Protéger les tout-petits de l’espace numérique, c’est protéger leurs droits !

Dans son dernier communiqué, le Délégué général aux droits de l’enfant, Solayman Laqdim, associé à l’Unité des droits de l’enfant de l’UNamur, partagent leurs recommandations pour respecter « les droits de l’enfant au sein de l’espace numérique ». À l’attention des parents et, plus généralement, du grand public, les droits de tous les enfants, âgés entre 0 et 18 ans, s’appliquent aussi en ligne ! Veiller au bien-être des plus petits, c’est aussi être conscient d’une responsabilité collective, de l’éducation digitale ou encore de pouvoir guider nos actions afin de conserver leurs droits. Un partage bienveillant qui rappelle l’importance d’une vigilance accrue envers les plus petits.

L’équipe de Born in Brussels est bien placée pour le savoir ; « Oui, les enfants ont des droits dès la naissance ! », titre d’un de nos articles sur le sujet. Dans ce cas-ci, il s’agit de l’espace virtuel qui, malgré ce que l’on pourrait croire, n’échappe pas non plus aux droits des enfants. Bien que l’environnement numérique semble parfois abstrait, ce dernier est soumis à des règles et il en va d’une responsabilité collective de maintenir leur sécurité. Car, selon les chiffres, un internaute sur trois est un enfant âgé de 0 à 18 ans ! Voilà pourquoi il semble indispensable de protéger les droits de cette génération ultra connectée.

{ Communiqué de presse Droits de l’enfant – Le Délégué général }

Du positif et du négatif

En matière de droits de l’enfant, l’environnement numérique est à la fois positif et négatif : en effet, Internet favorise la violation de certains droits (discriminations, violences, atteintes à la vie privée, atteintes au développement de l’enfant, voire à sa vie, etc.). Pour autant, Internet rend également possible la réalisation d’autres droits (droit à l’information, liberté d’expression, droit à l’éducation, droit aux loisirs, etc.). Il est donc important d’avoir une ambition double : lutter contre ces risques et renforcer les opportunités inhérentes à ces technologies.

Pour guider nos actions

De manière générale, les quatre piliers de la CIDE doivent guider notre action, y compris en ligne.

  • La non-discrimination pose notamment les questions de l’inclusion numérique (en termes d’accès, de compétences, d’usages) et des violences discriminatoires.
  • L’intérêt supérieur de l’enfant nous invite à penser les outils numériques en considérant de manière primordiale les droits de l’enfant.
  • Le droit à la vie, à la survie et au développement requiert toute notre attention : la quasi omniprésence du numérique entraîne des impacts sur le développement des enfants (écrans, sollicitations, violences, mal-être, isolement). Il s’agit là d’un enjeu de santé publique majeur.
  • Le droit à la participation nous rappelle l’importance de prendre en considération les opinions des enfants en la matière, en construisant un dialogue collectif et continu aux répercussions concrètes. En ce sens, il est essentiel de tenir compte de leurs recommandations au sujet du numérique.

Cyberviolences sexuelles

Les cyberviolences sexuelles explosent tandis que les réponses sont insuffisantes : le numérique est un catalyseur puissant : les cyberviolences sexuelles augmentent de manière exponentielle (54% de la population mondiale a subi des agressions sexuelles en ligne pendant son enfance), tant dans leur ampleur que dans les nouvelles formes de criminalités en ligne. La lutte contre ces dernières est une priorité absolue partagée à tous les niveaux de pouvoir. Nous sommes à un moment charnière de la protection des enfants en ligne.

Une responsabilité collective

En conclusion, la sensibilisation sur toutes ces questions relève d’une responsabilité collective. L’éducation aux compétences digitales devrait être davantage développée, tant à destination des jeunes que des adultes. La compréhension est un préalable essentiel dans la prévention. Par ailleurs, elle permet de cultiver un dialogue précieux dans l’accompagnement des enfants en ligne.

