Pour (encore mieux) défendre et promouvoir les droits de vos enfants, le site du DGDE fait peau neuve !

Le site du Délégué général aux droits de l’enfant fait peau neuve ! Un vent de fraîcheur et de modernité, pour encore plus d’accessibilité à destination autant des enfants que des parents et des professionnel.le.s. La plateforme propose de multiples nouveautés : 13 catégories de recherche – éducation, famille, loisir, repos et temps libre, etc –, des rapports, des outils pédagogiques, des témoignages, des vidéos d’animation explicatives ou encore une foire aux questions. Un outil mis à jour, indispensable pour garantir et promouvoir la défense des droits des enfants en Belgique francophone.

Les droits des enfants est un sujet qui tient évidemment à cœur de l’équipe de Born in Brussels. D’autres articles ont d’ailleurs déjà été traités sur le sujet : « Le petit livre pour parler des droits des enfants », une lecture éducative pour toute la famille ! ; Droits de l’enfant : c’est reparti pour l’opération « Boîtes à KDO – Je participe ! Et toi ? » ; « Notre santé, nos droits », la nouvelle campagne de l’OMS pour la journée mondiale de la santé ; ou encore, Protéger les tout-petits de l’espace numérique, c’est protéger leurs droits ! Pour l’heure, Solayman Laqdim (Délégué général aux droits de l’enfant depuis le 1er février 2023), toujours aussi actif pour défendre les droits des enfants en Wallonie et à Bruxelles, partage son tout nouveau site.

Un site flambant neuf

Dans un visée d’accessibilité pour tous et toutes, ce nouveau site s’adresse donc à la fois aux enfants, aux jeunes, aux parents ainsi qu’aux professionnel.le.s. Il leur délivre des ressources et permet de faciliter l’accès aux enfants sur les aides possibles lorsqu’ils sentent que leurs droits ne sont pas respectés. Au cœur du projet, la Convention internationale relative aux droits de l’enfant (CIDE) – accord important signé par des pays les obligeant de protéger les droits de l’enfant – qui explique qui sont les enfants, leurs droits et les responsabilités des gouvernements. Pour s’y retrouver, le site présente différentes catégories qui reprennent chacune des questions fréquemment posées. Parmi les 13 catégories, il y a par exemple : éducation et enseignement, famille, adoption et séparation, enfants en situation de handicap, culture, langue et religion, vie privée des enfants ou encore loisir, repos et temps libre.

Vers le nouveau site du Délégué général aux droits de l’enfant

Un magazine trimestriel

Publié en ligne mais disponible, sur demande, en version papier, « Prends-en d’la graine » est le magazine du Délégué général aux droits de l’enfant. Tous les trois mois, ce plaidoyer traite de thématiques en lien avec les droits de l’enfant – encore trop souvent placés dans l’ombre – avec l’apport de professionnel.le.s et expert.e.s dans leurs domaines, mais aussi des enfants et des jeunes. Le magazine se présente sous une forme moderne, accessible et vulgarisée ; permettant ainsi à tout un chacun de s’en saisir. L’outil donne l’occasion d’éveiller la curiosité, d’inviter à l’intérêt sur des sujets liés à notre société, parfois peu traités voire sensibles, ou simplement à se poser des questions et ouvrir le débat. Une belle invitation à mettre la jeunesse en lumière.

À l’ère de la fast information, implanter cette graine, c’est nourrir l’esprit critique face aux enjeux de la jeunesse. Prends-en d’la graine constitue ainsi une tribune pour promouvoir et défendre les droits de l’enfant », peut-on lire sur le site du DGDE

