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Le Monde d’Ayden : La plaine de jeux inclusive et incontournable s’exporte à Wavre

Déjà 5 ans d’existence pour la première plaine de jeux inclusive en Belgique, « Le Monde d’Ayden« . Et quel chemin parcouru – depuis sa première ouverture à Uccle en septembre 2020 – par la fondatrice Lou Garagnani, jamais en perte d’inspiration pour développer de nouveaux projets. Pour preuve, c’est tout récemment que l’équipe d’Hospichild a appris l’ouverture d’une troisième plaine de jeux du même nom, cette fois-ci à Wavre. Elle est ouverte 7 jours sur 7 pour le plus grand plaisir des enfants de 0 à 12 ans, en situation de handicap ou non, et leur famille.

© Le Monde d’Ayden. Photo : Lou Garagnani

À peine un an après avoir ouvert (novembre 2024) une deuxième plaine de jeux inclusive à Nivelles, en voilà une troisième. À mi-chemin entre les deux premières, cette nouvelle ouverture démontre une fois de plus que la demande est grande, qu’il y a bien un public à la recherche d’espaces de jeux intérieurs, qui plus est inclusifs. Pour s’y rendre – différentes plages horaires sont disponibles en fonction des âges et des besoins – il est donc vivement recommandé de réserver en avance.

Un tout nouvel espace à Wavre

Construite sur le même modèle que les deux autres plaines et pour que chaque enfant y trouve sa place, le Monde d’Ayden de Wavre propose :

  • Des mini-maisons thématiques : une poste, une réception d’un hôtel, un hôpital, une caserne de pompiers, un supermarché ou encore un café.
  • Un espace tout-petits : réservé aux moins de 2 ans, avec jeux de motricité fine, miroirs et matériaux adaptés, tapis au sol.
  • Des zones de motricité : toboggans, parcours, piscines à balles et modules à grimper pour se dépenser librement.
  • Des jeux sensoriels et à hauteur : l’objectif recherché est l’apaisement avec également une zone fusée pour explorer et des jeux pour créer.
  • Une salle immersive (SAM) : une expérience sensorielle et en libre accès qui apporte bien-être et une meilleure qualité de vie.

Infos pratiques

La nouvelle plaine est située Chaussée de Louvain 406, 1300 Wavre. Les heures d’ouverture sont les suivantewxsws : les lundis, mardis, jeudis et vendredis de 9h00 à 18 h 00 et les mercredis, samedis, dimanches et les vacances scolaires de 9h00 à 18h30. Quatre créneaux horaires sont disponibles en fonction du jour, de l’âge et des besoins avec la possibilité de programmer un anniversaire, une garde répit ou un événement particulier pour fêter Halloween ou encore la Saint-Nicolas.

→ Pour réserver une place : Le Monde d’Ayden Wavre

→ Plus d’infos : +32 470 10 25 90 ou wavre@lemondedayden.be ou Le monde d’Ayden

 

Pour moi, l’idée de l’inclusion, c’est de répondre à un maximum de besoins différents. Et donc, de ne pas créer quelque chose de trop spécifique ou spécialisé ; au risque de ne cibler qu’un seul handicap à l’image d’un entonnoir. En développant le projet du monde d’Ayden, tous ces paramètres ont été pris en compte pour que la plaine de jeux soit la plus inclusive possible. Pour ce faire, il a fallu réfléchir aux types de jeux que l’on voulait proposer en ciblant les besoins et les types de développements en fonction de notre public, avec handicap ou non. Après cela, on a pu se pencher sur la structure des espaces comme les sols, les lumières, les environnements ouverts ou fermés afin de créer un espace », Lou Garagnani, fondatrice du Monde d’Ayden, à l’équipe d’Hospichild.