Contacter le Délégué général aux droits de l’enfant ou l’Unité des Droits de l’enfant de l’UNamur :

→ Pour le Délégué général aux droits de l’enfant :
Solayman Laqdim ✉ solayman.laqdim(at)cfwb.be +32 479 65 05 05

→ Pour l’Unité des droits de l’enfant de l’UNamur :
Emma Bourcelet ✉ emma.bourcelet(at)unamur.be +32 498 98 11 83

 

Samuel Walheer

Femmes enceintes : un nouveau programme d’accompagnement psychosocial va voir le jour

Un programme national et inédit, intitulé « soins intégrés pour les femmes enceintes », vient tout récemment d’être approuvé par le Comité de l’assurance Inami (Institut national d’assurance maladie-invalidité). L’objectif ? Permettre un accès aux soins et un accompagnement aux femmes enceintes qui présentent des vulnérabilités psychosociales durant les 1.000 premiers jours. Par la suite, les autres programmes devraient cibler toutes les autres mamans et leurs enfants afin de proposer un accompagnement adapté aux besoins des familles.

Plusieurs concertations entre autorité fédérale et entités fédérées ont abouti à des résultats concluants. En effet, le premier programme permettra bientôt de délivrer des soins intégrés – soins dans lesquels les services de santé sont organisés afin que les bénéficiaires profitent d’une continuité de prise en charge au sein de l’ensemble des prestations proposées – et surtout plus adaptés aux femmes enceintes. Par la suite, leurs enfants ainsi que la famille proche durant les 1.000 premiers jours après conception seront également pris en compte.

Quelques mots sur le nouveau programme

L’importance de cette nouvelle approche semble bel et bien de délivrer des soins et de l’accompagnement intégrés via un parcours continu tout en s’adaptant aux besoins de la femme enceinte dite vulnérable psycho-socialement. Pour ce faire, le tout nouveau programme proposera un focus sur trois périodes : la période prénatale, la période postnatale et la période de la petite enfance. Voici plus en détails les avancées reprises sur le site de l’Inami :

  • L’Outreaching – Recherche proactive des femmes enceintes (vulnérables) et leur orientation vers le dépistage
  • Le dépistage systématique des vulnérabilités psychosociales avec la plate-forme Born in Belgium Professionals (INAMI)
  • Les consultations de conseil prénatal personnalisé (CPP)
  • La coordination des soins et de l’aide
  • La concertation multidisciplinaire ou concertation périnatale

« Le souhait est de s’appuyer sur les pratiques existantes du terrain et de capitaliser les expériences. Parallèlement, un nouveau financement est prévu pour certaines activités permettant de valoriser certaines pratiques qui stimulent l’accompagnement et les soins intégrés et centrés sur les personnes », précise l’Inami.

Sur le site, on trouve également toutes les activités comprises dans le programme ainsi que les spécificités liées aux contextes locaux → INAMI

Prise en compte des 1.000 premiers jours

« Les 1.000 premiers jours ont un impact majeur sur la croissance, le développement et la qualité de vie de l’enfant à court et à long terme. Dans ses rapports récents, le KCE a mis en évidence le fait que les soins et l’accompagnement pré et postnataux n’étaient pas intégrés ni adaptés aux besoins des femmes enceintes, de leurs enfants et des familles. De plus, ces programmes permettront de mettre en œuvre une politique innovante plus intégrée en vue d’accroître la continuité des soins et de l’accompagnement ainsi que de renforcer la connexion entre les secteurs des soins et de l’accompagnement », déclare encore l’Inami.

D’ailleurs, l’équipe de Born in Brussels partageait récemment un article mettant en avant un documentaire réalisé par la Rtbf. Ce dernier mettait en lumière six (futurs) parents et le parcours de leurs bébés. L’idée du reportage était de retracer les différents stades d’évolution de la vie d’un bébé, à partir du quatrième mois de grossesse jusqu’à ses deux ans, marquant ainsi l’importance des 1.000 premiers jours. Documentaire : les 1000 premiers jours d’un nouveau-né

Samuel Walheer

Garde d’enfants à domicile : focus sur l’asbl « Beehive » qui forme les auxiliaires parentales

Plus communément appelé « garde d’enfants à domicile », « garde familiale » ou encore « nounou », le métier d’auxiliaire parentale possède un petit quelque chose en plus : une formation spécialisée. À l’inverse d’une accueillante qui reçoit les enfants chez elle, l’auxiliaire parentale se déplace au domicile du ou des parents. Born in Brussels a voulu en savoir plus sur ce métier de la petite enfance en allant à la rencontre de « Beehive Enfance et Éducation ». Cette asbl propose de former les auxiliaires parentales de demain et apporter un soutien indispensable aux familles et leurs enfants.