↓ Vidéo de présentation du DGDE (Solayman Laqdim)  ↓

Quelques mots sur la CIDE

Le 20 novembre 1989, un texte a été adopté à l’unanimité à l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU) ; il s’agit de la Convention internationale des droits de l’enfants (CIDE). 197 États se sont engagés à le respecter. Sans pouvoir de vote, les enfants dépendent des adultes. Ce texte vient alors rappeler que l’avenir se joue pour eux et qu’ils ont des droits. Il existe à ce jour quatre principes fondamentaux mis en avant par la CIDE : la non-discrimination, l’intérêt supérieur de l’enfant, le droit de vivre, survivre et de se développer et le respect des opinions de l’enfant. « Plus qu’un texte fortement symbolique, la Convention énonce les droits fondamentaux des enfants et est juridiquement contraignante pour les États signataires. Ces derniers s’engagent à publier régulièrement des rapports qui permettent au Comité des droits de l’enfant des Nations unies de contrôler la mise en œuvre effective du traité », lit-on sur le site de l’UNICEF. Par ailleurs, l’année dernière, la CIDE fêtait ses 35 ans d’existence.

→ Pour en savoir plus sur la CIDE

 Samuel Walheer

Quand la photographie contribue à promouvoir la naissance respectée

Photographe spécialisée dans les naissances, Delphine (mieux connue sous le nom de Regard de Zèbre) immortalise « des moments qui comptent » et tente de promouvoir, au travers de ses clichés, d’autres façons d’accoucher, plus respectueuses de la maman et du bébé. Elle organise également des ateliers photos pour les sages-femmes et les doulas. 

La photographie est un outil puissant. Depuis son apparition au 19e siècle, les familles se déplacent dans des studios pour se faire tirer le portrait. À présent, n’importe qui peut prendre des photos de bonne qualité à tout moment. Pourtant, le métier de photographe reste important, parce qu’il faut avoir l’œil, il faut trouver le bon angle, l’instant exact, le sujet idéal… Regard de Zèbre, une photographe namuroise, fait partie de ces professionnel.le.s de l’image. Sa spécialité : les reportages d’accouchement à domicile ou en gîtes de naissance.

« Épopée » par Regard de Zèbre

Depuis 2017, Regard de Zèbre assiste à des naissances (80 à ce jour) en Région wallonne ou à Bruxelles et immortalise les cris, la douleur, la joie, les émotions… Elle a rassemblé ses meilleurs clichés, en noir et blanc, pour en faire un livre : « Épopée ». Elle y raconte aussi les histoires de toutes ces familles ; de toutes ces mamans.

Au travers de cet ouvrage et de mon travail de photographe, j’ai à cœur de vous faire découvrir d’autres facettes de la naissance et de rendre accessible la réalité d’un accouchement. Au delà de ce qu’on nous donne à voir habituellement. Ce qui me fait vibrer, ce sont les émotions fortes et brutes qui se dégagent de ces moments de vie si puissants. » Regard de Zèbre

Livre « épopée » – Photo : Regard de Zèbre

Pour pouvoir le publier (à compte d’auteur) et réaliser ce rêve, Delphine a besoin de 200 précommandes. C’est pourquoi elle a créé une page Ulule accessible tout le mois de mars.

→ Précommander le livre « Épopée » par Regard de Zèbre

Formations photos pour sages-femmes et doulas

En plus de son travail de photographe lors des naissances, Regard de Zèbre propose également à des sages femmes ou des doulas d’apprendre à utiliser l’appareil photo de leur smartphone de manière efficace. Elle leur donne des astuces pour prendre des photos de qualité dans le cadre de leur activité professionnelle : durant les naissances pour offrir un chouette souvenir au parents, mais aussi pour leur communication sur les réseaux, les massages, les bains thérapeutiques…
Plus d’infos sur les prix et les dates sur le site de Regard de Zèbre

Garder le souvenir, immortaliser le moment

La photographie permet de garder des traces de nos vies, de les figer pour s’en souvenir éternellement. C’est assez évident dans les moments heureux, comme la venue d’un nouveau-né, mais il peut parfois être bénéfique de garder en mémoire des moments plus douloureux, comme le décès en couche d’un enfant. « Au-delà Des Nuages » propose aux parents d’un bébé décédé la possibilité de recevoir des photos de leur enfant.