Espace sensoriel © Le Monde d’Ayden

Jamais en panne d’inspiration

La dernière fois qu’Hospichild avait rencontré Lou Garagnani, celle-ci nous avait l’air sereine et toujours bien motivée dans sa quête ultime « pour que chaque enfant trouve sa place« . Pour ce faire, elle puise dans ses propres inspirations pour faire vivre la plaine et les projets annexes. Déterminée, elle se donne ensuite les moyens nécessaires afin les mettre en œuvre. Elle part tout d’abord de sa propre expérience en tant que maman de quatre enfants, dont un garçon en situation de polyhandicap, C’est en étant elle-même confrontée au manque d’inclusion dans certaines structures publiques que l’idée a germé jusqu’à éclore sous forme de plaine de jeux inclusive, ouverte à tous.

La fondatrice nous explique qu’elle donne aussi une grande importance aux retours de son public ; des familles, des groupes d’enfants, des acteur.ice.s de terrain, comme des éducateur.ice.s provenant d’institutions, d’écoles spécialisées ou ordinaires. Elle ajoute à ce sujet : « Effectivement, il me semble toujours très important de récupérer l’expérience des personnes car cela permet, par la suite, de changer ou même de faire évoluer notre structure. D’ailleurs, c’est de là que la partie inclusion du projet prend tout son sens car les retours d’expérience ou des choses que j’imagine sont au préalable expertisées par des spécialistes du médical comme des kinés, des ergothérapeutes ou des orthopédagogues mais aussi d’éducateurs ou d’institutrices du spécialisé. Cela permet finalement de voir si l’idée est transposable et réalisable ou non dans la plaine inclusive. »

 

 

À LIRE AUSSI :

Célébrons, ensemble, la journée internationale des droits de l’enfant !

Chaque année, le 20 novembre, ce sont les droits des enfants qui sont mis à l’honneur. L’occasion idéale pour rappeler quand et pourquoi cette journée a été créée, quelques chiffres actuels et ce qu’elle représente. Il y a, par exemple, le rapport annuel du Délégué général aux droits de l’enfant (DGDE), UNICEF France et son Observatoire des droits de l’enfant ou encore la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) qui défendent les droits de tous les enfants en Belgique et partout dans le monde.


À l’occasion de la journée internationale des droits de l’enfant, c’est au Parlement et au Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles que le rapport du Délégué général aux droits de l’enfant (DGDE), Solayman Laqdim, a été rendu, présenté et débattu le 18 novembre, en séance publique. Par ailleurs, en début d’année, le DGDE publiait un nouveau numéro de son magazine en ligne intitulé « Prends-en d’la graine ». Ce dernier traite, sous une forme moderne, accessible et vulgarisée, des thématiques en lien avec les droits de l’enfant → Pour (encore mieux) défendre et promouvoir les droits de vos enfants, le site du DGDE fait peau neuve !

En ce jour, l’UNICEF – Fonds des Nations Unies pour l’enfance – célèbre les progrès réalisés pour que chaque enfant, quel qu’il soit, jouisse pleinement de ses droits. Les chiffres publiés témoignent des immenses défis qui restent à relever pour que les droits des enfants soient pleinement effectifs. C’est pour ce combat que depuis plus de 75 ans, l’UNICEF poursuit ses actions au quotidien. UNICEF

UNICEF

Pour mieux saisir les situations complexes que vivent des millions d’enfants au quotidien dans le monde, UNICEF partage quelques chiffres. Malgré qu’il s’agisse du traité international le plus ratifié en matière des droits de l’homme, les droits de l’enfant ne sont pourtant pas acquis, loin de là puisque des millions d’entre eux survivent et doivent faire valoir leurs droits fondamentaux au quotidien :

  • Chaque année, 1,7 million d’enfants de moins de 5 ans meurent à cause de environnementaux exacerbés par le réchauffement climatique
  • Dans le monde, 250 millions d’enfants âgés de 6 à 18 ans ne sont pas scolarisés, dont 129 millions de filles
  • 200 millions d’enfants de moins de 5 ans sont touchés par la pauvreté alimentaire, premier facteur de malnutrition
  • Plus de 1 000 enfants de moins de 5 ans meurent au quotidien à cause d’une eau insalubre

