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Le deuil périnatal au sein d’une fratrie, conté avec simplicité et tendresse

À l’occasion de la journée mondiale de sensibilisation au deuil périnatal du 15 octobre, Born in Brussels met en avant un conte illustré intitulé « Poussinou s’en est allé ». Véronique Willems, auteure et maman résiliente face à la perte d’un de ses enfants, a écrit cet album jeunesse à destination des fratries et des parents. Elle a d’ailleurs tout récemment lancé une campagne via sa nouvelle maison d’éditions. On vous en dit plus.

Pour les parents, la mort soudaine de leur bébé est un choc innommable. Un traumatisme avec lequel le couple devra vivre et tenter, par la suite, de se reconstruire. Mais comment ? Selon la définition de l’Organisation mondiale de la santé, on parle de deuil périnatal lorsque des parents perdent leur bébé entre la 22e semaine de grossesse et le septième jour après sa naissance. Pour Véronique Willems, auteure du livre « Poussinou s’en est allé », c’est en partant de son histoire personnelle qu’elle a voulu mettre des mots, et des illustrations, sur des maux dans le but d’aider d’autres familles et d’apporter un peu d’apaisement. Le conte illustré a pris sa popularité en 2016 lors de son passage dans l’émission « Les Maternelles » sur France 2. Depuis lors, l’auteure a ouvert sa propre maison d’édition Pompon et Mimosa et écrit un second volet intitulé « Poussinou des étoiles ».

 

« Ce matin, il s’est passé quelque chose de pas normal dans la famille de Titi. Ses parents rentrent à la ferme sans Poussinou ! Papa Poussin a le dos rond et les plumes de Maman Poussin sont grises et tombantes. De l’eau n’arrête pas de couler de leurs yeux, formant à leurs pattes une grande mare d’eau. »

Pour illustrer le deuil au sein d’une fratrie

C’est suite à la mort de son fils prénommé Émile et en voyant son premier garçon âgé de 3 ans régresser dans son évolution que Véronique Willems a décidé d’écrire un livre. Comment mieux expliquer la mort d’un petit frère que par un conte illustré vu aux travers des yeux d’un enfant ? Les bienfaits furent immédiat auprès de son fils. C’est alors que l’ouvrage s’est propagé jusqu’à ‘Hôpital pour Enfants Reine Fabiola à Bruxelles afin d’aider d’autres familles et d’autres enfants à vivre avec la perte d’un petit frère ou d’une petite sœur. Par la suite, d’autres hôpitaux utiliseront le conte ainsi qu’à l’étranger (France, Suisse). Le petit plus ? Des conseils sont délivrés par Claire Van Pevenage, psychologue clinicienne qui a participé à deux textes inclus dans le livre, et servant de repères aux parents qui passent par cette douloureuse épreuve.

Pourquoi une campagne ?

Véronique Willems a lancé sa campagne afin de pouvoir rééditer ce livre lumineux. Porté par sa maison d’édition, la collecte de fonds a permis de financer une partie de l’impression et de la diffusion des deux livres : Poussinou s’en est allé et Poussinou des étoiles. D’ailleurs, l’auteure précise qu’1 euro des ventes est reversé auprès de deux associations francophones : Petit cœur de beurre en France et Sauvez mon enfant en Belgique.

Les deux livres ont donc un intérêt certain dans le soutien aux familles endeuillées :

  • Dans Poussinou s’en est allé, un poussin, Titi, voit ses parents rentrer sans son petit frère. Beaucoup de questions se bousculent dans sa tête.
  • Dans Poussinou des étoiles, c’est un enfant né après le décès d’un aîné qui exprime ses doutes et cherche sa place.

→ Pour contribuer à la campagne et se procurer un ouvrage, c’est par ici !

Des parents bien accompagnés

Après le choc du deuil, le couple est fragilisé et parfois isolé. Dans ces moments-là, il est nécessaire d’être bien entouré par sa famille ou ses proches. Lorsque l’isolement prend trop de place dans la vie du couple et devient pesant, des groupes de paroles, sur les réseaux sociaux, sont disponibles afin de pouvoir discuter avec des parents ayant vécu le même trauma.

