aux finances publiques et à l’avenir de notre société.
Convaincue de l’importance de ces premières années pour rompre le cycle de reproduction intergénérationnelle de la pauvreté, la Fondation intervient aux côtés de nombreux acteurs pour favoriser l’accès de tous les enfants à des services d’accueil de qualité, dès le plus jeune âge : crèches, lieux de rencontre parents-enfants, activités extrascolaires, écoles maternelles plus attentives aux enfants défavorisés…. Autant de services essentiels, qui soutiennent au mieux les enfants dans leurs premières socialisations et leurs premiers apprentissages.
Renforcer l’impact des initiatives de terrain
Dans le cadre de Viva for Life, la Fondation accompagne et soutient les organisations sélectionnées pour les aider à renforcer l’impact de leur action auprès des enfants et de leurs familles. C’est le cas de l’AMO CIAJ (Centre d’Information et d’Aide aux Jeunes), qui accompagne des jeunes de 0 à 22 ans, ainsi que leurs familles. Grâce au soutien de la Fondation, le CIAJ peut déployer ‘FamiRéSol’, un dispositif d’accompagnement à la parentalité qui s’appuie sur un réseau de pairs et de professionnels pour renforcer le soutien offert aux familles. ‘FamiRéSol’ vise à soutenir la parentalité grâce à la construction de liens (entre parents et enfants, mais aussi entre familles) et lutter contre l’isolement social. Sur le terrain, l’impact du projet est tangible : les parents renforcent les liens avec leur enfant, rencontrent d’autres familles confrontées à des difficultés similaires et trouvent un espace pour s’entraider. Lisez notre récit ‘Le bien-être des enfants passe aussi par celui des parents’.
L’année 2025 s’est terminée avec une bonne nouvelle, comme l’a annoncé Famiris, la caisse publique d’allocations familiales d’Iriscare sur sa plateforme : « une recherche digitale a porté ses fruits et a permis à 3.500 enfants bruxellois de recevoir enfin leurs allocations familiales. » Il s’agit, pour la majorité d’entre elles, de familles à faible revenu pour qui cette aide financière a été plus que bienvenue.
{ Communiqué de presse d’Iriscare }
Famiris, la caisse publique d’allocations familiales d’Iriscare, recherche activement les enfants dont le droit aux allocations familiales n’a pas encore été ouvert. Grâce à la détection numérique, en moyenne 71 enfants sont identifiés chaque jour. Aujourd’hui, 3.500 enfants bruxellois bénéficient enfin de leurs allocations, souvent dans des familles à faible revenu.
Le « matching » numérique révèle des droits perdus
Via la Banque Carrefour de la Sécurité Sociale, les données des allocations familiales bruxelloises sont croisées avec celles du registre national. Ainsi, Famiris détecte les enfants pour lesquels, 120 jours après la création d’un droit potentiel, aucune demande n’a été introduite. Cette recherche numérique permet d’activer des droits manqués et de faire parvenir l’aide à ceux qui y ont droit.
Près d’un enfant sur trois identifié par cette procédure grandit dans une famille à faible revenu. L’impact de cette détection proactive est donc particulièrement important : un droit qui, autrement, n’aurait peut-être pas été pris en compte avant des années est désormais accordé à temps.
« Notre ambition est claire : grâce à une automatisation accrue, nous voulons atteindre davantage les familles bruxelloises avec enfants et garantir leurs droits au maximum. Chaque enfant compte et la technologie nous aide à ne perdre personne de vue », explique Kristof De Vleeschouwer, business analyst chez Famiris.
Des obstacles pratiques subsistent
Bien que l’approche numérique de Famiris donne déjà beaucoup de résultats, des défis importants demeurent. Famiris procède à une détection automatisée, mais une demande reste nécessaire pour obtenir les informations essentielles à l’ouverture du dossier. La communication avec les familles se fait actuellement par courrier, car Famiris ne dispose que du numéro de registre national et de l’adresse officielle. Certaines parties de la procédure doivent encore être réalisées manuellement, faute de flux de données automatiques.
Ambition : aller plus loin dans l’automatisation pour une accessibilité maximale
Ces limites techniques montrent qu’une automatisation supplémentaire est nécessaire pour atteindre les familles encore plus rapidement et réduire les obstacles administratifs.
« Tout le monde a droit à un bon départ dans la vie. En tant qu’administration publique, nous ne pouvons laisser tomber aucun enfant. En développant davantage la digitalisation et en collaborant avec nos partenaires, nous veillons à ce que les enfants obtiennent ce qui leur revient », souligne Tania Dekens, fonctionnaire dirigeante d’Iriscare.