Un mot sur l’Observatoire des droits de l’enfant

Sur le site d’UNICEF France, on peut lire : “L’Observatoire est une initiative inédite. Pour la première fois en France, l’UNICEF développe une solution pour la valorisation et l’utilisation de ces données, essentielles pour évaluer la situation des droits de l’enfant, notamment en France.” L’Observatoire des droits de l’enfant est donc une plateforme en ligne, qui s’adresse au grand public, qu’aux acteurs et actrices des droits de l’enfant, au secteur de la recherche, aux institutions ainsi qu’aux médias, initiée par UNICEF France. Elle qui vise à promouvoir et faciliter l’accès aux données sur les droits de l’enfant à travers 6 thématiques : démographie, éducation, pauvreté, protection et migration, santé et santé mentale et opinion de l’enfant.

→ Vers l’Observatoire des droits de l’enfant – UNICEF

Le rapport annuel du DGDE

En Belgique, le Délégué général aux droits de l’enfant, Solayman Laqdim publie son rapport annuel. Ce dernier fait un état des lieux de la situation des droits de l’enfant en Belgique francophone. Ce nouveau rapport est initulé cette année « Des maux aux mots ». Sur le site du DGDE, on peut d’ailleurs lire : « Cette nouvelle édition prend pour fil conducteur la santé mentale des jeunes, un enjeu majeur qui traverse l’ensemble des thématiques abordées : école, numérique, harcèlement, handicap, exil, aide à la jeunesse, petite enfance, question écologique, et bien d’autres. Le rapport met en lumière les signaux alarmants du mal-être des enfants et plaide pour une société plus à l’écoute, où la parole des jeunes est entendue et prise au sérieux. »

→ Lire le rapport annuel 2025 du DGDE

La CIDE

Le 20 novembre 1989, un texte a été adopté à l’unanimité à l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU) ; il s’agit de la Convention internationale des droits de l’enfants (CIDE). 197 États se sont engagés à le respecter. Sans pouvoir de vote, les enfants dépendent des adultes. Ce texte vient alors rappeler que l’avenir se joue pour eux et qu’ils ont des droits. Il existe à ce jour quatre principes fondamentaux mis en avant par la CIDE : la non-discrimination, l’intérêt supérieur de l’enfant, le droit de vivre, survivre et de se développer et le respect des opinions de l’enfant. « Plus qu’un texte fortement symbolique, la Convention énonce les droits fondamentaux des enfants et est juridiquement contraignante pour les États signataires. Ces derniers s’engagent à publier régulièrement des rapports qui permettent au Comité des droits de l’enfant des Nations unies de contrôler la mise en œuvre effective du traité », lit-on sur le site de l’UNICEF. Par ailleurs, l’année dernière, la CIDE fêtait ses 36 ans d’existence.

→ Pour en savoir plus sur la CIDE

 

Naissance prématurée : une journée mondiale sur cette urgence silencieuse

En Belgique, la prématurité touche de nombreuses familles et chaque année, plus de 13 millions de bébés naissent de manière prématurée dans le monde. Il s’agit de la principale cause de mortalité infantile, représentant plus d’un décès sur cinq. Les enfants nés prématurés peuvent être confrontés à des conséquences sanitaires tout au long de leur vie, avec une probabilité accrue de handicap et de retard de développement. À l’occasion de la journée mondiale de la prématurité, dont le slogan est « Donnez aux bébés prématurés un bon départ pour un avenir meilleur. », Born in Brussels parle de l’origine, les manières d’y prendre part ainsi qu’un partage de quelques-uns de ses articles sur le sujet.

Initialement, la journée mondiale de la prématurité a été lancée en 2008 par GFCNI (Global foundation for the care of newborn infants) en collaboration avec un groupe d’organisation de mères européennes. Rapidement, le mouvement a pris de l’ampleur et des organismes internationaux ont montré leur soutien comme LittleBigSouls (Afrique), March of Dimes (États-Unis) ou encore la National Premmie Foundation (Australie). Plus de 100 pays prennent part à la sensibilisation par le partage de campagnes, d’actions ou de plaidoyers et participent donc au changement.