À Bruxelles, il existe des groupes d’entraide pour parents endeuillés, proposés par le biais d’associations et animés par des professionnel.le.s ou des bénévoles ayant parfois eux.elles-mêmes vécu un drame. Ces lieux d’échanges peuvent constituer une source de bien-être pour des parents en souffrance qui ressentent le besoin de partager leur expérience. Voici quelques liens d’associations ou d’initiatives vers lesquelles se tourner : 

Il existe également des services d’aide au sein d’hôpitaux (liste non exhaustive) : 

16 projets extrascolaires en faveur d’enfants en situation de vulnérabilité

Un récent appel à projets a été lancé par le Fonds Jacqueline Cigrang visant à soutenir les partenariats entre écoles et opérateurs de l’extrascolaire ; l’accueil temps libre (ATL), les associations, les fédérations, les services d’accompagnement, les administrations communales. 16 projets, en Wallonie, à Bruxelles et en Flandres, ont été sélectionnés et débuteront dans le courant de la rentrée scolaire. L’objectif ? Contribuer au bien-être physique, psychique et intellectuel des enfants de 2,5 à 12 ans, confrontés à la précarité socio-économique, à un isolement géographique ou ayant des besoins spécifiques, en développant des activités extrascolaires et de soutien scolaire inclusives.

{Communiqué de presse de la Fondation Roi Baudouin}

À l’heure où les enfants se préparent à retrouver le chemin de l’école, le Fonds Jacqueline Cigrang, géré par la Fondation Roi Baudouin, apporte son soutien à 16 initiatives qui favorisent l’épanouissement d’enfants en situation de vulnérabilité par le biais d’activités extrascolaires. Un montant total de plus de 1,3 million d’euros est attribué à ces projets, qui débuteront à la rentrée scolaire 2025-2026 et s’étaleront sur trois années consécutives.

« Un puissant levier d’inclusion »

Les activités extrascolaires – qu’elles soient culturelles, sportives, éducatives ou récréatives –  jouent un rôle essentiel dans le développement et l’épanouissement des enfants. Elles nourrissent leur curiosité, révèlent leurs talents, renforcent leur confiance en eux et élargissent leurs horizons. Pour les enfants en situation de vulnérabilité, particulièrement, elles représentent aussi un puissant levier d’inclusion.

Un appel à projets centré sur les partenariats écoles–acteurs de l’extrascolaire

Dans le prolongement des conclusions formulées par la Fondation Roi Baudouin et le Fonds Baillet Latour dans le cadre du programme ‘L’extrascolaire au cœur de l’intégration’, le Fonds Jacqueline Cigrang a lancé, pour la première fois, un appel à projets destiné à encourager la mise en place de partenariats solides entre écoles et opérateurs de l’extrascolaire (accueil temps libre, associations…). L’objectif : développer des activités extrascolaires et/ou de soutien scolaire inclusives, accessibles financièrement et géographiquement, contribuant au bien-être physique, psychique et intellectuel des enfants de 2,5 à 12 ans – qu’ils soient confrontés à la précarité socio-économique, à un isolement géographique ou ayant des besoins spécifiques.

16 projets soutenus en Wallonie, à Bruxelles et en Flandre

Un jury indépendant a sélectionné 16 initiatives : cinq en Wallonie, quatre à Bruxelles et sept en Flandre. Chaque projet bénéficie d’un soutien financier sur trois années scolaires (2025-2028), ainsi que d’un accompagnement individuel et collectif. Un rapport final sera en outre diffusé à l’ensemble des acteurs de l’extrascolaire afin de partager les pratiques inspirantes identifiées.

Vous trouverez ici la liste des 16 projets, accompagnés d’une brève description et de coordonnées de contact. En voici quelques exemples :