L’asbl « Beehive Enfance et Éducation » a vu le jour en 2021 avec à sa tête Nadine Kioni, experte dans le domaine de la petite enfance. Elle s’est spécialisée dans la formation de futures auxiliaires parentales, tout en offrant un service de qualité. La seule prétention de l’association est de proposer aux familles des solutions de garde pour leurs enfants, accessibles et adaptées en fonction de la demande.

« En Belgique, bien que la formation des auxiliaires parentaux soit encore émergente, les agences de nounous commencent à reconnaître l’importance d’améliorer les compétences de leurs employés. Le métier est souvent confondu avec le babysitting et n’est pas suffisamment valorisé en tant que profession de soin. Il est crucial de développer des compétences spécifiques pour offrir un service de qualité. Nous sommes parmi les premiers à promouvoir cette reconnaissance professionnelle en établissant des normes de formation légales pour le secteur. Nous travaillons localement pour faciliter la mise en relation entre auxiliaires parentales et familles. » Nadine Kioni, fondatrice et directrice de l’asbl Beehive Enfance et Éducation.

Que fait une auxiliaire parentale ?

L’auxiliaire parentale est une professionnelle de la petite enfance qui prend en charge plusieurs tâches liées à la garde des enfants. Concrètement, le.la professionnel.le intervient au sein du domicile des familles et les aide à mieux concilier leur vie professionnelle et leur vie familiale. Voici quelques-unes des qualités requises :

  • Assurer le bien-être général des enfants, en garantissant une bonne hygiène de vie, incluant des repas équilibrés et des soins appropriés.
  • Favoriser l’épanouissement des enfants à travers des activités ludiques adaptées à leur développement.
  • Apporter une sécurité affective et un environnement rassurant pour les enfants.

Un gage de confiance pour les familles

Pour ceux.celles qui souhaitent rejoindre l’asbl, voici l’offre proposée : une formation professionnalisante en auxiliaire parentale, un accompagnement des familles dans le processus d’embauche, ainsi qu’une gestion administrative simplifiée grâce à leur partenariat avec Partena Professional. La formation donnée par Beehive Enfance et Éducation dure au total 42 heures, réparties sur deux semaines. Elle est conçue pour préparer les auxiliaires parentales à acquérir des compétences directement utiles sur le terrain :

  • La compréhension du développement de l’enfant pour soutenir leur croissance émotionnelle et physique.
  • La sensibilisation au syndrome du bébé secoué, afin d’assurer une gestion adéquate des situations critiques.
  • Les bonnes pratiques en matière de nutrition et d’hygiène pour garantir le bien-être physique des enfants.
  • Les techniques de gestion du comportement pour créer un environnement positif et stimulant.

Pourquoi B.E.E ?

« Le nom « Beehive Enfance et Éducation » (B.E.E) a été choisi pour symboliser la collaboration et la richesse que nous cherchons à apporter dans le développement des jeunes enfants. À l’image d’une ruche, qui est un modèle de travail collectif et d’organisation, notre asbl vise à rassembler familles, professionnel.le.s et partenaires pour offrir un soutien de qualité. La ruche, en tant qu’espace protecteur et enrichissant, reflète notre engagement à créer un environnement favorable à l’épanouissement des enfants. » Nadine Kioni, fondatrice et directrice de l’asbl Beehive Enfance et Éducation.