La GFCNI est la première organisation et réseau mondial à réunir patients, familles, professionnels de santé, personnel médical et scientifiques de différentes disciplines, domaines et pays – tous avec l’objectif commun d’améliorer la santé et la qualité des soins pour les nouveau-nés et leurs familles à travers le monde. Nous imaginons un avenir où chaque bébé né recevra les bons soins, au bon moment, au bon endroit ! Peut-on lire sur leur page web.

GFCNI©

Marquer son soutien !

Pour montrer son soutien à tous les parents d’enfants prématurés et en vue d’améliorer des soins délivrés à ces bébés et d’une diminution des naissances prématurées, cette journée mondiale appelle donc le grand public et les organisations à participer. Comment ?

  • Utilisez la couleur violette qui symbolise la sensibilité et l’originalité.
  • Affichez les badges sur les réseaux sociaux avec comme message : « World Prématurity Day » traduit en 40 langues
  • Ajoutez une bannière au site web de votre organisation, signature email, profils sur les réseaux sociaux.
  • Créez votre propre exposition de sensibilisation avec notre célèbre ligne de chaussettes violettes – une petite paire violette parmi neuf chaussettes de bébé classiques, symbolisant qu’un bébé sur dix naît prématuré.

→ Prendre part à la cause

Le Kangourouthon : un marathon de tendresse pour les nouveau-nés

Avez-vous déjà entendu parler du Kangourouthon ? Le marathon du peau à peau qui a lieu chaque année au sein d’unités de soins intensifs néonatals du monde entier ? Cet événement qui a lieu à la mi-mai provient tout droit du Canada et vise à promouvoir une pratique aussi simple que révolutionnaire : la méthode kangourou. En Belgique, plusieurs hôpitaux s’inscrivent activement dans cette dynamique qui place l’humain, la chaleur et le lien au cœur des soins.

→ Un pratique simple et révolutionnaire

Naissances prématurées : l’OMS et UNICEF tirent la sonnette d’alarme

Quelque 152 millions de bébés sont nés avant terme au cours de la dernière décennie, selon un rapport de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef). Sur dix bébés nés, un est prématuré – et toutes les 40 secondes, un de ces bébés meurt. À noter également que les impacts des conflits, du changement climatique et du Covid-19 augmentent les risques pour les femmes et les bébés partout dans le monde.

→ Qu’en est-il de cette urgence silencieuse

Prédire l’accouchement prématuré, ce sera bientôt possible (et révolutionnaire !)

Découverte révolutionnaire dans le monde périnatal : la prédiction de l’accouchement prématuré à 7 jours près. Céline Mehats, directrice de recherche à l’Inserm (Institut de santé et de recherche médicale) et spécialiste de l’accouchement et de la prématurité à l’Institut Cochin à Paris, s’est récemment confiée au micro du podcast “Naître” de France Inter sur cette avancée médicale majeure. Les résultats finaux devraient voir le jour en 2027.

→ Lire l’article complet

L’app “NeoParent” renforce la communication entre soignants et parents à l’UZ Brussel

L’application mobile “NeoParent” vient d’être implémentée au sein du service de néonatologie de l’UZ Brussel. L’objectif ? Renforcer la communication entre les prestataires de soins et les parents de bébés prématurés. Cette app permet aux parents de communiquer avec l’équipe soignante au sujet de leur bébé, de recevoir des informations personnalisées et de voir des photos de leur enfant. Ce mélange d’informations factuelles et de moments d’émotion entretient le lien avec le bébé placé en couveuse.

→ Des renseignements sur l’application

“La peur au ventre” : puissant témoignage sur la prématurité

“La peur au ventre”, paru en novembre 2023 aux éditions Kennes, est avant tout le témoignage d’une maman, Caroline Fontenoy, à propos de son expérience douloureuse de la prématurité. Mais c’est aussi un cri d’espoir pour tous les parents amenés à vivre cela un jour : “J’en suis la preuve vivante, parfois, on peut faire mentir les pronostics !” Et puis ce livre, c’est aussi une recherche approfondie et journalistique sur ce sujet encore trop souvent tabou.