  • À Etterbeek, l’asbl Urban Step organise les ateliers ‘Français Ludique Amusant’ pour des enfants de 2,5 à 12 ans, en particulier ceux en DASPA (Dispositif d’Accueil et de Scolarisation des Primo-Arrivants et Assimilés) et en FLA (Français Langue d’Apprentissage). Par des activités ludiques et inclusives, les enfants renforcent leur maîtrise du français, leur intégration et leur adaptation à la culture scolaire.
  • À Forest, l’asbl RecyKlopper propose ‘Abracabrico’, des ateliers de bricolage bois-métal axés sur la récupération, destinés à des enfants issus de quartiers fragilisés. Ils conçoivent et fabriquent des objets utiles, dans une approche collaborative. Le projet stimule la créativité, favorise l’autonomie et sensibilise à un mode de vie durable.
  • À Oupeye – Haccourt, l’asbl Racynes développe ‘Les petits fermiers du savoir’, un accueil extrascolaire axé sur la nature, l’écologie et l’inclusion. Les enfants des écoles locales rejoignent une ferme à pied, où ils participent à des ateliers en plein air : jardinage, bricolage écologique et découverte de la biodiversité. Le projet favorise l’éveil, la solidarité et le lien à la nature.
  • À Chimay – Bourlers, l’asbl La Clairière met en place un programme extrascolaire pour les enfants hébergés au sein de son refuge pour femmes victimes de violences conjugales. Des activités récréatives sont organisées après 16h, les mercredis après-midi et les week-ends, avec une animatrice dédiée. Le projet vise à offrir des moments d’épanouissement, malgré les contraintes liées au contexte rural et confidentiel.
  • À Gand, l’asbl Zing mee propose ‘Open muziekhuis Rabot’, des ateliers musicaux gratuits pour enfants en situation de vulnérabilité. Ils découvrent la musique à travers le chant, la pratique d’un instrument et l’enregistrement en studio. Le projet favorise l’expression de soi, la créativité et la confiance.
  • À Sint-Amandsberg, l’asbl Futsal Gent propose ‘Sporteldorado’, des activités sportives extrascolaires dans les écoles et les espaces publics de quartiers fragilisés. En collaboration avec les écoles et acteurs locaux, le projet favorise la santé, l’intégration sociale et le développement global d’enfants en situation de vulnérabilité.

Ces projets illustrent la richesse et la diversité des approches possibles pour offrir à tous les enfants des opportunités de se développer et de s’épanouir au-delà du cadre scolaire. En s’appuyant sur des partenariats solides entre écoles et acteurs de terrain, l’extrascolaire devient un véritable moteur d’inclusion, de bien-être et d’égalité des chances. FRB

→ Liste des autres projets sélectionnés : Fonds Jacqueline Cigrang 2025

→ Pour plus d’infos : Cathy Verbyst : verbyst.c@kbs-frb.be  ou +32 25490278

 

À LIRE AUSSI :

Santé mentale et maladies non transmissibles : une déclaration mondiale en soutien aux familles

C’est l’Organisation Mondiale de la Santé qui l’a annoncé via un communiqué : « Les dirigeantes et dirigeants mondiaux ont massivement soutenu le texte de la première déclaration politique mondiale des Nations Unies sur l’action intégrée contre les maladies non transmissibles (MNT) et en faveur de la santé mentale. Cette déclaration, négociée au cours d’un processus intergouvernemental de cinq mois, sera examinée lors de la 80e session de l’Assemblée générale en vue de son approbation finale en octobre 2025. »  De l’espoir pour de nombreuses familles mais aussi pour les personnes vulnérables ou qui vivent en situation de crise humanitaire.

À l’occasion d’une quatrième réunion de haut niveau, les cheffes et chefs d’État et de gouvernement ainsi que les ministres de la santé se sont réunis lors de l’Assemblée générale des Nations Unies. Sujet du jour : discuter de la déclaration politique mondiale sur les maladies non transmissibles et la santé mentale.

{Communiqué de l’Organisation Mondiale de la Santé}

État des lieux

Les MNT (maladies non transmissibles), notamment les maladies cardiovasculaires et pulmonaires, les cancers et le diabète, sont les principales causes de décès dans le monde. Elles ont fait au moins 43 millions de morts en 2021, dont 18 millions de personnes âgées de moins de 70 ans. Les quatre cinquièmes (82 %) de ces décès prématurés sont survenus dans des pays à revenu faible ou intermédiaire. Plus d’un milliard de personnes dans le monde ont des problèmes de santé mentale. Les maladies non transmissibles sont de plus en plus prévalentes dans tous les pays et touchent toutes les communautés, ce qui en fait des problèmes urgents pour la santé publique, la productivité et la croissance économique durable.