À propos d’Iriscare
Iriscare est un organisme d’intérêt public (OIP) bicommunautaire et le point de contact privilégié pour tout ce qui concerne la protection sociale en Région bruxelloise. Avec ses partenaires, Iriscare veille à ce que tous les Bruxellois obtiennent ce à quoi ils ont droit : des allocations familiales aux services de soins et d’accompagnement des aînés et personnes en situation de handicap. Accessibilité, professionnalisme et qualité : chaque jour, pour tous.
À l’aube d’une nouvelle année, que l’on espère aussi prolifique de la précédente, l’équipe de Born in Brussels vous souhaite à toutes et tous de merveilleuses fêtes de fin d’année. Près de 20.000 lecteurs.rices ont fréquenté notre site chaque mois, de belles collaborations avec le réseau périnatal ont eu lieu avec des projets en cours (ou tout juste réalisés) comme le dossier santé mentale périnatale, le dernier focus de Brusano et même un nouveau-né au sein de l’équipe BIB ! Comme à la fin de chaque année, nous tenons à vous offrir une sélection de nos articles, triés sur le volet, publiés dans le courant de l’année et que vous pourrez ainsi (re)découvrir. Bonne lecture et… à l’année prochaine !
Sur Born in Brussels, les sujets traités touchent à plusieurs domaines de la périnatalité : aspects médicaux, psychologiques, pratiques, administratifs ou encore juridiques simplifiés. Selon les thématiques abordées, les liens vers les organismes ou les acteurs sont toujours référencés afin d’apporter des informations pluridisciplinaires. Par ailleurs, en tant que site à destination des (futurs) parents, Born in Brussels publie chaque semaine des articles sur l’actualité périnatale et édite chaque mois une newsletter appelée Bib News. Pour l’heure, voici notre sélection des meilleurs articles, parmi les 106 articles écrits dans le courant de l’année.
« Ma vie de parent solo, le combat des mères » : un film poignant à ne pas manquer !
« Ma vie de parent solo, le combat des mères » est un film produit par Image Création et réalisé par Marianne Klaric. L’histoire met en lumière le quotidien de quatre mères qui, malgré les difficultés, élèvent seules leurs enfants. Une réalité qui concerne de nombreuses familles belges et dont les récits méritent bien d’être vus et entendus. Pour découvrir leurs histoires – dans lesquelles beaucoup d’autres se reconnaîtront – une avant-première est prévue ce mercredi 10 décembre au cinéma Vendôme ; ne tardez pas à réserver votre place dont les bénéfices profiteront à la cause Viva for Life et diffusé le 17 décembre sur La Une et en streaming sur auvio.
Naissance prématurée : une journée mondiale sur cette urgence silencieuse
En Belgique, la prématurité touche de nombreuses familles et chaque année, plus de 13 millions de bébés naissent de manière prématurée dans le monde. Il s’agit de la principale cause de mortalité infantile, représentant plus d’un décès sur cinq. Les enfants nés prématurés peuvent être confrontés à des conséquences sanitaires tout au long de leur vie, avec une probabilité accrue de handicap et de retard de développement. À l’occasion de la journée mondiale de la prématurité, dont le slogan est « Donnez aux bébés prématurés un bon départ pour un avenir meilleur. », Born in Brussels parle de l’origine, les manières d’y prendre part ainsi qu’un partage de quelques-uns de ses articles sur le sujet.
La Belgique unie contre la méningite : cap sur 2030
À l’occasion de la Journée mondiale de la lutte contre la méningite (5 octobre), l’Académie belge de pédiatrie (BAoP) a réuni, le 2 octobre dernier, des décideurs politiques, des experts et des témoins afin de sensibiliser le public à cette maladie et de souligner pourquoi la Belgique doit de toute urgence concrétiser le plan d’action de l’OMS « Vaincre la méningite d’ici 2030 ».
Une campagne de prévention pour sensibiliser au syndrome d’alcoolisation fœtale
Le 9 septembre, c’est la journée mondiale de sensibilisation au Syndrome d’Alcoolisation Fœtale (SAF). En Belgique, il concerne une à deux naissances sur 1000. Les conséquences sur le fœtus sont multiples, malgré la difficulté de prédire avec exactitude les effets. La précaution serait d’arrêter la consommation d’alcool avant même de concevoir un enfant. Dans la pratique, ce n’est pas aussi simple. Des aides existent pour les (futures) mamans. À titre d’exemple et pour mieux comprendre, mieux repérer et mieux accompagner les familles et les enfants concernés, une campagne préventive a été lancée à La Réunion par le Centre de Ressources TSAF.