→ Pour en savoir plus sur l’ouvrage

« Qui s’occupe de moi ? », un livret pour accompagner les enfants « placés »

En Fédération Wallonie-Bruxelles, près de 7.000 enfants sont placés chaque année suite à la décision d’un juge. « Qui s’occupe de moi ? », inspiré de l’album jeunesse « Qui s’occupe de Martha ? » d’Emmanuelle Toussaint, est un livret dédiés aux professionnel.le.s du secteur. Il a été réalisé pour aider les tout jeunes enfants à mettre du sens sur leur placement, à mettre des mots sur leurs maux. Paru en octobre 2025, cet outil à télécharger gratuitement et remplit de belles illustrations apportant son lot de douceur à un événement qui, s’il n’est pas traité, peut s’avérer douloureux et laisser des traces tout au long de la vie.

Ce livret a donc été conçu dans le but d’aider tous les enfants enfants confiés ou placés, selon la terminologie ; les invitant à se raconter pour parvenir à mettre du sens sur leur situation de placement auprès d’un tiers, une nouvelle famille ou d’un lieu d’accueil.

Il est important de parler des enfants placés en insitution parce qu’ils figurent parmi les enfants les plus vulnérables. En Belgique francophone, chaque année, près de 40.000 enfants sont placés dans des institutions, familles d’accueil ou services spécialisés. Cette séparation, censée rester une exception, est trop souvent une réponse à la pauvreté, faute de solutions de soutien adaptées. » Benoît Van Keirsbilck, directeur de Défense des Enfants International interwiewé par l’ilot.

Pourquoi ce livret ?

Partie de sa propre expérience de chercheuse pour le Pôle EnJeux (Enfance-Jeunesse) pour l’Université d’Angers et en tant que Docteure en psychologie au sein de l’Équipe Mobile de l’EPSM de Vendée Centre Hospitalier Georges Mazurelle (France), Emmanuelle Toussaint a mis toutes ses compétences au service d’un ouvrage. De plus, elle a pu compter sur une collègue de terrain prénommée Justine Salmon ainsi que sur un groupe de travail composé de psychologues intervenant auprès d’enfants placés.

Première édition du livret

Pour ce livret, Emmanuelle Toussaint a donc pu s’appuyer sur ses compétences et s’est entourée des meilleur.e.s, à savoir des collègues expérimenté.e.s, mais elle a pu également compter sur une illustratrice de talent : Cécile BROSSEAU. Paru à Utopique éditions, le livret est donc en libre en accès à destination des professionnels de la petite enfance et de la santé.

→ Télécharger le livret

« Je m’appelle Martha et il y a quelque temps, comme toi, j’ai été confiée à d’autres adultes que mes parents. C’était dur, tous ces changements. Dame Lapin, qui s’occupe de moi, a réalisé un livret pour m’expliquer, et ça m’a bien aidée. Alors, j’en ai créé un pour toi ! Ce petit livret est le tien. Il te permettra, avec l’aide d’un adulte, de raconter comment se sont passées les choses pour toi lors de ton placement. Quand tu verras cette image, dessine, écris ou colle des photos, ou bien les images que je t’ai préparées en annexe (regarde les chiffres !). J’espère que ce petit livret te plaira et qu’il t’aidera un peu. »

Ce livret est un support créé pour offrir un espace à l’enfant où il peut avoir la possibilité de dire ce qu’il vit, comment il le vit, ce qu’il en comprend, ce qu’il souhaite… » Emmanuelle Toussaint, auteure du livret

« Qui s’occupe de Martha ? »