Horizon : 2030

La déclaration politique s’intitule « Equity and Integration: Transforming Lives and Livelihoods through leadership and action on noncommunicable diseases and the promotion of mental health and well-being » (« Équité et intégration : changer la vie et des moyens de subsistance grâce au leadership et à l’action contre les maladies non transmissibles et à la promotion de la santé mentale et du bien-être »). Elle fixe des objectifs mondiaux à atteindre à l’horizon 2030, notamment : 150 millions de consommatrices et consommateurs de tabac en moins ; 150 millions de personnes supplémentaires dont l’hypertension est maîtrisée ; et 150 millions de personnes supplémentaires ayant accès à des soins de santé mentale.

De nouveaux défis

Elle tient compte des enseignements tirés de la pandémie de COVID-19 et répond aux nouveaux défis mondiaux, en élargissant l’ensemble des domaines de lutte contre les MNT pour inclure la santé bucco-dentaire, la santé pulmonaire, les cancers de l’enfant, les maladies hépatiques, les maladies rénales et les maladies rares ; en tenant compte de davantage de facteurs environnementaux généraux, dont la pollution de l’air, les combustibles polluants pour la cuisson des aliments, l’exposition au plomb et les produits chimiques dangereux ; et en prenant acte de l’évolution du risque lié aux dangers numériques dus à l’exposition aux réseaux sociaux, au temps d’écran excessif, au contenu préjudiciable et aux risques de mésinformation et de désinformation.

Mais encore…

Elle met l’accent sur le renforcement de la réglementation des cigarettes électroniques, des nouveaux produits du tabac, du marketing des aliments mauvais pour la santé auprès des enfants, de l’étiquetage sur la face avant des emballages et de l’élimination des acides gras trans. Les engagements qu’elle énonce découlent des expériences et des besoins des personnes atteintes de MNT et de problèmes de santé mentale, des populations vulnérables face au climat, des petits États insulaires en développement (PEID) et des personnes vivant dans des situations de crise humanitaire.

Semaine mondiale de l’allaitement maternel : ça nous concerne toustes !

En Belgique, comme chez nos voisins français, la semaine mondiale de l’allaitement maternel est mise à l’honneur entre le 1er et le 7 octobre. Cette année, le SPF Santé publique et le Comité fédéral de l’allaitement maternel ont conjointement lancé leur campagne – visible dans les maternités, les consultations prénatales et postnatales, les cabinets médicaux ou encore les salles d’attente – avec comme slogan : « Tous concernés ! ».


En août dernier, pas moins de 170 pays célébraient déjà la semaine mondiale de l’allaitement maternel. Born in Brussels en a fait un article, mettant l’accent sur une association genevoise : « La semaine mondiale de l’allaitement maternel est à l’honneur ! ». Pour l’heure, la nouvelle campagne du SPF Santé publique et du Comité fédéral de l’allaitement maternel vise à contribuer, avec l’aide des professionnel.le.s de la santé, à bâtir une société davantage « baby friendly« .

L’allaitement maternel est aujourd’hui l’action préventive la plus efficace pour améliorer la survie et la santé des enfants…  Plus d’un million de décès d’enfants de moins de 5 ans pourraient être évités chaque année si on améliorait les pratiques en matière d’allaitement maternel …. ” L’Organisation mondiale de la santé (OMS)

Pourquoi un affichage ?

Par cette nouvelle campagne de sensibilisation, les deux organismes publics ont voulu passer le message suivant : « Le visuel-phare met en scène une maman qui allaite son bébé avec le papa et une proche de la famille. Ce choix n’est pas anodin : il illustre le rôle essentiel de l’entourage – conjoint, famille, amis – mais aussi de la société dans son ensemble, pour accompagner et soutenir les parents dans leur projet d’allaitement. »

Un mot sur le CFAM

Pour information, le Comité fédéral de l’allaitement maternel (CFAM) est installé officiellement, depuis fin 2001, auprès du SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement. Il rend des avis, suscite des initiatives et encourage la réalisation d’actions en faveur de l’allaitement maternel.