«Les équipes SOS Enfants», services de prévention de maltraitance, fêtent leurs 40 ans d’existence !
Les Équipes SOS Enfants fêtent leurs 40 ans d’existence cette année. Ces équipes, dont les missions sont la prévention, l’aide et le soin traitent chaque année pas moins de 6.500 signalements avec soupçons ou faits de maltraitance sur des enfants. Elles interviennent dans des contextes problématiques : maltraitance physique, psychologique, sexuelle, institutionnelle ou encore des situations à risque ou de négligence. Leur priorité : la sécurité immédiate de l’enfant, stopper les violences mais aussi, quand cela est nécessaire, apporter des soins. Born in Brussels tenait à mettre ces équipes à l’honneur.
Semaine mondiale de l’allaitement maternel : focus sur l’asbl suisse GIFA
Célébrée chaque année à différents moments – en août dans pas moins de 170 pays et en octobre pour la Belgique et la France, la Semaine Mondiale de l’Allaitement maternel (SMAM) place une thématique à l’honneur. Cette année, la campagne met l’accent sur la priorisation de l’allaitement par le biais de l’environnement et du changement climatique ; facteurs impactant considérablement les possibilités et le choix de l’allaitement chez les femmes. L’occasion aussi pour Born in Brussels de mettre en avant l’association genevoise pour l’alimentation infantile (GIFA).
Nouveaux-nés : Traiter les malformations vasculaires cérébrales, une première mondiale
L’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) l’a annoncé dans un communiqué : il s’agit d’une découverte scientifique inédite. Pour traiter les malformations vasculaires cérébrales, cette nouvelle perspective permettrait de développer un traitement médicamenteux précoce visant à améliorer le pronostic vital, tout en préservant le développement cérébral, chez les nouveaux-nés. Une première mondiale qui mérite une lecture approfondie.
Journée mondiale des sages-femmes : plaidons en faveur d’un métier essentiel !
À l’occasion de la journée mondiale des sages-femmes, Born in Brussels met en avant un acteur central : la Confédération Internationale des Sages-femmes (International Confederation of Midwives – ICM). La thématique de cette année : « Sages-femmes : Indispensables dans chaque crise », un plaidoyer, des événements en ligne ; le tout dans une boite à outils disponible au grand public. L’objectif de l’ICM ? Mettre à l’honneur les sages-femmes, valoriser leurs compétences pour un métier indispensable, au travers des époques et des événements mondiaux.
Focus sur “Amala Espace Naissance” pour ses 15 ans d’existence
Le mois prochain, « Amala Espace Naissance », association de sages-femmes située à Saint-Gilles, fêtera ses 15 ans de bons et loyaux services aux côtés des femmes enceintes bruxelloises. Depuis sa création en 2010, l’association s’est imposée comme un pilier essentiel dans l’accompagnement périnatal au sein de la capitale. Car Amala, c’est plus de 3.000 naissances accompagnées.
Prévention chez les tout-petits : un nouveau site pour les professionnel.le.s de première ligne
À destination des professionnel.le.s de soins de première ligne, le site « S’engager pour les bébés » s’intéresse à la prévention et aux interventions précoces des tout-petits et de leur familles ; avec comme point d’encrage leur développement psychomoteur. À l’initiative du projet, l’asbl Aire Libre de Liège – Centre d’Aide Thérapeutique et Psychomotrice – avec le soutien de la Fondation Roi Baudouin.
Accord du gouvernement : de nouvelles mesures pour les familles
Les récentes mesures « Accord Arizona » du nouveau gouvernement ont été annoncées. Elles concernent l’ensemble des matières fédérales : emploi, fiscalité, pension, sécurité, immigration, mobilité, défense ou encore climat. Une question se pose : qu’est-ce que cela va changer dans le quotidien des familles en difficultés ?
Implantation d’un micro-pacemaker chez un nouveau-né, une première en Belgique !
Première en Belgique : un nouveau-né souffrant d’un rythme cardiaque extrêmement lent a bénéficié d’un dispositif sur mesure appelé micro-pacemaker. Coordonnée par le Service de cardiologie pédiatrique des Cliniques universitaires Saint-Luc, l’implantation s’est déroulée le 12 décembre dernier et fut une réussite ! Il s’agit d’une intervention très rare et qui, à l’échelle mondiale, a été réalisée seulement une cinquantaine de fois. Une merveilleuse nouvelle pour les heureux parents qui ont pu ramener leur bébé pour passer les fêtes en famille.