À l’origine du livret  » Qui s’occupe de moi? « , c’est donc un livre jeunesse – faisant partie de la sélection du Prix de littérature jeunesse de l’UNICEF 2026 avec comme thème « Les droits de l’enfant, quelle histoire ! » – intitulé  » Qui s’occupe de Martha?  » et paru en janvier 2024. En voici un résumé : « Pour Martha, la petite martre des bois, il y a les jours de bonheur, où c’est gâteau aux noisettes et chocolat au lait. Mais il y a ceux, plus nombreux, où Papa hurle après Maman. Les cris et les visages tordus remplacent alors les jeux et les câlins. Dans ces moments-là, dépassés par leurs problèmes, les parents de Martha ne sont plus capables de prendre soin d’elle, et la négligent. Inquiets de la situation, les animaux de la forêt finissent par demander conseil au vieux hibou. Ce dernier décide alors, pour protéger Martha, de la confier à dame Lapin. En attendant que ses parents trouvent une solution à leurs difficultés, Martha sera placée au foyer d’accueil L’Embellie. Dans cette « autre » maison, entourée d’adultes bienveillants, la petite martre va doucement s’apaiser et retrouver le plaisir de jouer. »

Diabète et lieu de travail : prévention et actions de soutien aux personnes touchées partout dans le monde

Le 14 novembre symbolise la journée mondiale du diabète. Cette année, la Fédération Internationale du Diabète a choisi comme thème « le diabète et le lieu de travail ». Car oui, le diabète touche bien des adultes, parents, femmes enceintes ou devenues récemment mamans. Celles-ci peuvent avoir été touchées par du diabète gestationnel et à risque de développer, par la suite, un diabète de type 2 (qui touche 85% des diabétiques). En guise de soutien, de nombreuses activités – 166 dans pas moins de 63 pays – sont organisées partout dans le monde pour sensibiliser le grand public et les employeurs à mieux comprendre les causes et prévenir les risques de la maladie.

La Journée mondiale du diabète (JMD) est la plus grande campagne de sensibilisation au diabète au monde, touchant un public mondial de plus d’un milliard de personnes dans plus de 160 pays. Elle est célébrée chaque année le 14 novembre, jour de l’anniversaire de Sir Frederick Banting, qui a co-découvert l’insuline avec Charles Best en 1922. La Journée mondiale du diabète a été créée en 1991 par la Fédération internationale du diabète (FID) avec l’Organisation mondiale de la santé et est devenue une Journée officielle des Nations Unies en 2006 avec l’adoption de la résolution 61/225 des Nations Unies. » Lu sur le site de la Fédération Internationale du Diabète

Des actions de concrètes

La Fédération Internationale du Diabète (FID) invite donc, d’une part, les associations internationales, les universités, les hôpitaux ou encore les organismes de santé publiques à se joindre au rassemblement mondial en proposant une activité dans leur zone géographique. D’autre part, elle propose des actions de sensibilisation comme un quiz destiné aux personnes diabétiques leur permettant d’estimer dans quelle mesure leur diabète au travail a un impact sur leur bien-être. Pour apporter un soutien supplémentaire, elle propose également aux personnes touchées par la maladie de simplement partager leur vécu et même d’envoyer une lettre personnalisée au ministre de la santé de son pays pour le relayer ensuite auprès des Nations Unies à Genève.

Association du diabète en Belgique

L’association du diabète existe depuis 1942 et a pour vocation d’accompagner les personnes diabétiques, de tout type et de tout âge, dans la gestion de leur maladie. Des personnes elles-mêmes diabétiques et des professionnel.le.s de la santé travaillent ensemble avec comme missions :

  • Encourager la prévention et le dépistage précoce de la maladie.
  • Offrir aux personnes diabétiques, à leurs proches et aux professionnels de santé, des informations à jour et validées scientifiquement.
  • Améliorer la prise en charge médicale des patients afin de minimiser le risque de complications.
  • Représenter les personnes diabétiques auprès des autorités de santé.
  • Soutenir la recherche fondamentale et clinique.

→ Événement pour professionnels de la santé : rencontres de diabétologie 2025

→ Pour contacter l’ADD

Le diabète de grossesse, c’est quoi ?