Faire appel à l’asbl

Intéressé.e par le métier d’auxiliaire parentale ? Vous pouvez contacter l’asbl Beehive :

→ Par téléphone au 0473 89 00 82 ou par email : info@beehiveenfanceeteducation.be

→ Via le site Internet : https://www.beehive-enfance-et-education.com/contact/

Samuel Walheer

Comprendre le sommeil de son bébé : nouveau cycle d’ateliers à l’Hôpital Delta

Dès septembre, l’Hôpital Delta propose une série d’ateliers pour découvrir les secrets du sommeil de 0 à 6 mois. L’objectif premier est de recevoir les clés du sommeil du bébé pour anticiper ses besoins et l’accompagner sereinement. Il sera aussi question d’apprendre à reconnaître ses signes de fatigue, à comprendre ses rythmes et ses émotions pour favoriser son apaisement.

Ces ateliers, accessibles aux parents ou autres curieux, seront donnés par une coach certifiée : Murielle Brees. Elle est spécialisée en sommeil et parentalité.

« Ma mission vise à informer les futurs et jeunes parents sur le fonctionnement des bébés en général, à décoder le langage et les messages de votre bébé en particulier : apprendre pour comprendre, savoir observer et écouter pour mieux répondre, renforcer le lien, apporter suffisamment de sécurité affective et favoriser les apprentissages. » Murielle Brees

Un coaching est parfois nécessaire

Accompagner le sommeil d’un enfant peut être déroutant, nécessitant compréhension, présence et ajustements constants. Le sommeil est une acquisition impliquant pleinement les parents, qui doivent trouver la posture adéquate pour accompagner leur enfant. Contrairement aux idées reçues, un bébé ne s’endort pas n’importe quand ni n’importe où ; il a besoin de repères et d’un espace dédié. En ce sens, il est parfois nécessaire de faire appel à un.e coach du sommeil qui peut intervenir à deux moments dans la vie des parents : en prévention pour apprendre, comprendre, prévenir, relativiser et lâcher prise ; et en cas de problème pour gérer des divergences d’opinions parentales, un manque de sommeil, de la fatigue ou le besoin de changer d’approche. 

→ Témoignage d’une jeune maman épuisée : “J’ai fait appel à une coach du sommeil”

Quelques conseils de base sur le sommeil du bébé

En attendant les ateliers, voici déjà quelques pistes pour aider un nouveau-né à s’endormir. Il faut d’abord savoir que le bébé a sa propre horloge biologique et ne fait donc pas de distinction entre le jour et la nuit. En général, le bébé alterne des phases d’éveil et de sommeil d’une durée de 2 à 4 heures. Il n’est pas utile de réveiller un bébé pour le nourrir, sauf en cas d’indication médicale de votre sage-femme, pédiatre ou médecin traitant. Le bébé dort donc de 14 à 18 heures par jour lors des premiers mois de sa vie. C’est entre ses 8 et 10 semaines qu’un nourrisson commence légèrement à différencier le jour de la nuit, il boira alors plus le jour que la nuit. En été, par contre, il est important de maintenir votre enfant hydraté, surtout en cas de forte chaleur. Dans ce cas, vous devrez le réveiller pour lui donner à boire si vous constatez qu’il a chaud et qu’il transpire. Une routine peut également favoriser l’endormissement de l’enfant. Cela lui permet ainsi de reconnaître petit à petit les signes annonçant l’heure du dodo. Favorisez un environnement calme, tamisez la lumière ou mettez une veilleuse colorée, si possible avec la porte entrouverte. Changez-le délicatement si nécessaire.

→ Le sommeil du bébé

Modalités pratiques des ateliers

Si vous éprouvez des difficultés à endormir votre bébé ou si vous êtes simplement intéressé.e.s de suivre ces ateliers, voici les modalités pratiques :

  • Prochains ateliers (inscriptions obligatoires via les liens ci-dessous) :
    • Samedi 7 septembre 2024
    • Samedi 19 octobre 2024
    • Samedi 16 novembre 2024
  • Rendez-vous à 9h50 à l’hôpital Delta (hall d’entrée – Point Info).
  • Tarif : 50€ par couple/binôme – 30€ en solo
  • Personne de contact : Mme Murielle Brees – +32 470 52 52 32

Sofia Douieb

Découvrez « Toutes entières », le podcast du GAMS pour lutter contre les mutilations génitales

Le podcast « Toutes Entières », réalisé par Leïla El-Mahi et co-produit par le GAMS Belgique (Groupe pour l’Abolition des Mutilations sexuelles Féminines) et Radio Panik, vous fait découvrir près de 30 ans de lutte contre les MGF. À travers divers épisodes, l’association propose de mettre en valeur ses six axes de travail : prévention, protection, accompagnement, formation & concertation, plaidoyer & expertise et la coopération internationale.