Rappel des bienfaits de l’allaitement maternel

Le lait maternel offre de nombreux avantages pour le bébé, couvrant tous ses besoins nutritionnels durant les six premiers mois de vie et contribuant à ses besoins après l’introduction des aliments solides. L’allaitement crée également un lien étroit entre la mère et l’enfant, favorisant le contact peau à peau et la sécurité affective du bébé. En vue d’approfondir le sujet, plusieurs pages informatives sont disponibles sur le site Born in Brussels : Allaiter mon bébé – Du lait aux aliments solides – Problèmes d’allaitement

L’allaitement maternel est un choix personnel, mais la mère a besoin d’un environnement bienveillant pour s’épanouir. Avec “Tous concernés !”, nous voulons rappeler que chaque geste d’encouragement compte », Els Flies, Présidente du Comité fédéral de l’allaitement maternel

Les recommandations de l’OMS

Selon l’Organisation mondiale de la Santé, le lait maternel exclusif durant les six premiers mois de vie est recommandé car il apporte les bienfaits suivants :

  • Pour le bébé : nutrition optimale, défenses immunitaires renforcées, diminution des risques d’infections gastro-intestinales et respiratoires, effets positifs à long terme sur la santé.
  • Pour la maman : réduction du risque de certains cancers (sein, ovaire), contribution au retour au poids de forme, diminution du risque de diabète de type 2, soutien au bien-être psychologique.
  • Pour la société : l’allaitement maternel est aussi un facteur contribuant à la réduction de la pauvreté, à la croissance économique , à la réduction des inégalités sociales et à la protection de l’environnement.

Vous aussi, participez à l’enquête « Parlons enfance » de l’ONE !

L’Office de la Naissance et de l’Enfance (ONE) lance une enquête publique, en Fédération Wallonie-Bruxelles, intitulée « Parlons enfance ». Il s’agit de mieux comprendre les besoins des enfants et des familles en vue d’améliorer, par la suite, les services publics. Du 1er octobre au 3 novembre 2025, l’enquête – anonyme − est accessible à partir de 13 ans et dans pas moins de 9 langues. À vous de jouer !

Cette démarche participative complète une série de six consultations menées en 2025 auprès des professionnelles et professionnels du secteur. Les résultats permettront d’adapter les services aux besoins réels des familles et d’éclairer les choix politiques dans un contexte budgétaire exigeant. » ONE

Vers l’avenir…

Tous les citoyens et citoyennes sont invité.es à participer à cette enquête qui aborde des sujets comme la naissance, l’enfance, l’adolescence, la vie de famille, la scolarité,etc. De plus, le questionnaire permet à tout un chacun s’exprimer sur des thématiques telles que :

  • Les besoins et difficultés des enfants et des parents
  • La perception des grands changements à venir dans l’enfance et la parentalité
  • Les priorités d’action pour les décideurs politiques

Aidez-nous à améliorer les services publics pour l’enfance et les familles ! Faites-vous entendre. Faites la différence. On vous écoute ! Partagez vos besoins, vos craintes et vos souhaits dans notre enquête publique sur parlonsenfance.be. »

Comment s’y prendre ?

Une seule prérogative : avoir plus de 13 ans. Le questionnaire comporte une douzaine de questions ouvertes, permettant à tout un chacun d’y répondre, dans sa langue, à l’écrit ou à l’oral. L’enquête est ouverte depuis le 1er octobre et perdurera jusqu’au 3 novembre 2025. Répondre à l’entièreté de l’enquête prend entre 10 à 25 minutes. Comme elle l’annonce sur son site : « l’ONE s’engage à communiquer les enseignements dès début 2026. Ils nourriront la feuille de route de l’institution et seront partagés pour alimenter une réflexion collective. »

→ Pour participer à l’enquête en ligne : www.parlons-enfance.be

↓Vidéo de présentation de l’enquête par l’ONE ↓

Pour rappel, l’ONE, c’est… 

L’Office de la Naissance et de l’Enfance (ONE) est un des organismes de référence en Communauté française (Born in Brussels en est un autre) pour toutes les questions relatives : 

  • Aux politiques de l’enfance.
  • À la protection de l’enfant et de son ou ses (futurs) parents.
  • À l’accompagnement médico-social de l’enfant et de son ou ses (futurs) parents et ce dès la période périnatale.
  • À l’accueil de l’enfant en dehors de son milieu familial.
  • Au soutien à la parentalité.

Born in Brussels vient compléter cette offre en s’axant davantage sur les familles vulnérables, ainsi qu’en proposant un contenu informatif bilingue et spécifiquement bruxellois.  

Voici une vidéo qui rappelle l’étendue des aides proposées par l’ONE → ONE, un bon départ dans la vie