Pour rappel, le diabète de grossesse, ou gestationnel, apparaît généralement chez la femme enceinte vers la fin du deuxième trimestre. Ce changement hormonal et ce taux de sucre trop élevé dans le sang doit être contrôlé. Ce taux de glycémie (sucre) dans le corps doit être traité, au risque de mettre à mal l’accouchement, car de graves répercussions peuvent survenir, autant sur la santé de la future maman que sur le bien-être du bébé. Voici donc quelques pistes préventives afin de gérer au mieux son diabète de grossesse. C’est pourquoi un test de dépistage est proposé à la future maman. Par ailleurs, les symptômes du diabète gestationnel disparaissent généralement à la fin de la grossesse ; bien que les femmes ayant développé du diabète au préalable présentent plus de risque, des années plus tard, de développer un diabète de type 2. De même qu’il est vivement conseillé à une femme diabétique qui souhaite avoir un enfant d’en parler à son.sa gynécologue avant le début de sa grossesse, pour éviter tout risque de complication.

Mieux vaut prévenir que guérir

Certains facteurs accentuent les risques de développer un diabète gestationnel : avoir plus de 35 ans, être en surpoids, avoir du diabète ou des antécédents héréditaires de diabète de type 2… Adopter une hygiène de vie saine au quotidien relève donc d’une nécessité car cela est bénéfique pour tout le monde et, en particulier, pour les femmes. En effet, en menant une vie la plus équilibrée possible, les effets bénéfiques seront visibles sur le corps, ce qui par la suite, permettra de limiter les risques de diabète gestationnel. Voici quelques conseils en ce sens :

  • Pratiquer une activité physique régulière.
  • Avoir une alimentation équilibrée et variée (protéines, fruits, aliments riche en fibres et en calcium).
  • Privilégier les aliments à faible index glycémique et éviter les ajouts de sucres ou les consommer avec modération.

Le dépistage systématique

Pour les femmes enceintes, un test de « dépistage systématique » doit être réalisé au cours de la grossesse ; à savoir entre 24 et 28 semaines. Durant l’examen HGPO (hyperglycémie provoquée par voie orale), la femme enceinte doit se rendre au laboratoire avec la prescription de son.sa gynécologue. Il s’agit de boire, à jeun, une solution sucrée. Le taux de sucre dans le sang sera ensuite surveillé durant 2 à 3 heures avec différentes prises de sang réalisées. L’interprétation des résultats se fait selon des critères très stricts.

Des applications pour gérer son diabète

Il existe plusieurs applications qui peuvent apporter une aide afin de gérer son diabète. Il convient d’en discuter avec son médecin traitant pour validation : Khteller, Gluci-check, Diabhealth, Diabète gourmand, Mon Glucocompteur, MySugr, VeryDiab, OneTouch, Fatsecret. Par exemple, DiabHealth est une application – développée il y a un peu plus de deux ans à Wavre – destinée à simplifier la vie des personnes diabétiques. Elle permet, entre autres, de collecter une série de données sur la personne (taux de glycémie, repas, activités sportives), pouvant être utiles à la prise en charge du patient lors d’une consultation à l’hôpital ou auprès d’un.e professionnel.le de la santé. En accès gratuit, l’application requiert cependant un coût mensuel si l’on souhaite avoir accès à certaines fonctions. Par exemple, la personne diabétique peut envoyer une photo de son assiette à l’application qui évalue le teneur en glucides des aliments. Ce qui permet finalement au patient de calculer les doses d’insuline nécessaires.« Le but de notre appli est d’alléger la charge mentale des patients diabétiques. Et si, grâce à cela, je peux réussir à faire quelque chose de mon diabète, j’en serai très heureux », déclare, à La Libre, Gauthier Bohyn, cofondateur de l’application.

→ Vers l’application

Faire le test en ligne

Pour le diabète de type 2, le groupe Multipharma organise des évaluations au sein de ses 243 pharmacies. Il s’agit d’un test de dépistage, appelé Findrisc (Finnish Diabetes Risk Score) et reconnu à l’international, qui permet d’évaluer le risque de développer du diabète dans les dix ans à venir. Une fois le test réalisé, les personnes qui présentent un risque élevé de développer le diabète reçoivent une lettre du pharmacien ainsi qu’un livret de bons conseils d’hygiène de vie afin de réduire les facteurs de risques. Il leur est ensuite demandé de contacter leur médecin traitant afin d’effectuer des tests plus approfondis.

→ Multipharma