Apprendre à vivre avec la perte de votre bébé demande beaucoup de temps. C’est une période de montagnes russes émotionnelles. L’effondrement, les larmes, le sourire, vouloir partager des moments avec son enfant, se créer des souvenirs. Nous sommes là pour vous accompagner sur ce chemin », peut-on lire sur le site de l’asbl.

L’asbl soutient ainsi les parents vivant un deuil périnatal grâce à la photographie. Elle offre un souvenir tangible et un accompagnement pour les parents pendant les premiers moments difficiles. Les photographes professionnel.le.s le font entièrement gratuitement, avec cœur et âme, avec amour. Pour créer des souvenirs précieux avec respect pour tous ces parents et leur bébé.

 

Sofia Douieb

Voitures partagées : vers une meilleure accessibilité pour les familles à Bruxelles

La Ligue des familles partage sa récente étude – en partenariat avec autodelen.net (Flandre) – portant sur l’utilisation de l’autopartage pour les familles bruxelloise. Grâce au soutien de Bruxelles Environnement et de Bruxelles Mobilité, 19 familles aux profils divers ont pu tester, sur une durée de deux mois, trois services : Cambio, Poppy et Miles. L’objectif ? Identifier les freins et les avantages d’une mobilité durable pour les familles avec enfants, mais aussi diffuser les recommandations nécessaires aux pouvoirs publics et aux opérateurs d’autopartage.

Ça a un coût mais il faut comparer avec le vrai coût d’une voiture qui revient généralement à 300-400€ par mois. Le principe de partage de cet objet que l’on n’utilise pas tous les jours, c’est génial comme concept et en terme de valeur c’est important. » Témoignage relevé par la Ligue des Familles

Le déroulement

19 familles ont été sélectionnées pour participer à cette expérience de mobilité. Parmi elles : dix sont « traditionnelles » (parents en couple avec l’autre parent de leurs enfants) alors que les autres sont monoparentales ou recomposées (avec un à sept enfants, entre 1 et 16 ans). Parmi les familles, trois d’entre elles étaient concernées par le handicap. Le test a démarré le 1er octobre 2024 via l’application Olympus Mobility qui propose des voitures partagées Cambio, Poppy ou Miles. Après deux mois d’utilisation – un feed-back était demandé aux familles toutes les deux semaines sur leur(s) trajet(s) – la LDF a effectué des entretiens téléphoniques afin de savoir comment l’expérience s’était déroulée.

C’était agréable de ne pas devoir prendre les transports en commun pour certains trajets (courses, froid…). C’est beaucoup plus pratique et confortable d’avoir une voiture, on n’a pas le bruit, ni les odeurs, c’est plus sympa (sans pour autant devoir l’acheter). » Témoignage relevé par la Ligue des Familles

Les freins

Selon l’étude de la Ligue des Familles, le retour d’expérience des familles fut concluant malgré certaines difficultés rencontrées ; d’ordre fonctionnelle notamment. En effet, l’utilisation et la compréhension des services via le numérique (application, réservation, vérification de l’état de la voiture) a nécessité un accompagnement pour les familles. La deuxième difficulté est d’ordre logistique pour les familles avec de jeunes enfants et nécessitant l’utilisation d’un siège auto. La troisième difficulté relatée est liée à la disponibilité des voitures dite familiales et donc plus adaptées aux familles nombreuses. En conclusion, les pouvoirs publics et les opérateurs d’autopartage doivent davantage prendre en compte les besoins spécifiques des familles et adapter leurs offres en conséquence.

Les premiers moments pour s’y retrouver : trouver la clé, débloquer la voiture, le cadenas, faire le tour… C’est un truc à expliquer aux gens, comment trouver la station… Comment trouver la clé tout de suite. Chercher sur internet, c’est compliqué. » Témoignage relevé par la LDF

Les recommandations

La Ligue des Familles a ainsi pu tirer ses conclusions. Il ressort plusieurs points d’attention : des sièges pour enfants doivent être installés, il faut une estimation plus précise du coût des trajets, des tarifs réduits et une caution adaptée, un système de contrôle de la propreté, un signalement plus facile des dégâts ou encore la mise en place d’un accompagnement individualisé pour les familles qui rencontrent des difficultés avec le numérique. Il serait également nécessaire de proposer aux familles un accompagnement qui précéderait l’utilisation de l’autopartage afin de ne pas rencontrer de difficultés lors de son utilisation.