Créé en 1996 par Khadidiatou Diallo, le GAMS Belgique se consacre à l’éradication des mutilations génitales féminines (MGF) en Belgique et dans le monde entier. L’équipe du GAMS travaille en étroite collaboration avec les communautés concernées, réalisant un travail de prévention, de soutien, de formation des professionnel.le.s et de plaidoyer. Born in Brussels souhaite mettre ce nouveau podcast à l’honneur, surtout pour aborder l’accompagnement des femmes enceintes excisées.

Premiers épisodes disponibles

Dans le premier épisode, Khadidiatou Diallo, fondatrice du GAMS Belgique, et Diariou Sow, présidente depuis 2022, partagent les débuts de l’organisation et les défis rencontrés. Plongez dans l’histoire et l’engagement du GAMS Belgique pour les droits des femmes et des filles. L’ épisode 2 aborde le rôle crucial des Community Voices dans la prévention des MGF. Mariama Bah, Fatoumata Fouad et Bountou Kouyaté partagent leurs expériences et réussites dans la sensibilisation au sein des communautés concernées. Louise Da Via, Ismatou Bah et Aïcha Ali Abdou vous emmènent, dans le troisième épisode, au sein des centres d’accueil et des écoles pour montrer comment le GAMS Belgique sensibilise les jeunes et les familles aux dangers des MGF. Épisode 4 : Keyla Lumeka et Lisa Keepen expliquent comment le GAMS Belgique protège les filles et les femmes contre les risques d’excision imminente, en fournissant des outils et des ressources aux professionnel.le.s et aux familles. Ensuite, Louise Da Via et Annalisa d’Aguanno partagent, dans le cinquième épisode, les histoires de résilience des femmes accompagnées par le GAMS Belgique, avec un suivi psycho-social individuel et des ateliers collectifs.

L’accompagnement des femmes enceintes à l’honneur

Dans l’épisode 6, qui nous intéresse particulièrement, plusieurs spécialistes parlent des ateliers de préparation à la naissance et du soutien offert par le GAMS aux femmes enceintes, tant émotionnellement que pratiquement. Le suivi médical est le même que pour toute maman, mais il peut être renforcé si nécessaire en fonction de la situation de la femme. Des interventions médicales, en cas de séquelles spécifiques, peuvent faciliter la mise au monde du bébé. Un accompagnement psycho-social est parfois nécessaire, selon le ressenti et les besoins. En ce sens, le GAMS effectue un suivi spécialisé pour les mamans excisées : suivi de la grossesse, accompagnement psycho-social à la demande et préparation à la naissance. Les entretiens individuels de premier accueil et orientation ont lieu sur rendez-vous au siège social de Bruxelles.

Podcast hebdomadaire

Le dernier épisode en date est sorti le 1er août et aborde l’axe de travail Plaidoyer & Expertise.  « Explorez les coulisses de l’étude de prévalence et des recherches pionnières sur les mutilations génitales féminines dans le Monde Arabe et en Asie. Découvrez comment ces recherches alimentent le plaidoyer et façonnent les politiques pour des changements durables », lit-on sur le site du GAMS. D’autres épisodes seront encore diffusés dans le courant de ce mois d’août, dont l’axe de travail Coopération internationale.

Le podcast « Toutes entières » – disponible sur Spotify, Amazon Music, Audible, et Apple Podcast – est à écouter tous les jeudis à 12h, toujours dans l’idée première de mettre fin aux mutilations génitales féminines !

→ Écouter le podcast sur le site du GAMS

Sofia Douieb