Si ces mesures étaient adoptées, elles contribueraient à rendre l’autopartage plus attrayant et pratique pour les familles, contribuant ainsi à la réduction de l’utilisation de voitures individuelles et à une mobilité plus durable. » La Ligue des Familles

→ Consulter l’étude complète

Samuel Walheer

Parents solos : un répertoire de bons plans spécialement pour vous !

Le « Répertoire des Parents (solos) », c’est un outil précieux, fruit d’un an de travail collaboratif entre mamans solos, par le biais du projet Monopédia. À l’initiative de « POUR LA SOLIDARITÉ-PLS » et visant à lutter contre le non-recours à leurs droits, le répertoire est destiné aux parents solos et recense notamment, des lieux adaptés et réservés à la culture, au sport et à l’enseignement. Une élan de solidarité pour des parents confrontés aux mêmes réalités.

En décembre 2024, l’équipe de Born in Brussels participait à l’événement « Les mamans solos prennent la parole », étape finale du projet Monopédia. Ce fut l’occasion pour les mamans-solos ayant contribué au projet de se raconter et, par la même occasion, de présenter leur répertoire. Ce dernier est dorénavant disponible et offre un panel de bons plans pour aider les parents solos dans leurs difficultés.

En Belgique, dans différents domaines de la protection sociale, des ayants droits potentiels à une allocation ou une prestation de services ne sont pas toujours informés de leurs droits, n’ont pas le réflexe d’introduire une demande, ou bien ne savent pas comment faire cette demande. On parle alors de « non-recours aux droits », peut-on lire sur le site de POUR LA SOLIDARITÉ-PLS

Un répertoire offrant des solutions concrètes

Ce tout nouveau répertoire est un outil spécialement pensé pour guider les parents-solos. Lors d’ateliers, plusieurs mamans solos se sont rencontrées et ont partagé leurs expériences. Grâce à ces ateliers participatifs, celles-ci ont pu identifier leurs besoins, leurs obstacles et trouver ensemble des solutions concrètes afin de leur rendre, à elles et leurs enfants, la vie plus facile. Certains critères sont ressortis : l’accessibilité (proximité et transports en commun), la tarification adaptée (réductions, gratuité pour les enfants) ainsi que les horaires variés (week-ends, soirées, périodes scolaires). Coloré et ludique, le répertoire se présente sous forme de trois parties : introduction, le répertoire des mamans et en savoir plus.

Au-delà du répertoire, Monopédia a créé un espace d’écoute et de co-construction, où la parole des parents solos a été au cœur du processus. En mettant en lumière leurs réalités et en proposant des solutions adaptées, ce projet a ouvert et ouvre la voie à une meilleure reconnaissance de leurs besoins et à des pratiques plus inclusives. POUR LA SOLIDARITÉ-PLS

→ Découvrir le répertoire des parents (solos)

Pour rappel, Monopédia c’est…

Lancé en février 2024 – pour une durée fixe d’un an – Monopédia a été financé par la FW-B et porté par POUR LA SOLIDARITÉ-PLS dans le but de lutter contre le non-recours aux droits des familles monoparentales. Car, pour bon nombre d’entres elles ignore l’offre disponible des services de la Fédération Wallonie-Bruxelles. De plus, l’information n’est pas correctement dévoilée, ce qui empêche les parents-solos, majoritairement les mamans, à pouvoir être autonome. Pour réduire ces inégalités et faciliter la vie des mamans-solos et leurs enfants, Monopédia a permis de créer des ateliers d’échange, d’élaborer un répertoire des acteurs et des services locaux, de développer des outils de communication et de sensibilisation ou encore d’organiser un événement d’échange afin de partager les résultats du projet co-créé avec et pour des parents solos.

Mamans solos, loin d’être seules !

Bruxelles compte environ 68.000 familles monoparentales dont 86% sont des mamans solos. Un enfant sur trois grandit dans cette réalité. Pour ces familles, trouver un équilibre n’est pas toujours simple puisqu’il faut faire face, seules, à plusieurs difficultés : logement, emploi, finances. Pour apporter des solutions concrètes aux mamans solos, le site de Born in Brussels dispose aussi d’un panel de ressources spécialement pensées pour toutes ces mamans – seules et bien souvent vulnérables – qui ont besoin de soutien ! → Élever son enfant seul.e – Born in Brussels. De plus, des articles (à consulter dans notre rubrique « À Lire aussi ») sont régulièrement publiés pour traiter le sujet, mettre en avant des structures d’aides aux parents-solos, des initiatives, des projets de soutien ou pour tout simplement sensibiliser les pouvoirs publics sur la cause de ces nombreuses mamans-solos.

Samuel Walheer

Les sages-femmes appellent au déconventionnement, pour un meilleur remboursement des soins

Les sages-femmes sont en colère ! La publication d’une nouvelle convention pour la profession, approuvée le 24 février dernier, ne les satisfait pas du tout. Face à cette impasse, elles appellent à un mouvement de déconventionnement massif, qui pourrait bouleverser l’organisation actuelle des soins.

Aucune modification n’a été faite par rapport au dernier texte, qu’on avait déjà dénoncé”, regrettent les fédérations professionnelles ; l’Union professionnelle des sages-femmes belges (UPSFB) en tête.

Une convention jugée insuffisante

En effet, en 2024, les Unions professionnelles avaient déjà dénoncé la précédente convention, estimant qu’elle ne permettait pas aux sages-femmes de subvenir à leurs besoins. Pourtant, malgré les revendications, la nouvelle convention ne contient aucun changement. Et ce n’est pas faute d’avoir tapé plusieurs fois sur le clou ! Depuis plusieurs années, les sages-femmes alertent sur le sous-financement chronique de leur profession. Malgré de nombreuses actions et négociations, rien ne semble bouger. “C’est le moment d’envoyer un message fort, de se montrer solidaires, pour ensemble rendre les soins accessibles à toutes, tout en pratiquant des tarifs qui permettent de nous respecter également !”, insistent les fédérations.

Un enjeu de taille : atteindre 40 % de non-conventionnement

Les sages-femmes ont jusqu’au 26 mars pour choisir de se conventionner ou non. L’objectif affiché par les unions professionnelles est clair : atteindre un taux de non-conventionnement de 40 %. Pourquoi ce chiffre ? Actuellement, les patientes des sages-femmes non conventionnées ne sont remboursées qu’à 75 % par l’assurance maladie. En atteignant le seuil des 40 %, les soins des sages-femmes, qu’elles soient conventionnées ou non, seraient remboursés à 100 %. C’est pourquoi l’UPSFB mène une intense campagne de sensibilisation et multiplie les rencontres depuis plusieurs semaines.

Pas mal d’hôpitaux se posent la question d’autoriser les sages-femmes à se déconventionner, indique l’UPSFB. De nombreuses membres l’ont déjà fait depuis le 24 février.”

Une solidarité francophone et flamande

Traditionnellement, le secteur des sages-femmes est très largement conventionné, à 97-98 %. Mais cette fois, le mouvement prend de l’ampleur des deux côtés du pays. L’UPSFB et son homologue flamande, la Vlaamse Beroepsorganisatie van Vroedvrouwen (VBOV), avancent main dans la main. “On est sur la même longueur d’onde”, assure l’UPSFB. La VBOV a elle aussi appelé ses membres à se déconventionner.

Le verdict le 27 mars

Le 27 mars, l’INAMI procédera au comptage des sages-femmes non conventionnées. Ce résultat déterminera la suite du mouvement et son impact sur le remboursement des soins. D’ici là, la pression monte et les sages-femmes doivent faire un choix qui pourrait redéfinir l’avenir de leur profession.

Plus d’infos sur le site de l’UPSFB

 

Sofia Douieb